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Archive for the ‘Entreprises responsables’ Category

Fiches pratiques « transition énergétique de votre activité »
Dans le cadre du projet ADEME SOCIOCUBE, l’IFPEB et EDF R&D, assistés du sociologue Gaëtan Brisepierre et de la psychosociologue Delphine LABBOUZ-HENRY, ont exploré les déterminants des prises de décision et des actions d’efficacité énergétique dans le secteur tertiaire.
Sa première phase, d’acquisition de connaissances, a reposé sur deux types d’enquête : une enquête qualitative auprès de différents intervenants de la mise en place du concours dans les organisations (décideurs, correspondants bâtiments, occupants, etc.) ; une enquête quantitative auprès des correspondants bâtiments et des occupants des bâtiments participants.
Tous les enseignements sont disponibles sur http://www.ifpeb.fr/cube-2020/etudes-sociologiques.
Sur la base de ces analyses, ont été élaborées 16 fiches “transition énergétique de votre activité”, qui se veulent à la fois concrètes et “fun”, visant à engager tout le tertiaire national vers les économies les plus immédiates et rentables (deux exemples en PJ).

 

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Le Comité 21  a  été  sollicité par  le Commissariat  Général  au Développement Durable (CGDD) pour réaliser un recensement et une analyse des « initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ».  Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans chaque région ? Quelles politiques publiques régionales en faveur de la RSE ? Quels sont les acteurs publics en région, porteurs d’initiatives en faveur de la RSE ?  Les leviers, les freins ? Quelles recommandations ?

A travers interviews, retours d’expériences et analyses, l’étude tente de répondre à ces questions avec un double objectif :

–  Identifier les principaux dispositifs mis en œuvre par les régions françaises pour développer la RSE dans les entreprises.

–  Déterminer les caractéristiques d’une politique publique régionale de la RSE, mais aussi les leviers pour y parvenir.

La coopération des acteurs publics a été essentielle pour mener à bien cette étude. Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), Conseils régionaux, Conseils départementaux, intercommunalités, pôles de compétitivité, Chambres de Commerce et d’Industrie, mais aussi acteurs associatifs soutenus par ces organisations publiques ont fait part de leurs retours d’expérience.

On y découvre des prémices encourageantes d’actions régionales en faveur de l’engagement des entreprises locales dans la RSE ; elles sont nombreuses et multiples. Les acteurs publics et associatifs sont capables de s’engager et ont démontré leur capacité d’appropriation, de pédagogie et d’accompagnement autour du sujet.

La responsabilisation des entreprises dans l’écosystème territorial de leurs activités passe sans aucun doute par un meilleur dialogue avec les acteurs publics, une prise en compte de leurs attentes et de leurs difficultés, à l’aide d’un langage commun.

Ce document propose à la fois un benchmark des dispositifs d’appui à la RSE identifiés dans les territoires et un bilan des attentes de ces acteurs locaux pour développer la RSE. Elles prennent la forme de recommandations à la fin de l’étude.

Télécharger l’étude

 

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Un guide publié par l’IAU

Mettre l’économie francilienne sur la trajectoire d’une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution

La région Île-de-France a toutes les caractéristiques d’une région globale. Elle est le moteur de l’économie française, un centre d’innovation de rang mondial, un pôle d’attraction pour les entreprises et les talents, un lieu de décision et reste une concentration industrielle. Elle est aussi une région peuplée, très consommatrice de ressources, qui contribue à la pollution de l’air, aux émissions de carbone et aux atteintes à la biodiversité. Relever les défis de la transition écologique suppose de mettre l’économie francilienne sur une trajectoire de développement soutenable, vers une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution. Cette dynamique implique d’associer efficacité économique, optimisation des ressources employées et diminution des rejets générés. Dans une région marquée aussi par le chômage et les inégalités, cette trajectoire de développement doit également, pour être légitime et réalisable, être porteuse d’amélioration pour l’emploi des Franciliens. En Île-de-France, les perspectives de développement de l’économie verte et des emplois associés sont encourageantes. À moyen terme (5 à 10 ans), la dynamique de transformation est portée, à la fois, par les normes environnementales et les importants investissements publics consentis dans le cadre de projets tels que celui du Grand Paris ou du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). Au total, à l’horizon 2020, ce sont entre 95 000 et 153 000 emplois (ETP) supplémentaires qui pourraient être créés pour couvrir les besoins du Grand Paris et du SRCAE. Le secteur de la construction est le domaine d’activité qui devrait le plus bénéficier de ces investissements. Mais la grande majorité de ces emplois sont de durée limitée, et directement liés au calendrier d’investissement public dans la construction ou la rénovation des infrastructures. L’ampleur de la création d’emplois dépendra ensuite, à moyen et long terme, de la compétitivité des filières industrielles de l’économie verte et du positionnement de la région dans la chaîne de valeur de ces filières. L’Île-de-France a des atouts significatifs en matière d’innovation. Elle concentre la moitié de la filière éco-technologique française. Ses capacités de recherche sont notamment importantes pour l’eau, les déchets, les énergies renouvelables mais aussi sur des socles transversaux indispensables aux innovations dans ce domaine : biologie, physique, chimie, mathématique, mécanique… Concernant le développement des autres maillons de la chaîne de valeur (production, distribution, ingénierie, conseil), les réalités sont plus contrastées. Si la région dispose d’un tissu diversifié et d’une large palette de spécialisation, les marges de développement peuvent varier considérablement, selon la nature de l’activité, le stade de maturation de la filière.

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Un dossier Mobilservice.ch

A l’occasion de Cap sur l’ouest pour fêter le district en mobilité douce, l’ouest lausannois lançait un nouveau guide sur les achats à vélo. Cette publication qui succède à une première sélection de balades à vélo orientée loisirs se démarque par un double public cible, cyclistes chevronnés ou occasionnels mais aussi commerçants. Outil de sensibilisation à l’utilisation du vélo pour faire ses courses, elle s’adresse également aux commerçants qui ont le pouvoir d’augmenter l’attractivité de leurs magasins pour les cyclistes de l’ouest.

Autre particularité, le guide s’ancre dans un contexte résolument local avec descriptifs d’itinéraires, témoignages et carte des principaux pôles d’achat donnant un aperçu des temps de trajet à vélo depuis le centre de Renens. Il inclut aussi des conseils pratiques en matière d’équipement dont les cyclistes restent demandeurs d’après un sondage réalisé par PRO VELO Région Lausanne auprès de ses membres domiciliés ou travaillant dans l’ouest. Cette enquête révèle notamment que l’échantillon de cyclistes interrogés ne se cantonne pas aux petits commerces localisés dans les centres mais fréquente aussi de grandes enseignes et achètent de tout, de l’alimentation au bricolage, du moment que cela se transporte. Pour en faire l’expérience concrète, l’association proposait aux participants de Cap sur l’Ouest de tester leur agilité avec un vélo chargé de deux sacoches.

Plus d’informations

 

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Un article de lemoniteur.fr

Antoinette Guhl et Christophe Najdovski, adjoints à la Maire de Paris, ont annoncé jeudi 31 mars la mise en vente prochaine des surplus des chantiers parisiens, notamment des pavés recyclés, aux collectivités de la Métropole du Grand Paris qui en auraient l’utilité.

Pour Antoinette Guhl, adjointe à la Maire en charge de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’innovation sociale, « cette démarche est emblématique des avantages d’une politique d’économie circulaire : on évite de puiser inutilement dans les ressources naturelles des carrières de granit et on permet aux collectivités d’économiser avec un prix divisé par deux pour des pavés réemployés ».

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Un article de Christiane Wanaverbecq (Bureau Sud-Ouest du Moniteur) sur lemoniteur.fr

Dalkia Sud-Ouest a inauguré, le 16 février à Toulouse, le septième et dernier Dalkia Energy Savings Center du groupe. Avec ce data center de pilotage à distance des installations, le spécialiste de l’efficacité énergétique promet jusqu’à 40% d’économies d’énergie. Dans le sud-ouest, 3 500 installations y seront connectées à la fin de l’année.

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Le prix RegioStars, lancé par la Commission européenne, identifie et récompense, chaque année, des projets innovants et originaux de développement régional et urbain. Il se décline en cinq catégories, dont l’une récompense la solution la plus innovante pour le développement urbain durable.

Objectif : recenser les bonnes pratiques de développement régional et mettre en avant les projets originaux et innovants pouvant inspirer d’autres régions et gestionnaires de projets.

Pour l’année 2016, il existe cinq catégories de prix RegioStars:

Cat. 1 Croissance intelligente: les nouvelles possibilités de l’économie mondiale

Cat. 2 Croissance durable: l’économie circulaire

Cat. 3 Croissance inclusive: l’intégration – création de communautés inclusives et multiculturelles

Cat. 4 CityStar: des solutions innovantes pour un développement urbain durable

Cat. 5 Gestion efficace: faire une différence en gérant différemment

Cible : autorité de gestion ou porteur de projet sur approbation de l’autorité de gestion.

La cérémonie de remise des prix RegioStars aura lieu le mardi 11 octobre 2016, lors de la Semaine européenne des régions et des villes.
Chaque vainqueur fera l’objet d’une courte vidéo publiée en ligne et d’une campagne promotionnelle sur les réseaux sociaux. Et l’ensemble des projets présentés seront intégrés à la base de données sur le site Internet de la politique régionale européenne, Inforegio.

Pour en savoir plus

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Une info d’iddlab.org

Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) vient de publier une étude qui met en lumière les différents leviers d’innovation des territoires situés hors des espaces urbains denses.

L’innovation y représente un enjeu fort tant dans une perspective de réduction des inégalités territoriales que du point de vue de l’invention de nouvelles réponses spécifiques pour ces espaces stratégiques pour le pays dans son ensemble.

C’est pourquoi le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) souhaite faire mieux connaître les leviers d’innovation appropriés à ces territoires ainsi que les expériences que certains d’entre eux ont déjà conduites en la matière. Comme le démontre une étude* commandée par le CGET en 2014, des solutions existent. Aux acteurs locaux de s’en emparer.

L’étude relève dix leviers favorisant l’innovation dans ces territoires ont ainsi été identifiés. De natures différentes, leur mise en œuvre est variable d’un territoire à l’autre.
S’ils ne constituent pas « la recette » à appliquer à tous ces territoires, ils ont cependant été systématiquement cités par l’ensemble des acteurs interrogés comme des facteurs déterminants pour le succès de leur stratégie d’innovation.

Télécharger le document (pdf) 

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Un article du moniteur.fr

A deux mois de la COP 21, la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal et Sylvia Pinel, ministre du Logement ont lancé en lien avec le Commissariat Général à l’Investissement, l’appel à projets « Démonstrateurs industriels pour la ville durable ». Cet appel à projets s’adresse aux entreprises de la ville durable (bâtiment, travaux publics, réseaux), pour accompagner des projets pilotes, vitrines du savoir-faire français en matière de développement durable.

L’appel à projets « Démonstrateurs industriels pour la ville durable » lancé jeudi 8 octobre par Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie et Sylvia Pinel, ministre du Logement, doit faciliter la réalisation de projets expérimentaux innovants qui intègrent toutes les fonctions urbaines (constructions, déplacements, gestion de l’eau, énergie, déchets, prise en compte des risques, trames vertes et bleues…) pour une plus grande performance environnementale, économique et sociale.

Les projets seront présentés par une entreprise – ou un groupement d’entreprises – associée à une collectivité partenaire. Les projets retenus bénéficieront d’un appui par les services de l’État pour faciliter leur mise en œuvre, favoriser l’innovation, en mobilisant les administrations concernées et l’expertise nécessaire.

Une aide financière à l’ingénierie au titre de l’action « ville de demain » du programme d’investissement d’avenir pourra être envisagée, le cas échant.

Les projets pilotes et leurs territoires s’inscriront dans un dispositif de communication et de promotion pour valoriser les savoir-faire français en matière d’innovation pour la ville durable, en France, en Europe et à l’international, notamment dans le cadre des actions de promotion menées par le réseau des acteurs français de la ville durable, Vivapolis.

Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 13 novembre 2015.

Consulter le cahier des charges de l’appel à projets et télécharger le dossier de candidature

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Un dossier thématique de mobilservice.ch

Selon la devise «use what you sell» (utilisez ce que vous vendez), Swisscom promeut des conditions de travail flexibles et mobiles pour ses collaborateurs. Un guide pour le travail mobile définit d’ailleurs les règles du jeu pour toutes les parties prenantes, dans le but de pouvoir associer mobilité et flexibilité du travail de manière raisonnable et compatible. Déjà en 2012, Swisscom et les CFF ont conduit une étude, appelée «Work Anywhere», sur les formes de travail mobile. Dans cette étude conjointe, 264 employers ont travaillé à la maison, ou en route, à chaque fois que cela était possible et, idéalement, hors des heures de pointe. Tant la productivité que la satisfaction des employés ont augmenté avec le modèle de travail flexible. De plus, le potentiel de réduction de la fréquentation des trains à ces heures de pointe se situerait entre 7 à 13%.

Lire la suite sur www.mobilservice.ch

 

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