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Archive for the ‘Agriculture urbaine’ Category

Un article de construction21.org

Quels sujets pourraient alimenter les tendances du bâtiment et de la ville durable cette année? Voici quelques points clés identifiés par l’équipe Construction21 parmi tous les contenus proposés sur la plateforme.

La rénovation énergétique face au patrimoine

La France possède l’un des patrimoines architecturaux les plus riches au monde, du monument historique classé à la maison à pans de bois, de l’hôtel particulier aux anciens bâtiments industriels. Les décrets de la loi de Transition Energétique ont pu provoquer quelques friction sur l’obligation de rénover les bâtiments patrimoniaux, mais les dérogations sont en place depuis cet automne pour une plus grande souplesse.

Après des années de débat, les professionnels ont les outils et de plus en plus de solutions pour relever le défi de ces rénovations complexes. Et l’enjeu est de taille: 20 millions de logements mal isolés. 2017 sera peut-être l’année charnière pour cette part majeure du parc immobilier français.

 

Infrastructures durables

Du bâtiment, la construction durable se tourne de plus en plus vers une échelle plus large, celle de la ville. Mais penser à la seule échelle d’un écoquartier ne suffit pas ou plus. Le durable passe aussi par des éléments transverses entre les quartiers et les territoires, des éléments qui contribuent eux aussi à réduire notre empreinte environnementale : les infrastructures et les services urbains. Ils interviennent sur des thèmes différents répertoriés dans la nouvelle base de données Construction21 :

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Un article de lemondialdubatiment.fr

Balcon vert paris

Un jardin de 2 600m2 entre Gare du Nord et Gare de l’Est

Véritable « Balcon vert » avec son jardin de 2 600 m2, le futur toit-terrasse de l’hôtel Okko situé dans le prolongement du quai n°1 de la Gare de l’Est va participer aux objectifs de la Mairie de Paris de réaliser 100 hectares de végétalisation dans la métropole, d’ici à 2020.

15 ans après sa première évocation, les travaux du toit-terrasse du futur hôtel ont pu débuter en juin 2016 pour une fin prévue en 2019. Selon la SNCF et la Mairie de Paris, les deux partenaires principaux de ce projet, ont été:

« soucieuses de travailler à l’amélioration du quartier des deux gares, ont réfléchi à l’aménagement de cet espace, afin de faciliter les relations d’intermodalité pour les voyageurs et de créer un véritable lieu de promenade et de détente pour les riverains, en exploitant le délaissé ferroviaire, situé en contrebas de la rue d’Alsace, dans le prolongement du quai N°1 de la gare de l’Est ».

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Un guide téléchargeable gratuitement pour imaginer un projet original et créatif de potager urbain autour du thème de l’agriculture urbaine Auteur(s) : Natureparif, Agitateurs de Science, Les Anges Gardin

Pouvoir offrir en quelques pages pistes et idées pratiques pour se lancer dans l’agriculture urbaine et l‘observation de la biodiversité ; c’est l’initiative imaginée par Natureparif et conçue avec des associations comme les Anges Gardins, Agitateurs de science, Universcience et de multiples acteurs du jardinage urbain et des sciences participatives.

Édité à l’occasion de la Fête de la nature 2016 pour répondre à la thématique annuelle « Passionnés par nature », le guide des urbiculteurs est un appel à fêter la nature pour mieux la connaître et la savourer.

Pour télécharger le guide

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Un guide publié par l’IAU

Mettre l’économie francilienne sur la trajectoire d’une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution

La région Île-de-France a toutes les caractéristiques d’une région globale. Elle est le moteur de l’économie française, un centre d’innovation de rang mondial, un pôle d’attraction pour les entreprises et les talents, un lieu de décision et reste une concentration industrielle. Elle est aussi une région peuplée, très consommatrice de ressources, qui contribue à la pollution de l’air, aux émissions de carbone et aux atteintes à la biodiversité. Relever les défis de la transition écologique suppose de mettre l’économie francilienne sur une trajectoire de développement soutenable, vers une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution. Cette dynamique implique d’associer efficacité économique, optimisation des ressources employées et diminution des rejets générés. Dans une région marquée aussi par le chômage et les inégalités, cette trajectoire de développement doit également, pour être légitime et réalisable, être porteuse d’amélioration pour l’emploi des Franciliens. En Île-de-France, les perspectives de développement de l’économie verte et des emplois associés sont encourageantes. À moyen terme (5 à 10 ans), la dynamique de transformation est portée, à la fois, par les normes environnementales et les importants investissements publics consentis dans le cadre de projets tels que celui du Grand Paris ou du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). Au total, à l’horizon 2020, ce sont entre 95 000 et 153 000 emplois (ETP) supplémentaires qui pourraient être créés pour couvrir les besoins du Grand Paris et du SRCAE. Le secteur de la construction est le domaine d’activité qui devrait le plus bénéficier de ces investissements. Mais la grande majorité de ces emplois sont de durée limitée, et directement liés au calendrier d’investissement public dans la construction ou la rénovation des infrastructures. L’ampleur de la création d’emplois dépendra ensuite, à moyen et long terme, de la compétitivité des filières industrielles de l’économie verte et du positionnement de la région dans la chaîne de valeur de ces filières. L’Île-de-France a des atouts significatifs en matière d’innovation. Elle concentre la moitié de la filière éco-technologique française. Ses capacités de recherche sont notamment importantes pour l’eau, les déchets, les énergies renouvelables mais aussi sur des socles transversaux indispensables aux innovations dans ce domaine : biologie, physique, chimie, mathématique, mécanique… Concernant le développement des autres maillons de la chaîne de valeur (production, distribution, ingénierie, conseil), les réalités sont plus contrastées. Si la région dispose d’un tissu diversifié et d’une large palette de spécialisation, les marges de développement peuvent varier considérablement, selon la nature de l’activité, le stade de maturation de la filière.

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Un article de Edouard Malsch sur urbanews.fr

Un peu partout à la campagne, en zone périurbaine ou en pleine ville, les techniques de pastoralisme urbain font leur grand retour. Que ce soit au profit d’entreprises privés, de collectivités ou de particuliers, l’entretien des espaces paysagers via des troupeaux de caprins, ovins, équins ou autres bovins semble effectivement faire de plus en plus d’adeptes.

Si le terme de « pastoralisme » renvoie plutôt à une pratique ancestrale et à un mode d’exploitation agricole fondé sur l’élevage extensif, sa « déclinaison contemporaine et urbaine » se manifeste tout d’abord par une modification des pratiques de gestion de l’espace. Il s’agit en effet de privilégier un mode d’entretien durable, contribuant à la préservation de la biodiversité.

On évoque alors une gestion différenciée qui consiste à ne pas appliquer à tous les espaces la même intensité ni la même nature d’intervention. Il a notamment été démontré qu’il était écologiquement non pertinent de tondre systématiquement et régulièrement toutes les surfaces enherbées. Cette tonte systématique conduisant  à n’obtenir qu’une même pelouse rase, plutôt banale, très appauvrie en biodiversité, ne développant que peu d’intérêt écologique, et peu utile pour la faune, hormis pour quelques espèces invasives…

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Un article de construction21.org

La série d’articles Tendances Green City Solutions Awards a pour ambition de vous présenter les solutions remarquables, implémentées dans les réalisations urbaines qui participent au concours.

Jardins partagés :

Le jardin partagé est un espace vert cultivé et animé par les habitants. C’est un lieu de vie ouvert sur le quartier qui favorise les rencontres entre générations et entre cultures. Géré par des riverains regroupés en association, il facilite les relations entre les différents lieux de vie du quartier.

Ginko a mis en place des jardins partagés au sud du quartier. Chacun de ces jardins est un support de lien social et d’éducation à l’environnement. Ils deviennent prétextes à des rencontres autour du jardinage, d’un barbecue, d’une partie de pétanque ou de jeux d’enfants, et permettent l’élaboration des petites solidarités du quotidien.

Le jardin partagé vecteur de lien social en zone urbaine:

Il en est de même pour les quartiers de Fréquel-Fontarrabie et la ZAC Beauséjour qui ont su créer des espaces d’échanges et d’apprentissages grâce à ces espaces collectifs, qui sont également vecteurs de lien social et qui apportent de la biodiversité au sein du quartier.

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Un entretien réalisé par Giulietta Gamberini sur latribune.fr
Carolyn Steel est l'auteur de "Ville affamée".
Carolyn Steel est l’auteur de “Ville affamée”. (Crédits : DR)

La ville du futur sera digitale, intelligente, verte, durable… prédisent certains. Une chose est sûre: habitée par des humains, elle a toujours été, est encore, et ne cessera d’être une entité à nourrir. Une évidence souvent oubliée et dont une architecte britannique, Carolyn Steel, explore toutes les implications dans son dernier livre, Ville affamée. Sorti au Royaume-Uni et aux Etats-Unis en 2008, l’ouvrage, dont le titre original est Hungry City, y a été un best-seller. Les éditions Rue de l’Echiquier viennent tout juste d’en publier la traduction française, confiantes dans le fait que, dans un contexte d’urbanisation croissante et de changement climatique de plus en plus préoccupant, le sujet reste d’une actualité brûlante. La Tribune a rencontré cette passionnée d’urbanisme et de nourriture pour qui la ville doit être pensée non plus “comme entité autonome et isolée, mais comme entité organique liée au monde naturel par son appétit”, et qui réfléchit à ces liens depuis quelque vingt ans.Lire la suite sur latribune.fr

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Un dossier de Catherine Pilon sur cget.gouv.fr

Les jardins partagés pour dynamiser les quartiers et les territoiresDepuis une vingtaine d’années, les villes voient se développer des expériences de jardins collectifs, notamment dans le cadre de la politique de la ville, qui ont pris le relais des jardins ouvriers du XIXe siècle.
D’abord imaginés pour permettre aux familles ouvrières de subvenir à leurs besoins alimentaires, ces jardins d’un nouveau type poursuivent, de façon très originale et en les combinant, des objectifs sociaux, économiques, écologiques, culturels et participatifs.
Ils conquièrent les « délaissés » des villes et permettent une nouvelle forme d’appropriation du territoire, impliquant les habitants dans la réalisation de villes plus durables et dans l’écriture de nouveaux paysages urbains.

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Un article de Laurent Miguet sur lemoniteur.fr

Urban farm

© Neobuild – Urban farm

La culture en aéroponie (sans substrat inerte) fait ses premiers pas dans une toiture luxembourgeoise à Bettembourg, au sud du Grand-Duché. Serre de 65 m2, la « ferme urbaine », où cette forme de culture hors-sol se développe depuis septembre 2014, coiffe le bâtiment inauguré le 11 juin, et construit sous maîtrise d’ouvrage de la grappe d’entreprises Neobuild, après un investissement de 6 millions d’euros pour 2200 m2 répartis sur trois niveaux.

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Un article de Olivier Bories sur www.hypotheses.org

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Les agricultures urbaines qui se développent à l’échelle mondiale sont des « extraits de campagne » qui pénètrent la ville, réactivant l’utopie de la cité fertile. Or si l’on connaît mieux la périurbanisation, il faut désormais s’intéresser à la ruralification. Jamais nommé ainsi, ce phénomène social désigne l’insertion de l’activité agricole dans un espace qui ne lui est pas dédié et peut-être à des modes de pensée empruntés au monde rural.

Avec l’essor des agricultures urbaines lié aux préoccupations sociales pour le développement durable et la nature, aux crises de confiance alimentaire, la ville (re)devient progressivement un territoire « jardiné » incrusté de petits terrains potagers ou de plus vastes ensembles maraichers. De sorte que les formes de production alimentaire ainsi que leur localisation sont remises en question. La ruralification revêt aussi un caractère paysager dans la mesure où elle modifie le décor citadin en créant de nouvelles trouées de verdure qui s’ajoutent aux squares et jardins paysagers qui organisaient la trame verte. Elle témoigne enfin d’une inversion des dynamiques de prédation territoriale jusque là en sens unique de la ville vers la campagne.

C’est en fait une nouvelle alliance entre la ville et la campagne qui se met en place. Elle génère des interpénétrations territoriales méconnues, forme de nouvelles hybridations, brouille des frontières spatiales et invite à la recomposition des catégorisations spatiales établies. Elle établit en outre la diversification des usages du sol en agglomération ; avec le projet agri-urbain, les agricultures urbaines prennent progressivement place dans l’organisation de la planification citadine des métropoles. Elles deviennent un nouvel objet de la gouvernance territoriale.

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