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Archive for the ‘Economie’ Category

Développer des services dans les gares TERUne étude du CEREMA

À se focaliser sur les profondes mutations que connaissent les grandes gares, situées à Paris ou dans les grandes métropoles, on en oublie que les gares TER constituent un enjeu fort pour le quotidien de centaines de milliers de Français et deviennent, elles aussi, des lieux d’expérimentation pour le développement de services. Conciergeries, paniers fraîcheur, maisons du vélo, tiers-lieux du travail… une diversité d’offres s’installe dans ces gares, et contribue à en faire des lieux de vie, animés et agréables.

C’est de cette dynamique que rend compte cet ouvrage. À travers la restitution des premiers enseignements de projets menés dans les gares TER et la présentation détaillée de huit expériences contrastées, l’ouvrage a pour ambition de donner aux acteurs locaux des repères et des idées pour développer des services dans leur gare.

Pour télécharger l’étude

 

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Un article de sur http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr
© Julien Chaillou |

Visa vert à Marseille, jardins de rue au Havre, permis de végétaliser à Bordeaux ou Paris : pour encadrer l’engouement des habitants pour la végétalisation, les villes rivalisent d’ingéniosité. Le point sur les meilleures pratiques et les écueils à éviter.

Et si l’une des missions futures des services voiries des collectivités ne consistait plus à débroussailler les trottoirs mais à aider les habitants à les verdir ? Un peu partout en France, les projets de végétalisation participative se multiplient. Longtemps cantonnée à quelques cercles de pionniers, la dynamique s’accélère. Les premiers sont rodés : à Rennes par exemple, pionnière sur le sujet, la direction des jardins s’est habituée à traiter les demandes d’habitants soucieux de verdir leur quartier ou le trottoir qui borde leur maison. C’est-à-dire, en premier lieu, à en vérifier la faisabilité. Une fois l’étape franchie, elle finance le découpage du bitume, évacue les gravats, apporte la terre. Et délivre en retour un cahier des charges à respecter. De petites communes aussi s’y mettent, ces derniers jours Saint-Omer, par exemple, dans le Pas-de-Calais, en s’appuyant sur l’initiative des Incroyables Comestibles, dont la vocation est légèrement différente mais le succès, là aussi, indéniable.

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Une Lettre stratégie de l’ADEME

Covoiturage, réemploi d’objets, achats alimentaires en communauté… La lettre Stratégie n° 51 apporte un éclairage sur les pratiques collaboratives offrant une réduction d’impacts environnementaux, en se basant sur plusieurs études menées au sein de l’ADEME.
Trois profils semblent être particulièrement sensibilisés à ces pratiques : les étudiants, les familles, et les personnes ayant un engagement bénévole régulier. Pour 67% des français, c’est d’abord l’aspect économique qui préside à adopter cette pratique, devant la protection environnementale.

Si la consommation collaborative constitue une réponse supplémentaire pour atteindre les objectifs environnementaux que la France s’est fixés, l’apport des technologies et les évolutions sociétales sont des conditions sine qua non de la réduction d’impacts de la consommation des Français d’ici 2030.

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Un article de Vanessa Delevoye sur urbislemag.fr

Parmi les nombreux débats qui agitent le petit monde des urbanistes, beaucoup ont trait à la modification du comportement des gens : comment leur faire abandonner leur voiture au profit du bus ou du vélo ; comment les inciter à faire leurs courses en centre-ville plutôt que dans un supermarché de périphérie ; comment leur faire prendre l’habitude de trier leurs déchets et de ramasser les crottes de leur chien… Etudier les comportements des gens, et par extension, la possibilité de changer ces comportements, c’est justement le travail de Xavier Brisbois, docteur en psychologie sociale. Interview.

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Une note de l’iau-idf.fr

À la croisée des problématiques sociales, économiques, environnementales, énergétiques, et climatiques, l’alimentation est devenue un sujet incontournable. Course à la terre, émeutes de la faim, sécurité alimentaire, qualité sanitaire et nutritionnelle, recherche de valeurs… sont autant de sujets qui nous touchent individuellement et collectivement, de l’échelle locale à l’échelle mondiale.
Pour les grandes métropoles, densément peuplées et urbanisées, les enjeux sont encore plus prégnants. L’Île-de-France, en particulier, est à la fois une grande région urbaine – 12 millions d’habitants sur seulement 2 % du territoire national – et une grande région agricole. Les enjeux sont donc doubles, tant en termes de robustesse des espaces agricoles que d’approvisionnement alimentaire. Il s’agit :

  • d’assurer la durabilité et la viabilité de l’agriculture, en conciliant développement humain et économique avec la préservation d’espaces de production, de respiration, de poumons verts, d’équilibre, de connexions écologiques… pour une métropole vivable, durable…
  • d’approvisionner quotidiennement et durablement les Franciliens, en quantité, en qualité, en diversité et à un prix accessible à tous.

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Un article du réseau CLER

En tant que citoyen, agissez avec nous pour la transition énergétique. Comment ? Voici quatre pistes pour engager des actions concrètes là où vous vivez.

1- Soutenez la production électrique renouvelable

Vous pouvez soutenir la production électrique issue du renouvelable, en choisissant un fournisseur d’électricité qui lui-même soutient des producteurs indépendants et garantit une traçabilité des sources d’approvisionnement et une démarche de circuit court. C’est ce que fait par exemple Enercoop, le fournisseur coopératif d’énergie renouvelable. Pour le consommateur, la facture d’électricité « verte » y est un peu plus élevée. La bonne nouvelle, c’est que les énergies renouvelables deviennent de plus en plus compétitives. L’hydroélectricité est depuis longtemps l’électricité la moins chère du marché tandis que l’éolien et le photovoltaïque au sol présentent aujourd’hui des coûts similaires à ceux des énergies fossiles, et inférieurs à ceux du nucléaire.

Renseignez-vous : dans certaines villes de France, les habitants consomment des énergies renouvelables pour se chauffer, sans même le savoir. Par exemple, la Ville d’Orléans a investi dans deux chaufferies biomasse qui alimentent près de 25 000 équivalents logements grâce aux réseaux de chauffage urbain. Elles permettent d’éviter près de 90 000 tonnes d’émission de CO2 chaque année, soit l’équivalent des émissions de 40 000 voitures. Elles consomment près de 200 000 tonnes de bois-énergie par an dans le cadre d’un approvisionnement se limitant à un rayon de 150 kilomètres, offrant le double avantage de recourir aux entreprises locales et de limiter l’empreinte carbone. Pourquoi pas dans votre ville ?

2- Economisez l’énergie dans votre logement

Dans votre maison ou votre immeuble, la première chose à faire est d’effectuer le bilan de votre consommation d’énergie, et de réfléchir à la manière de mieux l’économiser.

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Une Note rapide Mobilité de l’IAU-IDF , n° 740, par Mireille Bouleau, Pascale Leroi

Poussé par la mondialisation et la flambée du numérique, le travail revêt de nouvelles formes. Il évolue vers plus de flexibilité, d’autoentrepreneuriat et de pluriactivité. Ces transformations impactent la ville, en diversifiant les lieux d’emploi et en complexifiant les horaires, soulevant de nouveaux enjeux territoriaux de mobilité. […]

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Une interview de Catherine Puiseux par Laure de Biasi et Corinne Ropital sur iau-idf.fr

Changer le système alimentaire, c’est possible : La Louve relève ce défi avec l’implantation parisienne d’un magasin d’un genre nouveau, inspiré d’une initiative new-yorkaise. Doté de produits de qualité, à prix réduits, en majorité bio, locaux ou artisanaux, tout le monde peut y faire ses courses à condition d’être coopérateur et de participer au fonctionnement du magasin.

Une interview de Catherine Puiseux, coopératrice impliquée depuis 2013

Qu’est-ce-que La Louve ?

La Louve est un supermarché coopératif et participatif, installé dans le quartier Amiraux-Simplon, dans le 18e arrondissement de Paris. Le principe coopératif se traduit par le réinvestissement des éventuels bénéfices au service du collectif, et par une voix donnée à chaque membre lors de l’assemblée générale. Sur l’aspect participatif, les coopérateurs contribuent au fonctionnement du magasin, trois heures toutes les quatre semaines, aux côtés d’une petite équipe de salariés. Seuls ses membres peuvent acheter dans le magasin. L’objectif est de rendre accessible à tous des produits de qualité à des coûts moindres, de créer des échanges et de la solidarité. 3 300 membres sont coopérateurs et les demandes affluent en masse. Le nombre de participants est inhérent au projet : il permet de baisser les prix grâce aux volumes d’achats. Nous espérons à terme proposer des produits 30 à 40 % moins chers qu’ailleurs.

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Un article de Boris Chabanel sur metropolitiques.eu

Rendre les métropoles françaises plus compétitives et développer leurs exportations pour accroître leurs revenus est aujourd’hui un leitmotiv des politiques économiques locales. Pourtant, selon Boris Chabanel, rien ne sert de capter davantage de revenus si le territoire connaît dans le même temps des fuites croissantes de richesses vers l’extérieur.

Marché Jean-Talon, Petite Italie, Montréal (cc) stillwellmike/Flickr

Le rôle que doivent jouer les métropoles dans le rebond économique de la France aux yeux des décideurs politiques est désormais bien établi. Parce qu’elles concentrent les ressources clés de l’innovation (industries, services aux entreprises, laboratoires de recherche, établissements d’enseignement, organismes de financement, etc.), les métropoles constituent le creuset de la compétitivité des entreprises sur les marchés mondiaux et la vitrine du « site France » pour attirer les investisseurs étrangers. L’objet de cet article n’est pas de discuter de la pertinence de cette vision, déjà abordée par ailleurs, mais d’interroger l’idée selon laquelle l’enjeu économique pour les métropoles tiendrait aujourd’hui, pour l’essentiel, à des questions de compétitivité et d’attractivité. Nous attirons l’attention sur le fait que l’effet d’entraînement des richesses captées à l’extérieur sur l’économie locale est loin d’être automatique : en économie ouverte, les richesses peuvent s’évader du territoire aussi vite qu’elles y sont entrées. Ce constat incite à faire du bon fonctionnement du circuit économique local un enjeu de premier plan pour le développement économique des métropoles.

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Un article de construction21.org

Quels sujets pourraient alimenter les tendances du bâtiment et de la ville durable cette année? Voici quelques points clés identifiés par l’équipe Construction21 parmi tous les contenus proposés sur la plateforme.

La rénovation énergétique face au patrimoine

La France possède l’un des patrimoines architecturaux les plus riches au monde, du monument historique classé à la maison à pans de bois, de l’hôtel particulier aux anciens bâtiments industriels. Les décrets de la loi de Transition Energétique ont pu provoquer quelques friction sur l’obligation de rénover les bâtiments patrimoniaux, mais les dérogations sont en place depuis cet automne pour une plus grande souplesse.

Après des années de débat, les professionnels ont les outils et de plus en plus de solutions pour relever le défi de ces rénovations complexes. Et l’enjeu est de taille: 20 millions de logements mal isolés. 2017 sera peut-être l’année charnière pour cette part majeure du parc immobilier français.

 

Infrastructures durables

Du bâtiment, la construction durable se tourne de plus en plus vers une échelle plus large, celle de la ville. Mais penser à la seule échelle d’un écoquartier ne suffit pas ou plus. Le durable passe aussi par des éléments transverses entre les quartiers et les territoires, des éléments qui contribuent eux aussi à réduire notre empreinte environnementale : les infrastructures et les services urbains. Ils interviennent sur des thèmes différents répertoriés dans la nouvelle base de données Construction21 :

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