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Archive for the ‘Architecture’ Category

Un article de Isabelle Duffaure-Gallais sur lemoniteur.fr

La tour Treet de Bergen, en Norvège, détient le record mondial de hauteur des immeubles en bois avec ses 14 étages. Elle associe une structure poteaux-poutres en lamellé-collé à des modules tridimensionnels préfabriqués. Ses premiers habitants ont emménagé en décembre dernier.

La tour Treet à structure bois, livrée en décembre 2015 à Bergen (Norvège), abrite 62 logements sur 14 étages.

© BOB/Moelven

Dans la langue norvégienne, « treet » signifie « arbre ». C’est aussi le nom de l’immeuble à structure bois le plus haut du monde, construit à Bergen, au sud-ouest de la Norvège. Cette tour de 14 étages abrite 62 logements livrés en décembre dernier.

Il aura fallu dix ans au promoteur BOB pour mener à bien ce projet. Ole Kleppe, chef de projet pour le maître d’ouvrage, se souvient que les premières études ont démarré en 2005. Les autorités locales se sont laissé convaincre de dépasser les 9 étages réglementaires et ont approuvé le projet en 2009, donnant le coup d’envoi aux études d’ingénierie réalisées par la société Sweco en appui à l’agence d’architecture Artec alors sans expérience dans le domaine de la construction bois.

« L’objectif était de faire appel au maximum à la préfabrication, pour réduire le nombre d’opérations sur site et la durée du chantier », résume Ole Kleppe. Le principe d’une structure en bois lamellé-collé abritant des modules 3D en bois entièrement équipés en atelier a ainsi été retenu.

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Un article de cercad.fr

L’Habitat Groupé du Canal est un projet de construction en auto-promotion de 8 logements (4 en collectif, 4 en individuel groupé) et parties communes (salle commune, buanderie, celliers, ateliers vélo et bricolage, studio) sur un terrain de 1920 m².

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Façades sud
Crédits : CeRCAD Midi-Pyrénées.

Cette construction s’est faite en lieu et place d’un ancien verger, au sein d’une zone urbanisée, et a proximité immédiate d’un habitat groupé des années 80 en construction bois.

Le projet est fondé sur le développement d’un habitat durable, sain, économe en énergie, sur la solidarité entre voisins, la mixité sociale et inter-générationnelle.

Les 8 logements, de 70 à 110 m² habitables, accolés, sont constitués de 4 duplex mitoyens à un étage, et de 2×2 simplex superposés. Ils sont disposés en sorte de « L ouvert » sur une parcelle orientée nord-est/sud-ouest. Les simplex sont orientés nord/sud, les duplex sont alignés sur la parcelle mais disposent tous d’une baie vitrée orientée plein sud grâce à des avancées en pointe. Tous les logements sont traversants.

Le système constructif mixe le bois et le béton pour favoriser des matériaux locaux et biosourcés, tout en apportant inertie pour le confort d’été et confort acoustique.

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Plus d’infos sur construction21

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Un article de lemoniteur.fr

La cerise sur le gâteau de la rénovation du quartier Beaugrenelle, dans le XVe arrondissement de Paris, se loge en haut de la nouvelle école de cuisine et pâtisserie Le Cordon bleu. Sur 800 m2, l’entreprise EcoVégétal met en forme l’un des plus grands potagers de toiture de Paris, dessiné par le paysagiste concepteur Régis Guignard.

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Un article d’Annabelle sur consoglobe.com

En 2000 à Londres, le quartier Container City donnait le ton avec ses 63 appartements construits à partir de 123 containers en plein coeur de Docklands, un secteur maritime industriel de la mégapole. Les constructions du nouveau millénaire seront durables et extrêmement bien pensées.

Depuis, l’idée a fait le tour du monde : les Pays-Bas et Amsterdam qui loge ses étudiants dans des conteneurs dont la résidence réalisée par Tempohousing en 2002, New-York, Las Vegas, Montréal… Ces maisons en Lego séduisent de plus en plus en France également, où les futurs propriétaires voient en elle un moyen rapide et économique de réaliser leur rêve de maison.

Les atouts des maisons conteneurs

Même si elles ne sont pas du goût de tous, les maisons conteneurs ou containers offrent d’indéniables avantages au vu du contexte immobilier actuel. Un accès à la propriété difficile, des chantiers interminables… La maison container pallie de nombreux inconvénients propres aux constructions habituelles.

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Un article de Bruno Morleo sur http://www.urbanews.fr

Surélévation à Boulogne Billancourt | Source : Malbrand Architecture © Charly Broyez

Surélévation à Boulogne Billancourt | Source : Malbrand Architecture © Charly Broyez

L’accession à la propriété en milieu urbain dense est une quête vouée à la désillusion, peu importe son budget. Ce phénomène se manifeste particulièrement dans les zones urbaines en déficit de logements comme Paris et l’Île-de-France, où le prix du m² peut nettement dépasser les 10 k€. Toujours trop petit, trop cher, trop sombre, trop biscornu, trop de vis-à-vis, etc. on se fait naturellement à l’idée d’habiter en périphérie ou dans un souplex…

Aujourd’hui, une petite révolution du marché immobilier pourrait bien être en marche, celle de la chasse aux « dents-creuses » ! Une dent creuse, en urbanisme, c’est un espace non construit entouré de parcelles bâties. Depuis les modifications réglementaires induites par les récentes lois du Grenelle, Duflot, Alur et Macron, les politiques publiques semblent, de plus en plus inciter à « combler » ces dents creuses, notamment par la construction en surélévation.

Le principe est simple : un toit d’immeuble est un foncier qui s’ignore, de nombreux bâtiments n’exploitant pas pleinement la surface constructible autorisée par les nouvelles réglementations. La copropriété doit alors accorder la possibilité de construire sur son « foncier aérien » et vivre sur les toits n’aura jamais rendu le prix du m² en milieu dense aussi accessible.

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Un article d’Isabelle Duffaure-Gallais sur lemoniteur.fr

La tour Treet de Bergen, en Norvège, détient le record mondial de hauteur des immeubles en bois avec ses 14 étages. Elle associe une structure poteaux-poutres en lamellé-collé à des modules tridimensionnels préfabriqués. Ses premiers habitants ont emménagé en décembre dernier.

Il aura fallu dix ans au promoteur BOB pour mener à bien ce projet. Ole Kleppe, chef de projet pour le maître d’ouvrage, se souvient que les premières études ont démarré en 2005. Les autorités locales se sont laissé convaincre de dépasser les 9 étages réglementaires et ont approuvé le projet en 2009, donnant le coup d’envoi aux études d’ingénierie réalisées par la société Sweco en appui à l’agence d’architecture Artec alors sans expérience dans le domaine de la construction bois.

« L’objectif était de faire appel au maximum à la préfabrication, pour réduire le nombre d’opérations sur site et la durée du chantier », résume Ole Kleppe. Le principe d’une structure en bois lamellé-collé abritant des modules 3D en bois entièrement équipés en atelier a ainsi été retenu. Selon sa surface, chaque appartement est constitué d’un ou deux modules d’environ 8 m x 5 m. Après un tour d’Europe à la recherche du fabricant de modules-appartements, c’est la société estonienne Kodumaja qui a été sélectionnée. Elle a livré ses modules par bateau jusqu’au pied du chantier, au fur et à mesure de l’avancement de la structure. Laquelle a été réalisée par l’entreprise Moelven, déjà auteur des structures en lamellé-collé pour les jeux olympiques de Lillehammer ou l’aéroport d’Oslo.

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Un article du moniteur.fr

Lineazen a remporté son premier bâtiment de 5 étages construits en CLT-C (cross laminated timber composite) de hêtre, une essence que les travaux de R&D de l’industriel érigent en haute technologie de la construction durable.

« La Pensée Verte » est un bâtiment de 16 logements collectifs de 5 étages situés  à Asnières (92). Son originalité ? Cette opération de construction dans une « dent creuse » (le bâtiment vient s’intercaler entre deux bâtiments collectifs de 5 étages en front de rue et se substitue à une construction existante en RDC) est la première réalisée entièrement en structure bois CLT – C (cross laminated timber composite) de hêtre mise au point par Lineazen.

Le bâtiment dessiné par Etre Et Chêne Architecture et conçu par AB Engineering et Ginko ingénierie pour le promoteur AVF, repose sur le système constructif « xEN – x » destiné aux constructions bois de grande hauteur.

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Un article de Timothée L’Angevin – lemoniteur.fr

Conçu en bois et recyclable à 80%, le premier bâtiment biosourcé a été inauguré au Havre fin décembre 2014. Sorti de terre en un an, il peut être complètement démonté et remonté sur un autre site.

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Un article de John Sapporo sur lemoniteur.fr

L’immeuble viennois « HoHo » devrait  être la plus haute tour en bois jamais construite.

RWT + ZT, le bureau d’études structures viennois en charge du projet, n’en est pas à son premier coup d’essai. Ses ingénieurs ont déjà travaillé sur la tour Bahnorama, structure en bois livrée en 2010, qui culmine à plus de 65 mètres dans le ciel de Vienne. Mais l’édifice n’accueille ni logements, ni bureaux, il s’agit simplement d’un observatoire offrant une vue sur la capitale autrichienne.

La tour « Hoho » est un projet nettement plus ambitieux.

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Un article de John Sapporo sur lemoniteur.fr

Le « gratte-ciel en bois »  a été proposé, lundi 1er juin, à la municipalité parisienne, dans le cadre de l'appel à projets "Réinventons Paris"

© MGA/ DVVD/ REI – Le « gratte-ciel en bois » a été proposé, lundi 1er juin, à la municipalité parisienne, dans le cadre de l’appel à projets « Réinventer Paris ».

L’architecte canadien Michael Green prophétise la venue des gratte-ciel en bois depuis plusieurs années. Mais selon lui, pour que des tours en bois se mettent à pousser aux quatre coins du globe, il faut un « effet Tour Eiffel ». Tout comme la construction à Paris d’un édifice de plus de 300 m en acier a libéré, de l’autre côté de l’Atlantique, les maîtres d’ouvrage et fait émerger la construction de gratte-ciel en acier; une tour en bois de plus de 30 étages dans la Ville Lumière briserait les verrous qui conduisent à cantonner aujourd’hui le bois aux constructions de quelques étages.

A ce jour, les réalisations de l’architecte canadien sont loin de titiller les nuages. Les bâtiments qu’il a réalisés ne dépassent pas les 10 étages. Mais selon lui, avec les panneaux en lamellé-collé, le bois constitue  un matériau aussi adapté à la construction de tours que l’acier et le béton. Et pour Michael  Green, il est même le seul à pouvoir concilier l’explosion de demande de logements neufs dans le monde et la lutte contre le réchauffement climatique.

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