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Archive for the ‘Quartier’ Category

Un dossier mobilservice.ch

Le lotissement de la Kalkbreite à Zurich (photo: Pension Kalkbreite)

Le lotissement de la Kalkbreite à Zurich (photo: Pension Kalkbreite)

Le lotissement de la Kalkbreite est un modèle d’habitat durable en ville de Zurich et a récemment été récompensé par le prix d’architecture 2016 du canton de Zurich. Le comportement des habitants y est supposé apporter une contribution essentielle à une gestion des ressources économe. Mais qu’en est-il vraiment ? Et les habitants, sont-ils heureux ? Une étude réalisée dans le cadre de la recherche énergétique de la Ville de Zurich (EFZ) a pour la première fois analysé la consommation et le comportement des habitants avant et après le déménagement dans le lotissement de la Kalkbreite. Conclusion: un bâtiment efficient peut contribuer de manière significative à la réduction de la consommation de ressources chez ses habitants (30% d’énergie primaire et 61% de CO2 en moins).

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Un article de Matthieu Chenal, SuisseEnergie pour les communes, paru initialement dans AGEFI Magazine de février 2016

Logo Energie Schweiz

Les communes ont un rôle majeur à jouer dans la transition énergétique. Or le développement des technologies de l’information change la donne, offre des opportunités inédites mais suscite aussi des interrogations. Avec le projet Smart City Suisse, le réseau des Cités de l’énergie se profile sur l’enjeu des villes intelligentes.

Au plan mondial, les villes, qui hébergent depuis 2007 plus de la moitié de la population, comptent pour deux tiers de la consommation d’énergie et pour 70 à 80 % des émissions de gaz à effet de serre. On constate déjà une forte corrélation entre l’urbanisation, le bien-être et l’empreinte écologique (WWF, PNUD). Autrement dit, plus le taux d’urbanisation d’un pays croît, plus l’indice de développement humain grimpe, mais aussi la charge sur l’environnement. Pour garantir un indice de développement humain élevé et une empreinte écologique faible, il faut réorienter les villes vers des systèmes plus durables, qui garantissent une prospérité, une qualité de vie, une forte résilience et des émissions de CO2 en baisse. La durabilité n’est plus facultative pour les villes et elle n’est d’ailleurs plus contestée. (more…)

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Mathieu Saujot Working Papers N°10/2015. Iddri, 2015. 20 p.

WP1015 MS movida ecoquartiersL’analyse des expériences d’écoquartiers et de leur contribution à l’urbanisme durable montre l’importance d’une meilleure connexion entre des innovations techniques et une prise en compte des usages. Un modèle descendant, reposant sur la seule innovation technique et la pédagogie auprès d’habitants passifs, ne semble pas à la hauteur des ambitions de la durabilité urbaine. C’est bien une dynamique collective qui doit être visée, permettant de faire du quartier le lieu d’un changement choisi et accompagné. Cela nécessite de faire évoluer les modèles de conduite de projets vers davantage de coproduction et différents exemples nous en montrent les conditions et les caractéristiques.

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Souvent, quand on parle d’écoquartiers, on lie ce terme à la notion de densité: on dit que un écoquartier est un quartier dense et urbain, car seule une forte densité permet la survie des services et activités (commerces de proximité, transports publics, mobilité douce) qui caractérisent un environnement construit respectueux de l’environnement.

Déjà, on peut démontrer que la densité n’est pas un critère suffisant pour garantir un style de vie écologique. Dans l’image ci-dessous sont représentées des constructions à densité croissante, dans lesquelles le 100% des habitants continue à utiliser sa voiture, et les activités sont concentrées dans des centres commerciaux et des centres directionnels.

Sprawl Transect - Updated(source image: plannerdan.com)

À l’envers, on peut dessiner une ville dans laquelle, même avec des basses densités, les habitants utilisent transports publics et mobilité douce, et les activités (petits commerces, bureaux) sont mélangées avec l’habitat.

a4-1-transect-2001a-blueedit1(source image: bettercities.net)

Donc, étant donné que la densité n’est pas le facteur déterminant, quels sont les éléments qui rendent un quartier un écoquartier?

Nous en avons trouvé trois:

  1. Une mixité d’usages
  2. des espaces publics à taille humaine
  3. des transports publics performants

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Un article de Pierre Pichère sur www.lemoniteur.fr

Le jardin de l'écoquartier Fréquel-Fontarabie.

Le jardin de l’écoquartier Fréquel-Fontarabie. © Pierre Pichère

Tout juste achevé, l’écoquartier du 20e sud fait la fierté de la Mairie de Paris, qui communique sur cette réalisation exemplaire, alliant mixité sociale et qualité environnementale.

A l’heure de la COP 21 la capitale française se veut exemplaire. La Mairie de Paris a choisi de faire visiter ses éco-quartiers, dont celui de Fréquel-Fontarabie, l’un des moins connus.

Piloté par l’architecte Eva Samuel, le projet a duré une quinzaine d’années. Avant les différents chantiers, confiés sur concours à plusieurs agences d’architecture (LAN Architecture pour l’ensemble des immeubles de Paris Habitat et différents architectes pour la Siemp), le travail d’Eva Samuel a d’abord consisté à organiser la concertation avec les habitants du quartier, les associations mais aussi les services de la ville, les élus, les bailleurs sociaux.

« La densité de population mettait les habitants à cran », raconte Eva Samuel. Les associations de quartier ont donc été mises à contribution pour déterminer ce qui serait conservé et ce qui serait détruit. Leur implication est allée jusqu’à participer aux jurys des concours d’architecture. Avec l’architecte coordinateur, elles ont aussi planché sur l’ouverture des espaces, la création de circulations qui ouvrent l’écoquartier à son environnement proche. Une démarche qui pour Eva Samuel fait partie intégrante de l’approche environnementale, qu’elle n’entend pas réduire aux seules performances des bâtiments.

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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans.

sQUAD, démarré en janvier 2014, s’inscrit à la suite du projet fédérateur entre la Suisse et la France Interreg IVA « Eco-Obs : observatoire transfrontalier des écoquartiers » (2009-2012), développé dans un contexte de multiplication des projets transfrontaliers d’aménagement qui font face à des méthodes, des pratiques et des législations bien différentes.
Eco-Obs a permis de développer un outil de travail sous la forme d’une plateforme internet et d’identifier les besoins, les contraintes et les défis dans la planification des projets de quartier durable. Cette plateforme http://www.eco-obs.net permet à tout opérateur de référencer un quartier durable (existant ou en projet) en le localisant et en le documentant par le biais d’une fiche de valorisation, de l’évaluer et de le suivre à travers les grilles de références technique et stratégique.
sQUAD est porté du côté suisse par HES-GE / hepia et IDHEAP et, du côté français, par l’INES-Plateforme Education et Formation. Il associe les partenaires techniques suisses : Ecoparc, CREM, HEIG-VD, A+W, H3oC et français : AURG, MED74, EnergyCities. Il est financé en Suisse par le fond national INTERREG, par différents services des Cantons de Genève, Vaud, Neuchâtel et du Valais et, en France, par le fond FEDER, par les collectivités de Chambéry, de Grenoble, par l’ADEME Franche-Comté et par l’aménageur Teractem. (more…)

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Auteur : Marco Castroni

Source: http://ville-nouvelle.net/2015/10/21/recreer-le-vieux-carouge/

En ce moment, je participe à beaucoup de discussions sur la densification. La population suisse continue à augmenter, il y a une envie de garder les sols agricoles, donc la seule solution semble être la densification des zones moins denses, notamment des quartiers suburbains construits entre 1950 et 1990.

Jusque là, cela semble un raisonnement cohérent. Mais dès qu’on commence à sonder l’opinion des habitants de ces mêmes quartiers suburbains, on obtient une opposition presque unanime à tout projet de densification.

En fait, lorsqu’un processus de densification démarre, le résultat est souvent celui-ci:Cité_Nouvelle_d'Onex-Lancy_à_Genève

Onex, la cité nouvelle. (source image)

ou, dans les cas les plus heureux, celui-ci:

DSCN1183

Pully Nord. 

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sur urbanews.fr

 La ville de New York est connue pour être une ville qui s’érige vers le ciel. Les constructions n’en finissent pas et se doivent aujourd’hui de devenir durables. Un nouveau projet colossal et respectueux de l’environnement est en train d’éclore sur l’île de Manhattan.

C’est à l’Ouest de Midtown, entre la 30ème et la 34ème rue et entre la 10ème et la 12ème avenue, au cœur de Manhattan, que se construit le plus grand quartier jamais réalisé par un groupement de constructeurs Américains privés… D’une superficie de plus de 1,2 million de mètres carrés il accueillera chaque année 24 millions de personnes , riverains, salariés ou encore visiteurs. L’Hudson Yard comprendra 5 000 logements, 5 immeubles de bureaux , 100 commerces, 150 chambres d’hôtel, des lieux culturels ou sportifs, une école mais aussi des espaces verts sur plus de 5 hectares. Les premiers magasins ouvriront dès 2015.

Image 5

Hudson Yards – New-York

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Un article de Rémy Mario (Bureau de Marseille du Moniteur) – lemoniteur.fr

Smartseille va se développer sur 2,7 ha et comportera près de 60 000 m² de plancher.

© Eiffage Immobilier Méditerranée/Babylone – AA group – Smartseille va se développer sur 2,7 ha et comportera près de 60 000 m² de plancher.

 

«Smartseille», premier projet d’Euromed 2 à sortir de terre, se veut la vitrine du développement durable d’Eiffage dans l’immobilier et l’aménagement. Il met en œuvre de nombreuses innovations adaptées à un climat méditerranéen.

Le groupe Eiffage a donné vendredi 10 avril à Marseille, en présence de Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire, Bernard Morel, président d’Euroméditerranée, Pierre Berger, PDG d’Eiffage, le coup d’envoi officiel des travaux de l’îlot Allar, première opération réalisée dans le cadre d’Euromed 2 et de son EcoCité et projet pilote du groupe de BTP sur le créneau de la ville méditerranéenne durable. Ce futur écoquartier, baptisé «Smartseille» et porté par Eiffage Immobilier, va s’étendre sur 2,7 ha au nord de la ville et comportera près de 60 000 m² de bureaux, logements, commerces et équipements. Il accueillera à terme 4000 personnes qui pourront, vivre, travailler ou habiter dans le 112e village de Marseille, ainsi que ses promoteurs le caractérisent. Il se développe au sein de la future ZAC Littorale d’Euromed 2 (53 ha, 700 000 m² de plancher) dont l’arrêté de création est attendu en septembre prochain.

Thalassothermie et solidarité énergétique

«Le projet Allar, à la différence des autres écoquartiers, se distingue par une prise en compte globale et systémique du développement durable dans un contexte méditerranéen, fruit des réflexions prospectives menées par Eiffage sur le développement urbain durable, via son laboratoire de R&D, Phosphore» explique Valérie David, directrice développement durable du groupe.

Parmi ces innovations, dont certaines sont mises en œuvre pour la première fois dans une opération d’aménagement, on trouve tout d’abord une boucle thalassothermique qui par l’intermédiaire d’un échangeur permet de récupérer les calories de l’eau de mer et d’alimenter un réseau d’eau douce circulant entre les bâtiments raccordés avec des pompes de chaleur réversibles. Elle pourra à terme irriguer un vaste périmètre au sein d’Euromed 2. «Pour 1 kW utilisé pour faire fonctionner la boucle à eau de mer, on va atteindre 4 kW énergie consommé grâce à cette récupération et à l’équilibrage des apports et des besoins» précise Philippe Torrion d’EDF qui est en charge de ce volet du projet, via EDF Optimal solutions.

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Un article de Blandine Pidoux sur www.energy-cities.eu

Axe fort du grand projet d’urbanisme lausannois Métamorphose, l’éco-quartier des Plaines-du-Loup, dont la construction est prévue à partir de 2017 sur une surface de 34 hectares, devra répondre aux exigences du concept énergétique société à 2000 watts. Il s’agira de limiter la consommation énergétique des bâtiments et de favoriser les énergies totalement renouvelables.

Pour relever ce défi, les services industriels de Lausanne recherchent activement de nouvelles sources d’énergies renouvelables, et explorent les possibilités offertes par la géothermie, encore peu utilisée en Suisse, mais possèdant un important potentiel de développement. Dans cet esprit, un volet “deep-city” a été ajouté au Plan directeur de Lausanne qui intégre désormais les profondeurs de son sous-sol.

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