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Archive for the ‘Quartier’ Category

Un article de Rémy Mario (Bureau de Marseille du Moniteur) – lemoniteur.fr

Smartseille va se développer sur 2,7 ha et comportera près de 60 000 m² de plancher.

© Eiffage Immobilier Méditerranée/Babylone – AA group – Smartseille va se développer sur 2,7 ha et comportera près de 60 000 m² de plancher.

 

«Smartseille», premier projet d’Euromed 2 à sortir de terre, se veut la vitrine du développement durable d’Eiffage dans l’immobilier et l’aménagement. Il met en œuvre de nombreuses innovations adaptées à un climat méditerranéen.

Le groupe Eiffage a donné vendredi 10 avril à Marseille, en présence de Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire, Bernard Morel, président d’Euroméditerranée, Pierre Berger, PDG d’Eiffage, le coup d’envoi officiel des travaux de l’îlot Allar, première opération réalisée dans le cadre d’Euromed 2 et de son EcoCité et projet pilote du groupe de BTP sur le créneau de la ville méditerranéenne durable. Ce futur écoquartier, baptisé «Smartseille» et porté par Eiffage Immobilier, va s’étendre sur 2,7 ha au nord de la ville et comportera près de 60 000 m² de bureaux, logements, commerces et équipements. Il accueillera à terme 4000 personnes qui pourront, vivre, travailler ou habiter dans le 112e village de Marseille, ainsi que ses promoteurs le caractérisent. Il se développe au sein de la future ZAC Littorale d’Euromed 2 (53 ha, 700 000 m² de plancher) dont l’arrêté de création est attendu en septembre prochain.

Thalassothermie et solidarité énergétique

«Le projet Allar, à la différence des autres écoquartiers, se distingue par une prise en compte globale et systémique du développement durable dans un contexte méditerranéen, fruit des réflexions prospectives menées par Eiffage sur le développement urbain durable, via son laboratoire de R&D, Phosphore» explique Valérie David, directrice développement durable du groupe.

Parmi ces innovations, dont certaines sont mises en œuvre pour la première fois dans une opération d’aménagement, on trouve tout d’abord une boucle thalassothermique qui par l’intermédiaire d’un échangeur permet de récupérer les calories de l’eau de mer et d’alimenter un réseau d’eau douce circulant entre les bâtiments raccordés avec des pompes de chaleur réversibles. Elle pourra à terme irriguer un vaste périmètre au sein d’Euromed 2. «Pour 1 kW utilisé pour faire fonctionner la boucle à eau de mer, on va atteindre 4 kW énergie consommé grâce à cette récupération et à l’équilibrage des apports et des besoins» précise Philippe Torrion d’EDF qui est en charge de ce volet du projet, via EDF Optimal solutions.

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Un article de Blandine Pidoux sur www.energy-cities.eu

Axe fort du grand projet d’urbanisme lausannois Métamorphose, l’éco-quartier des Plaines-du-Loup, dont la construction est prévue à partir de 2017 sur une surface de 34 hectares, devra répondre aux exigences du concept énergétique société à 2000 watts. Il s’agira de limiter la consommation énergétique des bâtiments et de favoriser les énergies totalement renouvelables.

Pour relever ce défi, les services industriels de Lausanne recherchent activement de nouvelles sources d’énergies renouvelables, et explorent les possibilités offertes par la géothermie, encore peu utilisée en Suisse, mais possèdant un important potentiel de développement. Dans cet esprit, un volet « deep-city » a été ajouté au Plan directeur de Lausanne qui intégre désormais les profondeurs de son sous-sol.

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Un article de John Sapporo sur lemoniteur.fr

L’agence Spark propose un immeuble où les façades accueillent des linéaires de culture hydroponique

© Copyright : Spark – L’agence Spark propose un immeuble où les façades accueillent des linéaires de culture hydroponique

 

Les toits de Brooklyn produisent déjà plusieurs centaines de tonnes de fruits et légumes frais chaque année. L’agence d’architecture Spark propose d’aller plus loin avec un concept d’immeuble maraîcher, dont l’entretien et les récoltes offriraient un emploi agricole à plus de 100 de ses occupants.

200 m² sur le Centre Robert Doisneau dans le 18ème arrondissement, 600 m² sur l’Hotel Pullman du 15ème arrondissement, tomates, poireaux et salades poussent au-dessus de la tête des Parisiens sans que ces derniers ne s’en aperçoivent. Le maître d’œuvre de ces potagers urbains est l’entreprise Topager. Comme son nom l’indique, elle propose aux maîtres d’ouvrage d’implanter un toit de légumes couvert par une garantie décennale.

Encore anecdotique aujourd’hui, la production de légumes et fruits sur les immeubles pourrait bien, demain, se retrouver dans les supermarchés parisiens.

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Un communiqué des Services industriels de Lausanne

© Ville de Lausanne

Maquette du futur écoquartier des Plaines-du-Loup

Le projet Métamorphose propose la création d’un écoquartier aux Plaines-du-Loup répondant au concept de société 2’000 watts. Parmi les mesures prévues : bâtiments énergétiquement sobres, architecture bioclimatique, techniques de production et de distribution de l’énergie à haut rendement. L’énergie du quartier proviendra des pompes à chaleur de moyenne profondeur et de panneaux solaires photovoltaïques installés en toiture. (suite…)

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En mêlant performance énergétique, matériaux bio-sourcés et habitat participatif, le premier bâtiment en construction dans la zone, Ecoterra, se veut exemplaire des 650 logements à construire dans cette ancienne friche industrielle. (suite…)

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Un article de Yankel Fijalkow sur Metropolitiques
Invitant à envisager le rôle joué par la transformation des normes d’habitat dans le renouvellement urbain, Yankel Fijalkow propose une lecture croisée des réflexions contenues dans deux ouvrages récemment consacrés à l’habitat durable.
Recensé : Vincent Renauld, Fabrication et usage des écoquartiers. Essai critique sur la généralisation de l’aménagement durable, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2014, 122 p. ; et François Rochon (dir.), Habitat et transition énergétique, Paris, L’Harmattan, 2014, 216 p.

Le renouvellement urbain ne se limite pas aux grands gestes urbanistiques qui, de Haussmann au Plan national de rénovation urbaine (PNRU), recomposent la ville. Il est aussi contenu dans la transformation des normes d’habitat conditionnant la manière de fabriquer et de faire usage de l’espace. À ce titre, les démarches réflexives et critiques sur l’aménagement et l’habitat durable viennent à point nommé. Nous avons choisi ici de faire dialoguer deux d’entre elles, provenant du champ académique d’une part, majoritairement de décideurs d’autre part. La première, signée par Vincent Renauld, a pour titre Fabrication et usage des écoquartiers. Essai critique sur la généralisation de l’aménagement durable en France. Elle est issue d’une thèse de doctorat soutenue sous la direction de Jean-Yves Toussaint à l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon en 2013, après une enquête de terrain à Grenoble, Nantes et Bordeaux. La seconde, coordonnée par François Rochon et intitulée Habitat et transition énergétique, rassemble à la suite d’un colloque du Réseau national sur l’habitat et le logement, tenu en 2013 à l’Assemblée nationale, les propositions de parlementaires, élus locaux, chercheurs, responsables associatifs et syn

dicaux.

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Un guide technique de l’ADEME

8078-Friches-Biodiversite-300.jpgLa reconversion d’une friche urbaine polluée répond à de multiples aspects et objectifs de l’aménagement durable du territoire urbain :   reconstruire la ville sur la ville pour limiter la destruction et le mitage des espaces naturels et agricoles ;   limiter l’usage de la voiture en permettant le développement des transports en commun dans les zones suffisamment denses ;   redynamiser le centre urbain et favoriser des politiques foncières publiques à long terme ;   remédier aujourd’hui à un problème environnemental au lieu de le reporter sur les générations futures, en traitant les pollutions et en gardant la mémoire de ce qui a été réalisé ;   valoriser un patrimoine bâti existant (patrimoine industriel par exemple) ;   valoriser l’engouement social et culturel pour les friches comme espace de liberté, de création et de biodiversité ;   prendre en compte les impacts de la pollution sur la santé et les écosystèmes ;   favoriser les retombées économiques et fiscales locales. La reconversion des friches urbaines polluées est donc bien une démarche durable, qui propose une nouvelle lecture de la ville dans le temps et installe un nouveau dialogue avec l’histoire, le territoire et les contraintes du site. Cette plaquette aborde précisément de l’enjeu biodiversité : pourquoi et comment prendre en compte la biodiversité dans les projets de reconversion de friches urbaines.

Télécharger le guide

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Un article de VLP-ASPAN

140411_quartiers_durables_en_bref

Les quartiers durables offrent à leurs habitant-e-s un cadre de vie de qualité; ils renforcent les liens sociaux, tiennent compte de la rareté du sol et des changements démographiques, tout en économisant les ressources. La nouvelle brochure éditée par les Offices fédéraux de l’environnement OFEV et du développement territorial ARE «Quartiers durables en bref» montre, étape par étape, comment les villes et les communes peuvent concevoir leurs quartiers de manière durable.

Pour répondre à la pression de plus en plus forte exercée sur le territoire, à la demande croissante de  logements et au maintien d’une qualité de vie élevée, il n’y a qu’une solution: des quartiers durables. Il n’y a pas de recette toute faite, mais il existe une démarche qui intègre les principes du développement durable, adaptée au contexte, avec une vision à long terme. La brochure «Quartiers durables en bref» met en évidence l’importance de l’aménagement du territoire et de la mobilité, du lien social, de l’efficience économique et de l’énergie, ou de la biodiversité et des espaces verts dans les quartiers. Pour chaque thème, elle formule des mesures qui peuvent contribuer à améliorer la qualité des quartiers en tant que lieux de vie et de résidence.

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Une note de Etd, le Centre de ressources du développement territorial

140404_Planification-et-adaptation-au-changement-climatique_headImageLes collectivités territoriales sont appelées à s’emparer de la question de l’adaptation au changement climatique, via leurs politiques énergie-climat et leurs politiques de planification spatiale. Pour autant, la question de l’adaptation est peu présente dans les débats et les politiques publiques menés dans le cadre de l’élaboration des documents d’urbanisme.
Etd, avec le soutien de l’ADEME, s’est attachée dans cette note à préciser brièvement le contexte scientifique et institutionnel de cet objectif nouveau pour les rédacteurs de SCoT et de PLU / PLUi, pour ensuite analyser dans les jeux d’acteurs actuels les facteurs de blocage et de réussite et proposer aux collectivités qui se lancent dans la démarche des pistes méthodologiques, illustrées de retours d’expériences.

Note complète.pdf

 

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Ce dossier pratique de Mobilservice propose une boîte à outils spécialement destinée aux communes, pour la mise en œuvre de solutions innovatrices dans le domaine de la mobilité durable.

140403_Idees_MobiliteDurableDes mesures de gestion de la mobilité et des prescriptions doivent inciter les futurs habitants d’un quartier résidentiel à utiliser davantage les transports publics et à se déplacer plus souvent à pied et à vélo. Mais comment ancrer dans les instruments de planification la gestion de la mobilité lors du processus de planification de constructions à usage d’habitation? L’exemple du site de Galgenbuck à Baden montre comment cet ancrage peut se faire, du début de la planification à la définition des conditions générales au sein du règlement d’urbanisme et de police des constructions.

L’exemple de la ville de Baden
D’une superficie de 15,6 ha, le site de Galgenbuck à Baden-Dättwil est la dernière grande réserve d’urbanisation d’un seul tenant, non construite, de la ville de Baden. Il se trouve au sud de Baden, à environ 4km du centre, soit douze minutes en bus. Dättwil est un pôle de développement cantonal. Le développement du terrain a nécessité un ajustement du plan directeur. L’adaptation du règlement communal d’urbanisme et de police des constructions est en cours. La part d’habitation a été fixée à 85% au minimum de la surface de plancher imputable de 100’000 m2. On prévoit d’accueillir jusqu’à 1’800 habitants à Galgenbuck.

La ville de Baden a publié un plan directeur de développement pour le site de Galgenbuck en 2011, en se basant sur la ligne directrice d’une étude effectuée en 2008. Le plan directeur de développement a force obligatoire pour les autorités. Il indique à quoi devrait ressembler le développement de la zone et quels sont les concepts concernant différents domaines comme l’urbanisation, le trafic, l’aménagement des espaces libres, etc. Le plan directeur de développement a aussi constitué une base importante pour la révision partielle en cours du plan d’affectation et du plan d’aménagement de Galgenbuck qui doit définir les consignes de mobilité, en ayant force obligatoire pour les propriétaires fonciers.

Description complète du cas pratique

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