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Archive for the ‘Entreprises responsables’ Category

Une interview de Catherine Puiseux par Laure de Biasi et Corinne Ropital sur iau-idf.fr

Changer le système alimentaire, c’est possible : La Louve relève ce défi avec l’implantation parisienne d’un magasin d’un genre nouveau, inspiré d’une initiative new-yorkaise. Doté de produits de qualité, à prix réduits, en majorité bio, locaux ou artisanaux, tout le monde peut y faire ses courses à condition d’être coopérateur et de participer au fonctionnement du magasin.

Une interview de Catherine Puiseux, coopératrice impliquée depuis 2013

Qu’est-ce-que La Louve ?

La Louve est un supermarché coopératif et participatif, installé dans le quartier Amiraux-Simplon, dans le 18e arrondissement de Paris. Le principe coopératif se traduit par le réinvestissement des éventuels bénéfices au service du collectif, et par une voix donnée à chaque membre lors de l’assemblée générale. Sur l’aspect participatif, les coopérateurs contribuent au fonctionnement du magasin, trois heures toutes les quatre semaines, aux côtés d’une petite équipe de salariés. Seuls ses membres peuvent acheter dans le magasin. L’objectif est de rendre accessible à tous des produits de qualité à des coûts moindres, de créer des échanges et de la solidarité. 3 300 membres sont coopérateurs et les demandes affluent en masse. Le nombre de participants est inhérent au projet : il permet de baisser les prix grâce aux volumes d’achats. Nous espérons à terme proposer des produits 30 à 40 % moins chers qu’ailleurs.

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Un article de Boris Chabanel sur metropolitiques.eu

Rendre les métropoles françaises plus compétitives et développer leurs exportations pour accroître leurs revenus est aujourd’hui un leitmotiv des politiques économiques locales. Pourtant, selon Boris Chabanel, rien ne sert de capter davantage de revenus si le territoire connaît dans le même temps des fuites croissantes de richesses vers l’extérieur.

Marché Jean-Talon, Petite Italie, Montréal (cc) stillwellmike/Flickr

Le rôle que doivent jouer les métropoles dans le rebond économique de la France aux yeux des décideurs politiques est désormais bien établi. Parce qu’elles concentrent les ressources clés de l’innovation (industries, services aux entreprises, laboratoires de recherche, établissements d’enseignement, organismes de financement, etc.), les métropoles constituent le creuset de la compétitivité des entreprises sur les marchés mondiaux et la vitrine du « site France » pour attirer les investisseurs étrangers. L’objet de cet article n’est pas de discuter de la pertinence de cette vision, déjà abordée par ailleurs, mais d’interroger l’idée selon laquelle l’enjeu économique pour les métropoles tiendrait aujourd’hui, pour l’essentiel, à des questions de compétitivité et d’attractivité. Nous attirons l’attention sur le fait que l’effet d’entraînement des richesses captées à l’extérieur sur l’économie locale est loin d’être automatique : en économie ouverte, les richesses peuvent s’évader du territoire aussi vite qu’elles y sont entrées. Ce constat incite à faire du bon fonctionnement du circuit économique local un enjeu de premier plan pour le développement économique des métropoles.

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Une étude de l’IAU

L’Île-de-France, grande région métropolitaine, représente plus de 6 millions d’emplois. Chaque jour plus de 41 millions de déplacements se font dont 12 millions pour des déplacements domicile-travail. En dépit d’une trame viaire exceptionnellement dense, la mobilité francilienne est proche de la saturation. Les projets de développement des réseaux de transports, en particulier le réseau express du Grand Paris, vont fluidifier certains trajets. Mais des solutions sont également à trouver dans l’aménagement et l’organisation des territoires. C’est pourquoi cette étude porte un regard croisé sur les nouveaux modes de travail et sur les tendances récentes de mobilité afin d’en cerner les impacts sur l’organisation spatiale et les temporalités.

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Fiches pratiques « transition énergétique de votre activité »
Dans le cadre du projet ADEME SOCIOCUBE, l’IFPEB et EDF R&D, assistés du sociologue Gaëtan Brisepierre et de la psychosociologue Delphine LABBOUZ-HENRY, ont exploré les déterminants des prises de décision et des actions d’efficacité énergétique dans le secteur tertiaire.
Sa première phase, d’acquisition de connaissances, a reposé sur deux types d’enquête : une enquête qualitative auprès de différents intervenants de la mise en place du concours dans les organisations (décideurs, correspondants bâtiments, occupants, etc.) ; une enquête quantitative auprès des correspondants bâtiments et des occupants des bâtiments participants.
Tous les enseignements sont disponibles sur http://www.ifpeb.fr/cube-2020/etudes-sociologiques.
Sur la base de ces analyses, ont été élaborées 16 fiches “transition énergétique de votre activité”, qui se veulent à la fois concrètes et “fun”, visant à engager tout le tertiaire national vers les économies les plus immédiates et rentables (deux exemples en PJ).

 

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Le Comité 21  a  été  sollicité par  le Commissariat  Général  au Développement Durable (CGDD) pour réaliser un recensement et une analyse des « initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ».  Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans chaque région ? Quelles politiques publiques régionales en faveur de la RSE ? Quels sont les acteurs publics en région, porteurs d’initiatives en faveur de la RSE ?  Les leviers, les freins ? Quelles recommandations ?

A travers interviews, retours d’expériences et analyses, l’étude tente de répondre à ces questions avec un double objectif :

–  Identifier les principaux dispositifs mis en œuvre par les régions françaises pour développer la RSE dans les entreprises.

–  Déterminer les caractéristiques d’une politique publique régionale de la RSE, mais aussi les leviers pour y parvenir.

La coopération des acteurs publics a été essentielle pour mener à bien cette étude. Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), Conseils régionaux, Conseils départementaux, intercommunalités, pôles de compétitivité, Chambres de Commerce et d’Industrie, mais aussi acteurs associatifs soutenus par ces organisations publiques ont fait part de leurs retours d’expérience.

On y découvre des prémices encourageantes d’actions régionales en faveur de l’engagement des entreprises locales dans la RSE ; elles sont nombreuses et multiples. Les acteurs publics et associatifs sont capables de s’engager et ont démontré leur capacité d’appropriation, de pédagogie et d’accompagnement autour du sujet.

La responsabilisation des entreprises dans l’écosystème territorial de leurs activités passe sans aucun doute par un meilleur dialogue avec les acteurs publics, une prise en compte de leurs attentes et de leurs difficultés, à l’aide d’un langage commun.

Ce document propose à la fois un benchmark des dispositifs d’appui à la RSE identifiés dans les territoires et un bilan des attentes de ces acteurs locaux pour développer la RSE. Elles prennent la forme de recommandations à la fin de l’étude.

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Un guide publié par l’IAU

Mettre l’économie francilienne sur la trajectoire d’une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution

La région Île-de-France a toutes les caractéristiques d’une région globale. Elle est le moteur de l’économie française, un centre d’innovation de rang mondial, un pôle d’attraction pour les entreprises et les talents, un lieu de décision et reste une concentration industrielle. Elle est aussi une région peuplée, très consommatrice de ressources, qui contribue à la pollution de l’air, aux émissions de carbone et aux atteintes à la biodiversité. Relever les défis de la transition écologique suppose de mettre l’économie francilienne sur une trajectoire de développement soutenable, vers une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution. Cette dynamique implique d’associer efficacité économique, optimisation des ressources employées et diminution des rejets générés. Dans une région marquée aussi par le chômage et les inégalités, cette trajectoire de développement doit également, pour être légitime et réalisable, être porteuse d’amélioration pour l’emploi des Franciliens. En Île-de-France, les perspectives de développement de l’économie verte et des emplois associés sont encourageantes. À moyen terme (5 à 10 ans), la dynamique de transformation est portée, à la fois, par les normes environnementales et les importants investissements publics consentis dans le cadre de projets tels que celui du Grand Paris ou du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). Au total, à l’horizon 2020, ce sont entre 95 000 et 153 000 emplois (ETP) supplémentaires qui pourraient être créés pour couvrir les besoins du Grand Paris et du SRCAE. Le secteur de la construction est le domaine d’activité qui devrait le plus bénéficier de ces investissements. Mais la grande majorité de ces emplois sont de durée limitée, et directement liés au calendrier d’investissement public dans la construction ou la rénovation des infrastructures. L’ampleur de la création d’emplois dépendra ensuite, à moyen et long terme, de la compétitivité des filières industrielles de l’économie verte et du positionnement de la région dans la chaîne de valeur de ces filières. L’Île-de-France a des atouts significatifs en matière d’innovation. Elle concentre la moitié de la filière éco-technologique française. Ses capacités de recherche sont notamment importantes pour l’eau, les déchets, les énergies renouvelables mais aussi sur des socles transversaux indispensables aux innovations dans ce domaine : biologie, physique, chimie, mathématique, mécanique… Concernant le développement des autres maillons de la chaîne de valeur (production, distribution, ingénierie, conseil), les réalités sont plus contrastées. Si la région dispose d’un tissu diversifié et d’une large palette de spécialisation, les marges de développement peuvent varier considérablement, selon la nature de l’activité, le stade de maturation de la filière.

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Un dossier Mobilservice.ch

A l’occasion de Cap sur l’ouest pour fêter le district en mobilité douce, l’ouest lausannois lançait un nouveau guide sur les achats à vélo. Cette publication qui succède à une première sélection de balades à vélo orientée loisirs se démarque par un double public cible, cyclistes chevronnés ou occasionnels mais aussi commerçants. Outil de sensibilisation à l’utilisation du vélo pour faire ses courses, elle s’adresse également aux commerçants qui ont le pouvoir d’augmenter l’attractivité de leurs magasins pour les cyclistes de l’ouest.

Autre particularité, le guide s’ancre dans un contexte résolument local avec descriptifs d’itinéraires, témoignages et carte des principaux pôles d’achat donnant un aperçu des temps de trajet à vélo depuis le centre de Renens. Il inclut aussi des conseils pratiques en matière d’équipement dont les cyclistes restent demandeurs d’après un sondage réalisé par PRO VELO Région Lausanne auprès de ses membres domiciliés ou travaillant dans l’ouest. Cette enquête révèle notamment que l’échantillon de cyclistes interrogés ne se cantonne pas aux petits commerces localisés dans les centres mais fréquente aussi de grandes enseignes et achètent de tout, de l’alimentation au bricolage, du moment que cela se transporte. Pour en faire l’expérience concrète, l’association proposait aux participants de Cap sur l’Ouest de tester leur agilité avec un vélo chargé de deux sacoches.

Plus d’informations

 

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Un article de lemoniteur.fr

Antoinette Guhl et Christophe Najdovski, adjoints à la Maire de Paris, ont annoncé jeudi 31 mars la mise en vente prochaine des surplus des chantiers parisiens, notamment des pavés recyclés, aux collectivités de la Métropole du Grand Paris qui en auraient l’utilité.

Pour Antoinette Guhl, adjointe à la Maire en charge de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’innovation sociale, « cette démarche est emblématique des avantages d’une politique d’économie circulaire : on évite de puiser inutilement dans les ressources naturelles des carrières de granit et on permet aux collectivités d’économiser avec un prix divisé par deux pour des pavés réemployés ».

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Un article de Christiane Wanaverbecq (Bureau Sud-Ouest du Moniteur) sur lemoniteur.fr

Dalkia Sud-Ouest a inauguré, le 16 février à Toulouse, le septième et dernier Dalkia Energy Savings Center du groupe. Avec ce data center de pilotage à distance des installations, le spécialiste de l’efficacité énergétique promet jusqu’à 40% d’économies d’énergie. Dans le sud-ouest, 3 500 installations y seront connectées à la fin de l’année.

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Le prix RegioStars, lancé par la Commission européenne, identifie et récompense, chaque année, des projets innovants et originaux de développement régional et urbain. Il se décline en cinq catégories, dont l’une récompense la solution la plus innovante pour le développement urbain durable.

Objectif : recenser les bonnes pratiques de développement régional et mettre en avant les projets originaux et innovants pouvant inspirer d’autres régions et gestionnaires de projets.

Pour l’année 2016, il existe cinq catégories de prix RegioStars:

Cat. 1 Croissance intelligente: les nouvelles possibilités de l’économie mondiale

Cat. 2 Croissance durable: l’économie circulaire

Cat. 3 Croissance inclusive: l’intégration – création de communautés inclusives et multiculturelles

Cat. 4 CityStar: des solutions innovantes pour un développement urbain durable

Cat. 5 Gestion efficace: faire une différence en gérant différemment

Cible : autorité de gestion ou porteur de projet sur approbation de l’autorité de gestion.

La cérémonie de remise des prix RegioStars aura lieu le mardi 11 octobre 2016, lors de la Semaine européenne des régions et des villes.
Chaque vainqueur fera l’objet d’une courte vidéo publiée en ligne et d’une campagne promotionnelle sur les réseaux sociaux. Et l’ensemble des projets présentés seront intégrés à la base de données sur le site Internet de la politique régionale européenne, Inforegio.

Pour en savoir plus

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