Feeds:
Articles

Archive for the ‘Environnement’ Category

Un dossier Mobilservice.ch

A l’occasion de Cap sur l’ouest pour fêter le district en mobilité douce, l’ouest lausannois lançait un nouveau guide sur les achats à vélo. Cette publication qui succède à une première sélection de balades à vélo orientée loisirs se démarque par un double public cible, cyclistes chevronnés ou occasionnels mais aussi commerçants. Outil de sensibilisation à l’utilisation du vélo pour faire ses courses, elle s’adresse également aux commerçants qui ont le pouvoir d’augmenter l’attractivité de leurs magasins pour les cyclistes de l’ouest.

Autre particularité, le guide s’ancre dans un contexte résolument local avec descriptifs d’itinéraires, témoignages et carte des principaux pôles d’achat donnant un aperçu des temps de trajet à vélo depuis le centre de Renens. Il inclut aussi des conseils pratiques en matière d’équipement dont les cyclistes restent demandeurs d’après un sondage réalisé par PRO VELO Région Lausanne auprès de ses membres domiciliés ou travaillant dans l’ouest. Cette enquête révèle notamment que l’échantillon de cyclistes interrogés ne se cantonne pas aux petits commerces localisés dans les centres mais fréquente aussi de grandes enseignes et achètent de tout, de l’alimentation au bricolage, du moment que cela se transporte. Pour en faire l’expérience concrète, l’association proposait aux participants de Cap sur l’Ouest de tester leur agilité avec un vélo chargé de deux sacoches.

Plus d’informations

 

Read Full Post »

Un article de Edouard Malsch sur urbanews.fr

Un peu partout à la campagne, en zone périurbaine ou en pleine ville, les techniques de pastoralisme urbain font leur grand retour. Que ce soit au profit d’entreprises privés, de collectivités ou de particuliers, l’entretien des espaces paysagers via des troupeaux de caprins, ovins, équins ou autres bovins semble effectivement faire de plus en plus d’adeptes.

Si le terme de « pastoralisme » renvoie plutôt à une pratique ancestrale et à un mode d’exploitation agricole fondé sur l’élevage extensif, sa « déclinaison contemporaine et urbaine » se manifeste tout d’abord par une modification des pratiques de gestion de l’espace. Il s’agit en effet de privilégier un mode d’entretien durable, contribuant à la préservation de la biodiversité.

On évoque alors une gestion différenciée qui consiste à ne pas appliquer à tous les espaces la même intensité ni la même nature d’intervention. Il a notamment été démontré qu’il était écologiquement non pertinent de tondre systématiquement et régulièrement toutes les surfaces enherbées. Cette tonte systématique conduisant  à n’obtenir qu’une même pelouse rase, plutôt banale, très appauvrie en biodiversité, ne développant que peu d’intérêt écologique, et peu utile pour la faune, hormis pour quelques espèces invasives…

Lire la suite sur urbanews.fr

Read Full Post »

La Métropole de Lyon s’est investie de longue date dans un engagement fort et pérenne sur la nature et le bien-être en ville. Préserver et protéger le vivant, animal comme végétal, constituent aujourd’hui des piliers de l’action de la Métropole en faveur de l’environnement et du développement durable. Cette publication sur le thème du « vivant […]

via LE VIVANT EN VILLE-NOUVELLES ÉMERGENCES – gouvernance, intensité urbaine, agriculture et animalités urbaines — Urbanisme – Aménagement – Fiscalité

Read Full Post »

sur urbanews.fr

Comme l’indique The Guardian, la municipalité catalane a mis au point un nouveau plan de déplacement pour rendre la rue aux habitants. Objectif : une réduction de 21% du trafic en interdisant la circulation automobile dans 60% des rues de la ville. Les rues ainsi rendues aux piétons seront transformées en « espaces citoyens ». L’idée est de recréer des mini-quartier ou « Superblocks » plus ou moins imperméables aux voitures. Ces dernières ne représentent en effet que 20% du total des déplacements de la cité catalane alors qu’elles occupent 60% des espaces…

Read Full Post »

Un article de construction21.org

La série d’articles Tendances Green City Solutions Awards a pour ambition de vous présenter les solutions remarquables, implémentées dans les réalisations urbaines qui participent au concours.

Jardins partagés :

Le jardin partagé est un espace vert cultivé et animé par les habitants. C’est un lieu de vie ouvert sur le quartier qui favorise les rencontres entre générations et entre cultures. Géré par des riverains regroupés en association, il facilite les relations entre les différents lieux de vie du quartier.

Ginko a mis en place des jardins partagés au sud du quartier. Chacun de ces jardins est un support de lien social et d’éducation à l’environnement. Ils deviennent prétextes à des rencontres autour du jardinage, d’un barbecue, d’une partie de pétanque ou de jeux d’enfants, et permettent l’élaboration des petites solidarités du quotidien.

Le jardin partagé vecteur de lien social en zone urbaine:

Il en est de même pour les quartiers de Fréquel-Fontarrabie et la ZAC Beauséjour qui ont su créer des espaces d’échanges et d’apprentissages grâce à ces espaces collectifs, qui sont également vecteurs de lien social et qui apportent de la biodiversité au sein du quartier.

Retrouvez également :

Consulter la source:

Read Full Post »

Un article d’Alterea sur constrution21.org

La résidence Les Héliades dans le quartier des Hauts de Saint-Aubin, au nord d’Angers fait partie des 5 projets lauréats du Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA) suite à un appel à candidatures intitulé « Vers des bâtiments à énergie positive ».

Cette opération de 57 logements locatifs est le résultat d’une réponse commune faite entre l’Immobilière Podeliha et la Sodemel, aménageur du site, dont l’objectif est de créer un environnement paysager dans lequel vient s’insérer le bâti. La finalité est de produire des bâtiments qualitatifs, performants, à coût maîtrisé et répondant aux usages et modes d’habiter des locataires. La livraison des premiers logements est attendue pour janvier 2017.

Un article d’Alterea sur construction21

Read Full Post »

Une étude de l’ADEME

Le Programme national de prévention des déchets 2014-2020 (PNPD) fixe les déchets du BTP au rang de priorité n° 1, avec un ensemble dequatre mesures :

  • Action 1 : Mise en place d’une action de sensibilisation spécifique, à destination des maîtres d’ouvrages ;
  • Action 2 : Charte d’engagement volontaire des secteurs d’activité pour encourager à la prévention des déchets ;
  • Action 3 : Identifier et utiliser les leviers d’actions pour développer le réemploi des matériaux du secteur du BTP ;
  • Action 4 : Faire le bilan de la réglementation relative aux diagnostics de démolition, et la faire évoluer le cas échéant.

C’est dans le cadre de cette action 3 que s’est déroulé cette étude, sur la base du constat de l’existence de freins en matière de responsabilité des producteurs et utilisateurs de produits et matériaux réemployés, de garanties quant à leur qualité et de conditions d’assurances inhérentes au réemploi des matériaux et produits de construction.

Le rapport présente les principaux constats en termes de freins et leviers au réemploi en distinguant lesdeux secteurs : bâtiment d’une part et travaux publics d’autre part.
Il fournit également 16 fiches de retour d’expériences, basées sur des opérations concrètes de réemploi.
Des recommandations sont formulées au travers d’un plan d’actions afin de définir un encadrement spécifique des pratiques (en termes de requalification des produits de réemploi, de maîtrise des risques de sinistralité), nécessaire à l’instauration d’un niveau de confiance plus élevée des acteurs (maîtres d’ouvrage, maîtres d’oeuvre, entreprises, assureurs, bureaux de contrôles) et permettant le développement progressif et sécurisé du réemploi.

Pour télécharger l’étude

Read Full Post »

Un article du moniteur.fr

L’entreprise Biofluides Environnement a rendu publique en avril une installation de récupération de chaleur des eaux grises à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Depuis juillet 2015, ce système fournit 80 % de l’eau chaude sanitaire de 224 logements sociaux grâce aux eaux usées des habitants.

Lire la suite sur lemoniteur.fr

Read Full Post »

sur urbanews.fr

C’est une initiative des plus originales qui a été récemment mise en oeuvre à Londres pour sensibiliser à la pollution de l’air.

Plume Air Patrol - Londres - Plume Labs

Ce sont, en effet, près de 500 000 européens qui meurent chaque année des conséquences de la pollution de l’air. Un phénomène qui demeure pourtant difficilement perceptible. Il est bien difficile de savoir à quel point l’air est pollué en regardant par la fenêtre ou en levant les yeux au ciel… Toutefois une exposition prolongée peut avoir un impact non négligeable sur notre santé et notre bien être au quotidien. La société Plume Labs a développé une application baptisée Plume Air Report, qui aide les citadins à connaître le niveau de pollution en temps réel, grâce aux mesures fournies par des stations de suivi de la qualité de l’air.

Lire la suite sur urbanews.fr

Read Full Post »

Un article de Adrien Pouthier sur lemoniteur.fr

L’Ademe a présenté jeudi 29 avril les lauréats de son appel à projets de R&D autour de l’éco-conception des ouvrages et du recyclage des produits en fin de vie ou d’usage du BTP. Présentation des projets mettant en avant la prévention des déchets, leur réemploi et la recyclabilité des bâtiments.

Concevoir le bâtiment « zéro déchet »

Pour éviter d’avoir a gérer des déchets trop importants, la solution la plus logique est, dès la conception du bâtiment, de prévoir la production de déchets induite sur toute la durée de sa vie et les solutions applicables pour favoriser le réemploi et la recyclabilité des matériaux. De concevoir donc un bâtiment économe en ressources et donc en déchets. C’est sur cette idée simple que s’est appuyé le projet Bazed (pour Bâtiment zéro déchet) développé par le centre de ressources technologiques Nobatek, l’agence XB Architectes et Armines, centre de recherches industrielles. « En observant la déconstruction d’un bâtiment, nous nous sommes dit : « s’il avait été conçu de telle manière, nous aurions pu réutiliser tel ou tel matériau », raconte Benjamin Laclau de Nobatek. « Nous nous sommes donc rapprochés d’architectes, qui nous ont confié leur manque d’information sur le sujet du réemploi et de la recyclabilité. En effet aujourd’hui, la focalisation se fait sur le coût de la construction, la performance énergétique du bâtiment et son esthétique. L’aspect prévention des déchets pour être économe n’existe pas ».

Lire la suite sur lemoniteur.fr

Read Full Post »

Older Posts »