Feeds:
Articles

Archive for the ‘Agriculture urbaine’ Category

Un article de Laurent Miguet sur lemoniteur.fr

Urban farm

© Neobuild – Urban farm

La culture en aéroponie (sans substrat inerte) fait ses premiers pas dans une toiture luxembourgeoise à Bettembourg, au sud du Grand-Duché. Serre de 65 m2, la « ferme urbaine », où cette forme de culture hors-sol se développe depuis septembre 2014, coiffe le bâtiment inauguré le 11 juin, et construit sous maîtrise d’ouvrage de la grappe d’entreprises Neobuild, après un investissement de 6 millions d’euros pour 2200 m2 répartis sur trois niveaux.

Lire la suite sur lemoniteur.fr

Read Full Post »

Un article de Olivier Bories sur www.hypotheses.org

trée

Les agricultures urbaines qui se développent à l’échelle mondiale sont des « extraits de campagne » qui pénètrent la ville, réactivant l’utopie de la cité fertile. Or si l’on connaît mieux la périurbanisation, il faut désormais s’intéresser à la ruralification. Jamais nommé ainsi, ce phénomène social désigne l’insertion de l’activité agricole dans un espace qui ne lui est pas dédié et peut-être à des modes de pensée empruntés au monde rural.

Avec l’essor des agricultures urbaines lié aux préoccupations sociales pour le développement durable et la nature, aux crises de confiance alimentaire, la ville (re)devient progressivement un territoire « jardiné » incrusté de petits terrains potagers ou de plus vastes ensembles maraichers. De sorte que les formes de production alimentaire ainsi que leur localisation sont remises en question. La ruralification revêt aussi un caractère paysager dans la mesure où elle modifie le décor citadin en créant de nouvelles trouées de verdure qui s’ajoutent aux squares et jardins paysagers qui organisaient la trame verte. Elle témoigne enfin d’une inversion des dynamiques de prédation territoriale jusque là en sens unique de la ville vers la campagne.

C’est en fait une nouvelle alliance entre la ville et la campagne qui se met en place. Elle génère des interpénétrations territoriales méconnues, forme de nouvelles hybridations, brouille des frontières spatiales et invite à la recomposition des catégorisations spatiales établies. Elle établit en outre la diversification des usages du sol en agglomération ; avec le projet agri-urbain, les agricultures urbaines prennent progressivement place dans l’organisation de la planification citadine des métropoles. Elles deviennent un nouvel objet de la gouvernance territoriale.

Lire la suite sur hypotheses.org

Read Full Post »

Un article de John Sapporo – lemoniteur.fr

Amateur de Wing Chun, Oscar Rodriguez dessine des bâtiments  de la même façon qu’il pratique cet art martial chinois. Il voit l’implantation de surfaces agricoles sur les toits comme « l’enchaînement d’une esquive et d’une garde » face au dérèglement climatique et à la volatilité des énergies fossiles. « Si la force adverse est trop grande, cède et déplace toi pour te restructurer ». Autrement dit, en produisant des légumes et des fruits au-dessus de nos têtes, nous éviterons une  logistique lourde et nous mettrons à l’abri d’une possible explosion du coût des carburants.

Lire la suite sur lemoniteur.fr

Read Full Post »

Un article de John Sapporo sur lemoniteur.fr

L’agence Spark propose un immeuble où les façades accueillent des linéaires de culture hydroponique

© Copyright : Spark – L’agence Spark propose un immeuble où les façades accueillent des linéaires de culture hydroponique

 

Les toits de Brooklyn produisent déjà plusieurs centaines de tonnes de fruits et légumes frais chaque année. L’agence d’architecture Spark propose d’aller plus loin avec un concept d’immeuble maraîcher, dont l’entretien et les récoltes offriraient un emploi agricole à plus de 100 de ses occupants.

200 m² sur le Centre Robert Doisneau dans le 18ème arrondissement, 600 m² sur l’Hotel Pullman du 15ème arrondissement, tomates, poireaux et salades poussent au-dessus de la tête des Parisiens sans que ces derniers ne s’en aperçoivent. Le maître d’œuvre de ces potagers urbains est l’entreprise Topager. Comme son nom l’indique, elle propose aux maîtres d’ouvrage d’implanter un toit de légumes couvert par une garantie décennale.

Encore anecdotique aujourd’hui, la production de légumes et fruits sur les immeubles pourrait bien, demain, se retrouver dans les supermarchés parisiens.

Lire la suite sur lemoniteur.fr

Read Full Post »

« Newer Posts