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Archive for the ‘Construction durable’ Category

Un article d’Annabelle sur consoglobe.com

En 2000 à Londres, le quartier Container City donnait le ton avec ses 63 appartements construits à partir de 123 containers en plein coeur de Docklands, un secteur maritime industriel de la mégapole. Les constructions du nouveau millénaire seront durables et extrêmement bien pensées.

Depuis, l’idée a fait le tour du monde : les Pays-Bas et Amsterdam qui loge ses étudiants dans des conteneurs dont la résidence réalisée par Tempohousing en 2002, New-York, Las Vegas, Montréal… Ces maisons en Lego séduisent de plus en plus en France également, où les futurs propriétaires voient en elle un moyen rapide et économique de réaliser leur rêve de maison.

Les atouts des maisons conteneurs

Même si elles ne sont pas du goût de tous, les maisons conteneurs ou containers offrent d’indéniables avantages au vu du contexte immobilier actuel. Un accès à la propriété difficile, des chantiers interminables… La maison container pallie de nombreux inconvénients propres aux constructions habituelles.

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Un article de Adrien Pouthier sur lemoniteur.fr

L’Ademe a présenté jeudi 29 avril les lauréats de son appel à projets de R&D autour de l’éco-conception des ouvrages et du recyclage des produits en fin de vie ou d’usage du BTP. Présentation des projets mettant en avant la prévention des déchets, leur réemploi et la recyclabilité des bâtiments.

Concevoir le bâtiment « zéro déchet »

Pour éviter d’avoir a gérer des déchets trop importants, la solution la plus logique est, dès la conception du bâtiment, de prévoir la production de déchets induite sur toute la durée de sa vie et les solutions applicables pour favoriser le réemploi et la recyclabilité des matériaux. De concevoir donc un bâtiment économe en ressources et donc en déchets. C’est sur cette idée simple que s’est appuyé le projet Bazed (pour Bâtiment zéro déchet) développé par le centre de ressources technologiques Nobatek, l’agence XB Architectes et Armines, centre de recherches industrielles. « En observant la déconstruction d’un bâtiment, nous nous sommes dit : « s’il avait été conçu de telle manière, nous aurions pu réutiliser tel ou tel matériau », raconte Benjamin Laclau de Nobatek. « Nous nous sommes donc rapprochés d’architectes, qui nous ont confié leur manque d’information sur le sujet du réemploi et de la recyclabilité. En effet aujourd’hui, la focalisation se fait sur le coût de la construction, la performance énergétique du bâtiment et son esthétique. L’aspect prévention des déchets pour être économe n’existe pas ».

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Un article de Bruno Morleo sur http://www.urbanews.fr

Surélévation à Boulogne Billancourt | Source : Malbrand Architecture © Charly Broyez

Surélévation à Boulogne Billancourt | Source : Malbrand Architecture © Charly Broyez

L’accession à la propriété en milieu urbain dense est une quête vouée à la désillusion, peu importe son budget. Ce phénomène se manifeste particulièrement dans les zones urbaines en déficit de logements comme Paris et l’Île-de-France, où le prix du m² peut nettement dépasser les 10 k€. Toujours trop petit, trop cher, trop sombre, trop biscornu, trop de vis-à-vis, etc. on se fait naturellement à l’idée d’habiter en périphérie ou dans un souplex…

Aujourd’hui, une petite révolution du marché immobilier pourrait bien être en marche, celle de la chasse aux « dents-creuses » ! Une dent creuse, en urbanisme, c’est un espace non construit entouré de parcelles bâties. Depuis les modifications réglementaires induites par les récentes lois du Grenelle, Duflot, Alur et Macron, les politiques publiques semblent, de plus en plus inciter à « combler » ces dents creuses, notamment par la construction en surélévation.

Le principe est simple : un toit d’immeuble est un foncier qui s’ignore, de nombreux bâtiments n’exploitant pas pleinement la surface constructible autorisée par les nouvelles réglementations. La copropriété doit alors accorder la possibilité de construire sur son « foncier aérien » et vivre sur les toits n’aura jamais rendu le prix du m² en milieu dense aussi accessible.

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 Un article de Lauriane le Gouez sur
Les-futurs-habitants-de-le éco-hameau

Marie GabardosUn éco-hameau est en cours de construction dans le Var, constitué de quatorze maisons écologiques. Marie Gabardos, Présidente de l’association Bois de Brindille, nous explique ce projet.

En quoi consiste ce projet d’éco-hameau Bois de Brindille ?

Marie Gabardos : Il s’agit d’un hameau construit de toutes pièces par quatorze familles qui ont choisi, pour l’avenir, un mode de vie alternatif. C’est un projet d’éco-habitat groupé et intergénérationnel, où tout le monde a sa place et un rôle à jouer, enfants comme adultes. Nous sommes mus par des valeurs écologiques, humaines et solidaires.

Le facteur humain est donc un élément essentiel de votre projet ?

MG : C’est la base de tout car même si chacun habitera chez soi, il y aura une mise en commun de nombreux espaces : la buanderie, l’espace jeux pour les enfants, le jardin, le potager, l’atelier de bricolage, la piscine naturelle etc. Nous aurons aussi une maison commune pour nos réunions et où nous organiserons des conférences ouvertes à tous. D’autres choses vont sûrement encore émerger.

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Un article de Noémie Poize, chargée de mission à Rhônalpénergie – Environnement sur http://www.cler.org

Modèle original de production décentralisée d’énergie renouvelable au service des territoires ruraux, les Centrales villageoises s’appuient sur les valeurs d’une Charte qui met en avant l’ancrage local des projets, leur contribution au développement local des territoires, le partenariat avec les collectivités publiques, le respect des patrimoines naturel et bâti. Elle fixe également des exigences de qualité dans la réalisation opérationnelle des installations.­

Au sein des huit premiers projets pilotes i­nitiés dans cinq Parcs naturels régionaux moteurs (Vercors, Bauges, Monts d’Ardèche, Pilat et Baronnies Provençales), un travail d’animation locale a permis de faire émerger progressivement, depuis 2010, des sociétés « Centrales Villageoises », soit sous forme de SAS soit sous forme de SCIC/SAS. Celles-ci ont chacune engagé la réalisation d’un premier projet photovoltaïque en équipant plusieurs toits du territoire, avec une approche paysagère et architecturale particulièrement approfondie.

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Un article d’Isabelle Duffaure-Gallais sur lemoniteur.fr

La tour Treet de Bergen, en Norvège, détient le record mondial de hauteur des immeubles en bois avec ses 14 étages. Elle associe une structure poteaux-poutres en lamellé-collé à des modules tridimensionnels préfabriqués. Ses premiers habitants ont emménagé en décembre dernier.

Il aura fallu dix ans au promoteur BOB pour mener à bien ce projet. Ole Kleppe, chef de projet pour le maître d’ouvrage, se souvient que les premières études ont démarré en 2005. Les autorités locales se sont laissé convaincre de dépasser les 9 étages réglementaires et ont approuvé le projet en 2009, donnant le coup d’envoi aux études d’ingénierie réalisées par la société Sweco en appui à l’agence d’architecture Artec alors sans expérience dans le domaine de la construction bois.

« L’objectif était de faire appel au maximum à la préfabrication, pour réduire le nombre d’opérations sur site et la durée du chantier », résume Ole Kleppe. Le principe d’une structure en bois lamellé-collé abritant des modules 3D en bois entièrement équipés en atelier a ainsi été retenu. Selon sa surface, chaque appartement est constitué d’un ou deux modules d’environ 8 m x 5 m. Après un tour d’Europe à la recherche du fabricant de modules-appartements, c’est la société estonienne Kodumaja qui a été sélectionnée. Elle a livré ses modules par bateau jusqu’au pied du chantier, au fur et à mesure de l’avancement de la structure. Laquelle a été réalisée par l’entreprise Moelven, déjà auteur des structures en lamellé-collé pour les jeux olympiques de Lillehammer ou l’aéroport d’Oslo.

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Le 93e numéro du Mag ADEME & VOUS se penche sur le futur de la forêt et de la filière biomasse en France. Alors que la préservation de l’environnement et la montée en puissance des énergies renouvelables deviennent des enjeux de plus en plus pressants, les ressources forestières offrent de nombreuses possibilités. Depuis plusieurs années, l’ADEME contribue activement à renforcer la mobilisation de ces ressources, en particulier le bois énergie, enjeu clé de la stratégie française sur les énergies renouvelables.

Source: Fédération nationale du bois

À lire aussi dans le Mag :

  • Décryptage : « Le contexte actuel joue en faveur de l’hydrogène » — Daniel Clément, Directeur scientifique adjoint de l’ADEME
  • Recherche : Bioéconomie : renforcer les filières de demain.
  • Faits et chiffres-clés : Le solaire photovoltaïque.

Lire le Mag ADEME & VOUS n° 93

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Un article de Christian Robischon (Bureau de Strasbourg du Moniteur) – LE MONITEUR.FR

Une gestion dynamique des eaux pluviales accompagne la réalisation en cours de la toiture végétalisée de l’Ecole nationale supérieure des arts de Nancy, l’une des composantes du campus d’enseignement Artem.

La solution associe deux niveaux de bacs en polyéthylène haute densité, de dimension unitaire 40×60 cm. Sous le support principal qui accueille la pré-culture pour la végétalisation, un sous-bac assure la récupération de l’eau et la régulation du débit de fuite. Sur le toit nancéien, ce tandem se reproduit plus de 4 000 fois.

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Un article de www.lamaisonpassive.fr

Le siège social d'Airoptima, le premier bâtiment passif Premium au monde

Le siège social d’Airoptima, le premier bâtiment passif Premium au monde

Le premier Bâtiment Passif de catégorie « Premium » a été certifié il y a quelques jours par le Passivhaus Institut.

Il s’agit du siège social de la compagnie Airoptima, située à Kaufbeuren, en Bavière (Allemagne). En plus d’accueillir des bureaux, il compte également une partie résidentielle, un centre de formation et une exposition permanente sur le thème de « Construction et rénovation », sur une surface totale de 900 m² répartie sur 3 niveaux.

Ce bâtiment a hérité du surnom de « House of Energie » (« la maison de l’énergie ») en raison de sa haute efficacité énergétique :

  • son besoin de chauffage est limité à 8 kWh/m² et par an, ce qui est bien en deçà du standard passif (qui stipule un besoin de chaleur inférieur ou égal à 15 kWh/m² et par an) ;
  • ses besoins énergétiques sont couverts grâce aux 250 m² de panneaux photovoltaïques situés sur le toit du bâtiment ;
  • tout surplus d’énergie généré est directement injecté dans le réseau électrique public  (smart grid ou réseau électrique intelligent) ;
  • une pompe à chaleur géothermique sert à couvrir le faible besoin de chauffage éventuel mais également la production d’eau chaude sanitaire.

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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans.

sQUAD, démarré en janvier 2014, s’inscrit à la suite du projet fédérateur entre la Suisse et la France Interreg IVA « Eco-Obs : observatoire transfrontalier des écoquartiers » (2009-2012), développé dans un contexte de multiplication des projets transfrontaliers d’aménagement qui font face à des méthodes, des pratiques et des législations bien différentes.
Eco-Obs a permis de développer un outil de travail sous la forme d’une plateforme internet et d’identifier les besoins, les contraintes et les défis dans la planification des projets de quartier durable. Cette plateforme http://www.eco-obs.net permet à tout opérateur de référencer un quartier durable (existant ou en projet) en le localisant et en le documentant par le biais d’une fiche de valorisation, de l’évaluer et de le suivre à travers les grilles de références technique et stratégique.
sQUAD est porté du côté suisse par HES-GE / hepia et IDHEAP et, du côté français, par l’INES-Plateforme Education et Formation. Il associe les partenaires techniques suisses : Ecoparc, CREM, HEIG-VD, A+W, H3oC et français : AURG, MED74, EnergyCities. Il est financé en Suisse par le fond national INTERREG, par différents services des Cantons de Genève, Vaud, Neuchâtel et du Valais et, en France, par le fond FEDER, par les collectivités de Chambéry, de Grenoble, par l’ADEME Franche-Comté et par l’aménageur Teractem. (more…)

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