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Archive for the ‘Economie sociale et solidaire’ Category

Une Lettre stratégie de l’ADEME

Covoiturage, réemploi d’objets, achats alimentaires en communauté… La lettre Stratégie n° 51 apporte un éclairage sur les pratiques collaboratives offrant une réduction d’impacts environnementaux, en se basant sur plusieurs études menées au sein de l’ADEME.
Trois profils semblent être particulièrement sensibilisés à ces pratiques : les étudiants, les familles, et les personnes ayant un engagement bénévole régulier. Pour 67% des français, c’est d’abord l’aspect économique qui préside à adopter cette pratique, devant la protection environnementale.

Si la consommation collaborative constitue une réponse supplémentaire pour atteindre les objectifs environnementaux que la France s’est fixés, l’apport des technologies et les évolutions sociétales sont des conditions sine qua non de la réduction d’impacts de la consommation des Français d’ici 2030.

Lire la lettre Stratégie n° 51 

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Une note de l’iau-idf.fr

À la croisée des problématiques sociales, économiques, environnementales, énergétiques, et climatiques, l’alimentation est devenue un sujet incontournable. Course à la terre, émeutes de la faim, sécurité alimentaire, qualité sanitaire et nutritionnelle, recherche de valeurs… sont autant de sujets qui nous touchent individuellement et collectivement, de l’échelle locale à l’échelle mondiale.
Pour les grandes métropoles, densément peuplées et urbanisées, les enjeux sont encore plus prégnants. L’Île-de-France, en particulier, est à la fois une grande région urbaine – 12 millions d’habitants sur seulement 2 % du territoire national – et une grande région agricole. Les enjeux sont donc doubles, tant en termes de robustesse des espaces agricoles que d’approvisionnement alimentaire. Il s’agit :

  • d’assurer la durabilité et la viabilité de l’agriculture, en conciliant développement humain et économique avec la préservation d’espaces de production, de respiration, de poumons verts, d’équilibre, de connexions écologiques… pour une métropole vivable, durable…
  • d’approvisionner quotidiennement et durablement les Franciliens, en quantité, en qualité, en diversité et à un prix accessible à tous.

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Une interview de Catherine Puiseux par Laure de Biasi et Corinne Ropital sur iau-idf.fr

Changer le système alimentaire, c’est possible : La Louve relève ce défi avec l’implantation parisienne d’un magasin d’un genre nouveau, inspiré d’une initiative new-yorkaise. Doté de produits de qualité, à prix réduits, en majorité bio, locaux ou artisanaux, tout le monde peut y faire ses courses à condition d’être coopérateur et de participer au fonctionnement du magasin.

Une interview de Catherine Puiseux, coopératrice impliquée depuis 2013

Qu’est-ce-que La Louve ?

La Louve est un supermarché coopératif et participatif, installé dans le quartier Amiraux-Simplon, dans le 18e arrondissement de Paris. Le principe coopératif se traduit par le réinvestissement des éventuels bénéfices au service du collectif, et par une voix donnée à chaque membre lors de l’assemblée générale. Sur l’aspect participatif, les coopérateurs contribuent au fonctionnement du magasin, trois heures toutes les quatre semaines, aux côtés d’une petite équipe de salariés. Seuls ses membres peuvent acheter dans le magasin. L’objectif est de rendre accessible à tous des produits de qualité à des coûts moindres, de créer des échanges et de la solidarité. 3 300 membres sont coopérateurs et les demandes affluent en masse. Le nombre de participants est inhérent au projet : il permet de baisser les prix grâce aux volumes d’achats. Nous espérons à terme proposer des produits 30 à 40 % moins chers qu’ailleurs.

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Un article de Boris Chabanel sur metropolitiques.eu

Rendre les métropoles françaises plus compétitives et développer leurs exportations pour accroître leurs revenus est aujourd’hui un leitmotiv des politiques économiques locales. Pourtant, selon Boris Chabanel, rien ne sert de capter davantage de revenus si le territoire connaît dans le même temps des fuites croissantes de richesses vers l’extérieur.

Marché Jean-Talon, Petite Italie, Montréal (cc) stillwellmike/Flickr

Le rôle que doivent jouer les métropoles dans le rebond économique de la France aux yeux des décideurs politiques est désormais bien établi. Parce qu’elles concentrent les ressources clés de l’innovation (industries, services aux entreprises, laboratoires de recherche, établissements d’enseignement, organismes de financement, etc.), les métropoles constituent le creuset de la compétitivité des entreprises sur les marchés mondiaux et la vitrine du « site France » pour attirer les investisseurs étrangers. L’objet de cet article n’est pas de discuter de la pertinence de cette vision, déjà abordée par ailleurs, mais d’interroger l’idée selon laquelle l’enjeu économique pour les métropoles tiendrait aujourd’hui, pour l’essentiel, à des questions de compétitivité et d’attractivité. Nous attirons l’attention sur le fait que l’effet d’entraînement des richesses captées à l’extérieur sur l’économie locale est loin d’être automatique : en économie ouverte, les richesses peuvent s’évader du territoire aussi vite qu’elles y sont entrées. Ce constat incite à faire du bon fonctionnement du circuit économique local un enjeu de premier plan pour le développement économique des métropoles.

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Le Comité 21  a  été  sollicité par  le Commissariat  Général  au Développement Durable (CGDD) pour réaliser un recensement et une analyse des « initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ».  Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans chaque région ? Quelles politiques publiques régionales en faveur de la RSE ? Quels sont les acteurs publics en région, porteurs d’initiatives en faveur de la RSE ?  Les leviers, les freins ? Quelles recommandations ?

A travers interviews, retours d’expériences et analyses, l’étude tente de répondre à ces questions avec un double objectif :

–  Identifier les principaux dispositifs mis en œuvre par les régions françaises pour développer la RSE dans les entreprises.

–  Déterminer les caractéristiques d’une politique publique régionale de la RSE, mais aussi les leviers pour y parvenir.

La coopération des acteurs publics a été essentielle pour mener à bien cette étude. Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), Conseils régionaux, Conseils départementaux, intercommunalités, pôles de compétitivité, Chambres de Commerce et d’Industrie, mais aussi acteurs associatifs soutenus par ces organisations publiques ont fait part de leurs retours d’expérience.

On y découvre des prémices encourageantes d’actions régionales en faveur de l’engagement des entreprises locales dans la RSE ; elles sont nombreuses et multiples. Les acteurs publics et associatifs sont capables de s’engager et ont démontré leur capacité d’appropriation, de pédagogie et d’accompagnement autour du sujet.

La responsabilisation des entreprises dans l’écosystème territorial de leurs activités passe sans aucun doute par un meilleur dialogue avec les acteurs publics, une prise en compte de leurs attentes et de leurs difficultés, à l’aide d’un langage commun.

Ce document propose à la fois un benchmark des dispositifs d’appui à la RSE identifiés dans les territoires et un bilan des attentes de ces acteurs locaux pour développer la RSE. Elles prennent la forme de recommandations à la fin de l’étude.

Télécharger l’étude

 

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Un article de Laura Chatel sur zerowastefrance.org

Article_dscf3954Avec ses 71% de valorisation matière et 150 kg d’ordures ménagères résiduelles par an et par habitants, la Flandre belge fait figure de bon élève européen en matière de gestion des déchets. Cette région très industrialisée et densément peuplée a su depuis plusieurs décennies appliquer des politiques permettant la réduction et le recyclage.

Pour mieux comprendre les raisons de ces bons résultats, Zero Waste France a organisé un voyage d’étude en partenariat avec le réseau CompostPlus (réseau de collectivités qui opèrent la collecte séparée des déchets organiques). Une quarantaine d’élus et de techniciens de collectivités de toute la France se sont donc retrouvés d’abord à Bruxelles puis à Gand et Louvain pour étudier le système flamand de gestion des déchets et en retirer des bonnes pratiques. Récit de quelques enseignements tirés de ce voyage…

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Le prix RegioStars, lancé par la Commission européenne, identifie et récompense, chaque année, des projets innovants et originaux de développement régional et urbain. Il se décline en cinq catégories, dont l’une récompense la solution la plus innovante pour le développement urbain durable.

Objectif : recenser les bonnes pratiques de développement régional et mettre en avant les projets originaux et innovants pouvant inspirer d’autres régions et gestionnaires de projets.

Pour l’année 2016, il existe cinq catégories de prix RegioStars:

Cat. 1 Croissance intelligente: les nouvelles possibilités de l’économie mondiale

Cat. 2 Croissance durable: l’économie circulaire

Cat. 3 Croissance inclusive: l’intégration – création de communautés inclusives et multiculturelles

Cat. 4 CityStar: des solutions innovantes pour un développement urbain durable

Cat. 5 Gestion efficace: faire une différence en gérant différemment

Cible : autorité de gestion ou porteur de projet sur approbation de l’autorité de gestion.

La cérémonie de remise des prix RegioStars aura lieu le mardi 11 octobre 2016, lors de la Semaine européenne des régions et des villes.
Chaque vainqueur fera l’objet d’une courte vidéo publiée en ligne et d’une campagne promotionnelle sur les réseaux sociaux. Et l’ensemble des projets présentés seront intégrés à la base de données sur le site Internet de la politique régionale européenne, Inforegio.

Pour en savoir plus

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