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Archive for the ‘Planification énergétique territoriale’ Category

Une note d’Ekopolis.fr

Quiz de l'énergie des communesProposé par le Gimelec (Groupement des industries de l’équipement électrique), la Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique (FFIE), le réseau d’entreprises locales Gesec et le Syndicat des entreprises de génie électrique et climatique (Serce), cet outil d’auto-évaluation vise à aider les communes à mieux apprécier leur engagement en matière de transition énergétique.

Un quiz d’une dizaine de questions est proposé sur la base d’une étude réalisée par Coda Stratégies en août 2016 sur la transition énergétique des bâtiments communaux. Un programme de 70 interviews de responsables de collectivités et des recherches statistiques et documentaires ont permis d’identifier des scenarii de passage à l’acte, des freins, mais aussi des profils-type de collectivités. Ce quiz interactif permet de découvrir duquel une commune est le plus proche et « permet d’établir un bilan et d’identifier les leviers d’action qu’il est possible de mettre en œuvre, quelle que soit la taille de la commune ».

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Un article de construction21.org

Quels sujets pourraient alimenter les tendances du bâtiment et de la ville durable cette année? Voici quelques points clés identifiés par l’équipe Construction21 parmi tous les contenus proposés sur la plateforme.

La rénovation énergétique face au patrimoine

La France possède l’un des patrimoines architecturaux les plus riches au monde, du monument historique classé à la maison à pans de bois, de l’hôtel particulier aux anciens bâtiments industriels. Les décrets de la loi de Transition Energétique ont pu provoquer quelques friction sur l’obligation de rénover les bâtiments patrimoniaux, mais les dérogations sont en place depuis cet automne pour une plus grande souplesse.

Après des années de débat, les professionnels ont les outils et de plus en plus de solutions pour relever le défi de ces rénovations complexes. Et l’enjeu est de taille: 20 millions de logements mal isolés. 2017 sera peut-être l’année charnière pour cette part majeure du parc immobilier français.

 

Infrastructures durables

Du bâtiment, la construction durable se tourne de plus en plus vers une échelle plus large, celle de la ville. Mais penser à la seule échelle d’un écoquartier ne suffit pas ou plus. Le durable passe aussi par des éléments transverses entre les quartiers et les territoires, des éléments qui contribuent eux aussi à réduire notre empreinte environnementale : les infrastructures et les services urbains. Ils interviennent sur des thèmes différents répertoriés dans la nouvelle base de données Construction21 :

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Une info de ekopolis.fr

Label ÉcoQuartier 2016La démarche EcoQuartier, portée par le ministère du Logement et de l’Habitat durable, vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville durablement. Elle concerne tous les types de projets : neufs ou de renouvellement urbain, rénovation de quartiers sensibles, opérations dans de grandes agglomérations ou dans des contextes périurbains et ruraux, en France métropolitaine comme à l’Outre mer…

En 2016, 40 opérations se sont portées candidates. Parmi elles, 12 ont obtenu le label étape 3, soit plus de 25 000 habitants et plus de 11 00 logements construits ou réhabilités dans six régions françaises. Ils sont venus s’ajoutés à la liste de tous les EcoQuartiers distingués depuis la création du label national EcoQuartier en 2013. A la date de décembre 2016, ce sont donc 51 opérations ( y compris celles de 2016) qui ont été labellisées (label-étape 3) partout en France. Par ailleurs, 106 projets sont, à la date de décembre 2016, engagés dans la démarche mais sont encore à l’étape 2. Ils ont vocation à recevoir le label au cours des prochaines années. Les projets en milieu rural représentent environ 15 % des opérations depuis 2013.

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La capture des énergies renouvelables in situ en remplacement des combustibles fossiles importés peut révolutionner les rapport de notre société à l’énergie.
En complément du livre “Scénarios de transitions énergétiques en ville. Acteurs, régulations, technologies”, le site nexus-energy.fr présente des résultats de la recherche Ecoquartier Nexus Energie :

Le développement des énergies intermittentes en substitution des combustibles rend crucial le stockage de l’énergie. Dans les espaces urbanisés à énergie positive : où sera stockée l’énergie ? Par qui ? Le projet Ecoquartier NEXUS Energie s’intéresse à la coordination de l’énergie notamment dans la conception urbaine et immobilière.

La fabrication / transformation de la ville est souvent analysée à partir d’un champ d’action tel que les réseaux urbains, l’immobilier ou l’urbanisme. Le projet NEXUS fait l’hypothèse que l’ensemble des systèmes concourant à la production, la consommation et la distribution d’énergie d’un espace urbanisé résulte d’un assemblage de nœuds socio-énergétiques portés par des maîtres  d’ouvrage (promoteurs, aménageurs, opérateurs d’énergie, collectivités…) et organisés selon des habitus et des régulations nationales et locales.

Les technologies susceptibles d’être déployées à l’échelle d’un quartier ou d’un bloc de bâtiments font l’objet de fiches. Des fiches écoquartiers présentent les systèmes énergétiques et leurs acteurs, elles permettent aussi d’accéder à une bibliographie.

Les scénarios sont présentés dans l’ouvrage “Scénarios de transition énergétique en ville. Acteurs, régulations, technologies” ainsi que sous forme de vidéos dans la rubrique Scénarios 2040.

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Un article d’Ekopolis

Recueil de 15 initiatives de territoire pour la rénovation énergétique de l’habitat

La mobilisation des collectivités est primordiale pour accompagner et démultiplier les actions en faveur de la rénovation énergétique.
Pour rendre compte et valoriser ces initiatives territoriales, l’ADEME édite depuis 2013 un recueil d’initiatives territoriales d’accompagnement à la rénovation énergétique de l’habitat privé.

Cette nouvelle édition présente 15 initiatives dont une majorité d’entre-elles intègrent les questions de lutte contre la précarité énergétique.

Pour ces 15 projets, un cadre d’analyse commun est proposé :

– les parcours d’accompagnement du particulier,
– les outils financiers et la mobilisation du secteur bancaire,
– la structuration de la filière de professionnels du bâtiment.

Que ce soit à l’échelon des communautés d’agglomération, des pays, des départements ou des régions, ce dossier présente les réussites et les difficultés de ces territoires à stimuler la demande et développer les complémentarités entre acteurs de la rénovation.

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Un article de Mathieu Dejeu sur lemoniteur.fr

L’émergence de quartier autonome en énergie reste suspendue aux progrès du stockage d’électricité. Le projet de recherche européen Energy local storage advanced system (Elsa) donne l’occasion à Bouygues Energies & Services de développer une démarche originale à base de batteries usagées de véhicules électriques.

Les quartiers autonomes en énergie n’existent pas encore, mais Bouygues Energies & Services fourbit déjà ses armes. Après la création d’une plate-forme d’agrégation de données, le groupe progresse dans le domaine du stockage de l’électricité. Dans le cadre du projet de recherche européen Energy local storage advanced system (Elsa), il travaille avec neuf partenaires (1) à la conception d’un système qui recycle les batteries usagées de véhicules électriques. Lancée en avril 2015, cette opération devrait aboutir à un produit fini en 2018.

A mi-parcours, le groupement arrive désormais dans une phase d’essais. Des prototypes sont en cours d’installation dans six sites à travers l’Europe (2). Ils reprennent les caractéristiques d’une première installation en test depuis trois ans dans les entrailles de Challenger, le siège de Bouygues Construction situé à Guyancourt (Yvelines). Ce premier modèle emmagasine le courant produit par les panneaux solaires posés en toiture du bâtiment. Il donne un aperçu des spécificités techniques de la future mouture commerciale.

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Un guide publié par l’IAU

Mettre l’économie francilienne sur la trajectoire d’une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution

La région Île-de-France a toutes les caractéristiques d’une région globale. Elle est le moteur de l’économie française, un centre d’innovation de rang mondial, un pôle d’attraction pour les entreprises et les talents, un lieu de décision et reste une concentration industrielle. Elle est aussi une région peuplée, très consommatrice de ressources, qui contribue à la pollution de l’air, aux émissions de carbone et aux atteintes à la biodiversité. Relever les défis de la transition écologique suppose de mettre l’économie francilienne sur une trajectoire de développement soutenable, vers une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution. Cette dynamique implique d’associer efficacité économique, optimisation des ressources employées et diminution des rejets générés. Dans une région marquée aussi par le chômage et les inégalités, cette trajectoire de développement doit également, pour être légitime et réalisable, être porteuse d’amélioration pour l’emploi des Franciliens. En Île-de-France, les perspectives de développement de l’économie verte et des emplois associés sont encourageantes. À moyen terme (5 à 10 ans), la dynamique de transformation est portée, à la fois, par les normes environnementales et les importants investissements publics consentis dans le cadre de projets tels que celui du Grand Paris ou du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). Au total, à l’horizon 2020, ce sont entre 95 000 et 153 000 emplois (ETP) supplémentaires qui pourraient être créés pour couvrir les besoins du Grand Paris et du SRCAE. Le secteur de la construction est le domaine d’activité qui devrait le plus bénéficier de ces investissements. Mais la grande majorité de ces emplois sont de durée limitée, et directement liés au calendrier d’investissement public dans la construction ou la rénovation des infrastructures. L’ampleur de la création d’emplois dépendra ensuite, à moyen et long terme, de la compétitivité des filières industrielles de l’économie verte et du positionnement de la région dans la chaîne de valeur de ces filières. L’Île-de-France a des atouts significatifs en matière d’innovation. Elle concentre la moitié de la filière éco-technologique française. Ses capacités de recherche sont notamment importantes pour l’eau, les déchets, les énergies renouvelables mais aussi sur des socles transversaux indispensables aux innovations dans ce domaine : biologie, physique, chimie, mathématique, mécanique… Concernant le développement des autres maillons de la chaîne de valeur (production, distribution, ingénierie, conseil), les réalités sont plus contrastées. Si la région dispose d’un tissu diversifié et d’une large palette de spécialisation, les marges de développement peuvent varier considérablement, selon la nature de l’activité, le stade de maturation de la filière.

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Un article de Miriam Eisermann sur energy-cities.eu

Vers des villes 100% énergies renouvelables et maîtrisant leur consommationLa ville 100% renouvelable : Une utopie ou un objectif non-négociable ? Pour répondre à cette question, Energy Cities a publié avec le CLER et le Réseau Action Climat le rapport « Vers des villes 100 % énergies renouvelables », présenté le 26 septembre lors du Sommet Climate Chance à Nantes.

L’objectif de ce rapport c’est de proposer aux décideurs des pistes d’actions pour emmener leur ville vers un avenir plus sain, plus prospère et plus solidaire.

Conçu comme une étude exploratoire, la publication raconte l’histoire de cinq champions européens qui montrent le chemin. Nous avons choisi nos villes membres de Barcelone, Francfort, Frederikshavn, Genève et Malmö pour décrire les stratégies des pionniers. Avec des motivations, des approches et des calendriers spécifiques, ces villes s’emploient à développer un système énergétique fondé sur l’efficacité énergétique et l’utilisation maximale des énergies renouvelables. En mobilisant l’ensemble des acteurs locaux autour d’un projet collectif, elles avancent vers l’objectif de 100 % énergies renouvelables, stimulant au passage le développement économique de leurs territoires.

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La Lettre Stratégie de l’ADEME

Bien qu’important en volume, le surcroît d’investissement nécessaire au financement de la transition bas-carbone ne représente que 2,3% des investissements à venir dans l’économie française d’ici à 2035. Les évaluations macro-économiques montrent, d’autre part, que cette transition constitue un levier de croissance et de création d’emploi à court comme à long terme. L’accès des investisseurs (ménages et entreprises) à des crédits bancaires adaptés est cependant crucial pour maximiser les gains au niveau de l’économie dans son ensemble et éviter que les investissements relatifs à la transition bas-carbone se fassent au détriment d’autres dépenses. Même s’ils ne sont pas les seuls investisseurs, les ménages restent des acteurs importants de cette transition, en particulier dans le domaine du logement. Pour massifier le nombre et la qualité des travaux de rénovation énergétique, le développement d’une offre globale de type «service intégré de la rénovation énergétique» articulant aspects techniques et financiers est nécessaire. Plus généralement, les réflexions sur le reporting climat des institutions financières et des entreprises et sur les outils de réorientation de leurs stratégies vers une économie bas-carbone sont à soutenir. Ce 49e numéro de La lettre Stratégie fait ainsi le point sur les questions du financement de la transition énergétique et de l’ingénierie financière à développer à partir des travaux réalisés par l’ADEME dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale bas-carbone notamment.

Pour télécharger la lettre Stratégie de l’ADEME

 

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Un article de Noémie Poize, chargée de mission à Rhônalpénergie – Environnement sur http://www.cler.org

Modèle original de production décentralisée d’énergie renouvelable au service des territoires ruraux, les Centrales villageoises s’appuient sur les valeurs d’une Charte qui met en avant l’ancrage local des projets, leur contribution au développement local des territoires, le partenariat avec les collectivités publiques, le respect des patrimoines naturel et bâti. Elle fixe également des exigences de qualité dans la réalisation opérationnelle des installations.­

Au sein des huit premiers projets pilotes i­nitiés dans cinq Parcs naturels régionaux moteurs (Vercors, Bauges, Monts d’Ardèche, Pilat et Baronnies Provençales), un travail d’animation locale a permis de faire émerger progressivement, depuis 2010, des sociétés « Centrales Villageoises », soit sous forme de SAS soit sous forme de SCIC/SAS. Celles-ci ont chacune engagé la réalisation d’un premier projet photovoltaïque en équipant plusieurs toits du territoire, avec une approche paysagère et architecturale particulièrement approfondie.

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