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Archive for the ‘Economie durable’ Category

Un article de René Longet sur Geneva Hub for Democracy

Affichage de Illustration texte Longet.png en cours...Trois options politiques s’affrontent actuellement dans les pays industrialisés. L’approche néolibérale focalise sur les forces du marché dont elle attend qu’elle apporte prospérité et sécurité aux peuples. L’approche néonationaliste promet protection derrière les frontières réaffirmées de l’Etat-nation, exigeant alignement à l’interne et promouvant une posture de méfiance et de compétition vis-à-vis de l’extérieur. Aucune de ces attitudes n’est de nature à résoudre les problèmes auxquels elle prétend s’attaquer, et au contraire ne font que monter en symétrie et aggraver les situations.

La troisième voie est celle d’une régulation aux échelles appropriées aux enjeux, du global au local, en vue de se donner les moyens de traiter en coopération les enjeux qui dépassent les Etats et à inscrire les activités techniques et économiques dans des perspectives d’intérêt commun. Il s’agit aussi d’affirmer l’universalité du respect des droits humains, économiques, sociaux et culturels définis internationalement. Le développement durable offre les outils d’une approche cohérente afin de pouvoir gérer dans l’intérêt du plus grand nombre et au nom des valeurs du vivre ensemble la patrie commune de l’humanité, notre Planète, nous n’en avons qu’une.

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Le Comité 21  a  été  sollicité par  le Commissariat  Général  au Développement Durable (CGDD) pour réaliser un recensement et une analyse des « initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ».  Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans chaque région ? Quelles politiques publiques régionales en faveur de la RSE ? Quels sont les acteurs publics en région, porteurs d’initiatives en faveur de la RSE ?  Les leviers, les freins ? Quelles recommandations ?

A travers interviews, retours d’expériences et analyses, l’étude tente de répondre à ces questions avec un double objectif :

–  Identifier les principaux dispositifs mis en œuvre par les régions françaises pour développer la RSE dans les entreprises.

–  Déterminer les caractéristiques d’une politique publique régionale de la RSE, mais aussi les leviers pour y parvenir.

La coopération des acteurs publics a été essentielle pour mener à bien cette étude. Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), Conseils régionaux, Conseils départementaux, intercommunalités, pôles de compétitivité, Chambres de Commerce et d’Industrie, mais aussi acteurs associatifs soutenus par ces organisations publiques ont fait part de leurs retours d’expérience.

On y découvre des prémices encourageantes d’actions régionales en faveur de l’engagement des entreprises locales dans la RSE ; elles sont nombreuses et multiples. Les acteurs publics et associatifs sont capables de s’engager et ont démontré leur capacité d’appropriation, de pédagogie et d’accompagnement autour du sujet.

La responsabilisation des entreprises dans l’écosystème territorial de leurs activités passe sans aucun doute par un meilleur dialogue avec les acteurs publics, une prise en compte de leurs attentes et de leurs difficultés, à l’aide d’un langage commun.

Ce document propose à la fois un benchmark des dispositifs d’appui à la RSE identifiés dans les territoires et un bilan des attentes de ces acteurs locaux pour développer la RSE. Elles prennent la forme de recommandations à la fin de l’étude.

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Un guide publié par l’IAU

Mettre l’économie francilienne sur la trajectoire d’une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution

La région Île-de-France a toutes les caractéristiques d’une région globale. Elle est le moteur de l’économie française, un centre d’innovation de rang mondial, un pôle d’attraction pour les entreprises et les talents, un lieu de décision et reste une concentration industrielle. Elle est aussi une région peuplée, très consommatrice de ressources, qui contribue à la pollution de l’air, aux émissions de carbone et aux atteintes à la biodiversité. Relever les défis de la transition écologique suppose de mettre l’économie francilienne sur une trajectoire de développement soutenable, vers une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution. Cette dynamique implique d’associer efficacité économique, optimisation des ressources employées et diminution des rejets générés. Dans une région marquée aussi par le chômage et les inégalités, cette trajectoire de développement doit également, pour être légitime et réalisable, être porteuse d’amélioration pour l’emploi des Franciliens. En Île-de-France, les perspectives de développement de l’économie verte et des emplois associés sont encourageantes. À moyen terme (5 à 10 ans), la dynamique de transformation est portée, à la fois, par les normes environnementales et les importants investissements publics consentis dans le cadre de projets tels que celui du Grand Paris ou du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). Au total, à l’horizon 2020, ce sont entre 95 000 et 153 000 emplois (ETP) supplémentaires qui pourraient être créés pour couvrir les besoins du Grand Paris et du SRCAE. Le secteur de la construction est le domaine d’activité qui devrait le plus bénéficier de ces investissements. Mais la grande majorité de ces emplois sont de durée limitée, et directement liés au calendrier d’investissement public dans la construction ou la rénovation des infrastructures. L’ampleur de la création d’emplois dépendra ensuite, à moyen et long terme, de la compétitivité des filières industrielles de l’économie verte et du positionnement de la région dans la chaîne de valeur de ces filières. L’Île-de-France a des atouts significatifs en matière d’innovation. Elle concentre la moitié de la filière éco-technologique française. Ses capacités de recherche sont notamment importantes pour l’eau, les déchets, les énergies renouvelables mais aussi sur des socles transversaux indispensables aux innovations dans ce domaine : biologie, physique, chimie, mathématique, mécanique… Concernant le développement des autres maillons de la chaîne de valeur (production, distribution, ingénierie, conseil), les réalités sont plus contrastées. Si la région dispose d’un tissu diversifié et d’une large palette de spécialisation, les marges de développement peuvent varier considérablement, selon la nature de l’activité, le stade de maturation de la filière.

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Un article de Emmanuelle N’haux sur lemoniteur.fr

Développer une production de végétaux en milieu urbain, tel est le pari de l’équipe de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL). Un premier bâtiment fonctionne sur le site de l’Insa à Lyon.

Densité urbaine et production agricole de qualité ne sont plus antagonistes. Avec le projet FUL – Ferme urbaine lyonnaise – Philippe Audubert, président de FUL SAS et par ailleurs cofondateur de l’agence d’architecture et d’urbanisme Notus avec Didier Gaydou, en charge du suivi de ce chantier et du développement du concept dans les projets d’aménagement urbains et Christophe Lachambre, ancien cadre financier dans le domaine de l’agrofourniture, en font la démonstration. C’est sur le site de l’Insa à Lyon, partenaire du projet, que le premier site pilote a été officiellement inauguré vendredi 21 octobre.

L’idée de FUL consiste à concevoir des bâtiments pour abriter et contrôler une production en hydroponie (technique de culture hors sol) sous climat artificiel, répartie sur des plateaux techniques superposés. Les plantes effectuent un parcours horizontal et vertical sur des tapis roulants, reproduisant le cycle de croissance. Econome en eau et en énergie, cette production intensive peut s’adapter partout dans la ville. Les unités, en structure métallique d’un poids inférieur à 450 kg/m2 peuvent se nicher sur les toits, dans les parkings de bâtiments ou sur des fonciers «ingrats» comme en bordure d’autoroute par exemple. Pour répondre aux enjeux énergétiques du climat artificiel, des panneaux photovoltaïques sont installés en façade. «Pour limiter les amplitudes thermiques, nous créerons des espaces tampons entre le volume fermé et le volume accueillant la production agricole», précise Didier Gaydou, architecte. La mutualisation des énergies avec des bâtiments voisins sera également un enjeu important pour implanter les unités de productions.

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Une étude de l’ADEME

Le Programme national de prévention des déchets 2014-2020 (PNPD) fixe les déchets du BTP au rang de priorité n° 1, avec un ensemble dequatre mesures :

  • Action 1 : Mise en place d’une action de sensibilisation spécifique, à destination des maîtres d’ouvrages ;
  • Action 2 : Charte d’engagement volontaire des secteurs d’activité pour encourager à la prévention des déchets ;
  • Action 3 : Identifier et utiliser les leviers d’actions pour développer le réemploi des matériaux du secteur du BTP ;
  • Action 4 : Faire le bilan de la réglementation relative aux diagnostics de démolition, et la faire évoluer le cas échéant.

C’est dans le cadre de cette action 3 que s’est déroulé cette étude, sur la base du constat de l’existence de freins en matière de responsabilité des producteurs et utilisateurs de produits et matériaux réemployés, de garanties quant à leur qualité et de conditions d’assurances inhérentes au réemploi des matériaux et produits de construction.

Le rapport présente les principaux constats en termes de freins et leviers au réemploi en distinguant lesdeux secteurs : bâtiment d’une part et travaux publics d’autre part.
Il fournit également 16 fiches de retour d’expériences, basées sur des opérations concrètes de réemploi.
Des recommandations sont formulées au travers d’un plan d’actions afin de définir un encadrement spécifique des pratiques (en termes de requalification des produits de réemploi, de maîtrise des risques de sinistralité), nécessaire à l’instauration d’un niveau de confiance plus élevée des acteurs (maîtres d’ouvrage, maîtres d’oeuvre, entreprises, assureurs, bureaux de contrôles) et permettant le développement progressif et sécurisé du réemploi.

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La Lettre Stratégie de l’ADEME

Bien qu’important en volume, le surcroît d’investissement nécessaire au financement de la transition bas-carbone ne représente que 2,3% des investissements à venir dans l’économie française d’ici à 2035. Les évaluations macro-économiques montrent, d’autre part, que cette transition constitue un levier de croissance et de création d’emploi à court comme à long terme. L’accès des investisseurs (ménages et entreprises) à des crédits bancaires adaptés est cependant crucial pour maximiser les gains au niveau de l’économie dans son ensemble et éviter que les investissements relatifs à la transition bas-carbone se fassent au détriment d’autres dépenses. Même s’ils ne sont pas les seuls investisseurs, les ménages restent des acteurs importants de cette transition, en particulier dans le domaine du logement. Pour massifier le nombre et la qualité des travaux de rénovation énergétique, le développement d’une offre globale de type «service intégré de la rénovation énergétique» articulant aspects techniques et financiers est nécessaire. Plus généralement, les réflexions sur le reporting climat des institutions financières et des entreprises et sur les outils de réorientation de leurs stratégies vers une économie bas-carbone sont à soutenir. Ce 49e numéro de La lettre Stratégie fait ainsi le point sur les questions du financement de la transition énergétique et de l’ingénierie financière à développer à partir des travaux réalisés par l’ADEME dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale bas-carbone notamment.

Pour télécharger la lettre Stratégie de l’ADEME

 

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Un article de lemoniteur.fr

Antoinette Guhl et Christophe Najdovski, adjoints à la Maire de Paris, ont annoncé jeudi 31 mars la mise en vente prochaine des surplus des chantiers parisiens, notamment des pavés recyclés, aux collectivités de la Métropole du Grand Paris qui en auraient l’utilité.

Pour Antoinette Guhl, adjointe à la Maire en charge de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’innovation sociale, « cette démarche est emblématique des avantages d’une politique d’économie circulaire : on évite de puiser inutilement dans les ressources naturelles des carrières de granit et on permet aux collectivités d’économiser avec un prix divisé par deux pour des pavés réemployés ».

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Le 93e numéro du Mag ADEME & VOUS se penche sur le futur de la forêt et de la filière biomasse en France. Alors que la préservation de l’environnement et la montée en puissance des énergies renouvelables deviennent des enjeux de plus en plus pressants, les ressources forestières offrent de nombreuses possibilités. Depuis plusieurs années, l’ADEME contribue activement à renforcer la mobilisation de ces ressources, en particulier le bois énergie, enjeu clé de la stratégie française sur les énergies renouvelables.

Source: Fédération nationale du bois

À lire aussi dans le Mag :

  • Décryptage : « Le contexte actuel joue en faveur de l’hydrogène » — Daniel Clément, Directeur scientifique adjoint de l’ADEME
  • Recherche : Bioéconomie : renforcer les filières de demain.
  • Faits et chiffres-clés : Le solaire photovoltaïque.

Lire le Mag ADEME & VOUS n° 93

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Le prix RegioStars, lancé par la Commission européenne, identifie et récompense, chaque année, des projets innovants et originaux de développement régional et urbain. Il se décline en cinq catégories, dont l’une récompense la solution la plus innovante pour le développement urbain durable.

Objectif : recenser les bonnes pratiques de développement régional et mettre en avant les projets originaux et innovants pouvant inspirer d’autres régions et gestionnaires de projets.

Pour l’année 2016, il existe cinq catégories de prix RegioStars:

Cat. 1 Croissance intelligente: les nouvelles possibilités de l’économie mondiale

Cat. 2 Croissance durable: l’économie circulaire

Cat. 3 Croissance inclusive: l’intégration – création de communautés inclusives et multiculturelles

Cat. 4 CityStar: des solutions innovantes pour un développement urbain durable

Cat. 5 Gestion efficace: faire une différence en gérant différemment

Cible : autorité de gestion ou porteur de projet sur approbation de l’autorité de gestion.

La cérémonie de remise des prix RegioStars aura lieu le mardi 11 octobre 2016, lors de la Semaine européenne des régions et des villes.
Chaque vainqueur fera l’objet d’une courte vidéo publiée en ligne et d’une campagne promotionnelle sur les réseaux sociaux. Et l’ensemble des projets présentés seront intégrés à la base de données sur le site Internet de la politique régionale européenne, Inforegio.

Pour en savoir plus

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Un article de Bénédicte Rallu sur www.lemoniteur.fr

Forum international des PPP Territoires durables 2030, Annemasse, 29 octobre 2015

 

Les 29 et 30 octobre s’est tenu à Annemasse (Haute-Savoie) le Forum sur les partenariats public-privé Territoires durables 2030. Les PPP sont reconnus comme un outil privilégié pour atteindre les 17 objectifs du nouvel Agenda de développement durable 2030 décidé par les Nations Unies fin septembre.

Comment résorber l’extrême pauvreté et assurer le développement durable dans le monde d’ici à 2030 ? Fin septembre, les Nations Unies (193 Etats membres) ont, dans un Agenda 2030, fixé 17 objectifs à atteindre pour y arriver. Les partenariats public-privé (PPP) ont été identifiés comme « outil de réalisation » de ces objectifs de développements durable. Le changement climatique étant une problématique de ce mouvement, un forum international a été organisé, sous l’égide des Nations Unies, sur les PPP durables le 29 et 30 octobre à Annemasse pour pouvoir présenter des axes de travail avant la COP21 qui débute le 30 novembre à Paris.

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