Feeds:
Articles

Archive for the ‘Economie immobilière’ Category

Un article de Frédéric Gilli sur metropolitiques.eu
Les difficultés croissantes rencontrées par certains élus à assurer une coexistence pacifique entre tous les groupes de leur territoire, et la description de logiques communautaires exclusives dans un contexte social tendu par les attaques terroristes conduisent à ouvrir une discussion sur le bien-fondé des politiques visant plus de mixité sociale. Frédéric Gilli prend position sur cette évolution du débat public.

La Courneuve (cc) Hadrien Sayf/Flickr ; Paris 18e (cc) Jeanne Menjoulet/Flickr ; Markham, Ontario (cc) IDuke/Wikicommons

La mixité n’a pas bonne presse, le modèle d’intégration à la française non plus… au motif que les cités sont à cran, au prix de quelques amalgames rapides sur les banlieues et le terrorisme et en s’appuyant sur l’aggravation de la situation depuis quelques années, on en vient à tirer hâtivement la conclusion que l’un des volets de la politique urbaine des dernières années, la mixité, ne marche pas. C’est une faute logique et politique.

Lire la suite

Read Full Post »

Un article de Félix Adisson sur metropolitiques.eu
Les occupations temporaires autorisées et planifiées de friches à des fins culturelles et récréatives fleurissent dans les villes françaises. Pourquoi de grands propriétaires encouragent-ils de telles occupations de leurs sites par des collectifs ? L’éclairage apporté sur ces pratiques permet de les repositionner dans l’économie politique de la production urbaine.

Les occupants de la halle Papin à Pantin, gérée par le collectif SoukMachines © Tiski

Le 24 novembre 2016 se tenait la conférence « Meet-up. Urbanisme temporaire » organisée par la mairie de Paris et l’association Plateau urbain au Pavillon de l’Arsenal, haut lieu de l’urbanisme dans la capitale. Leur objectif était de promouvoir la gestion de bâtiments et de terrains par des collectifs spécialisés dans l’occupation de lieux désaffectés de façon transitoire. De fait, depuis le milieu des années 2000, les occupations temporaires autorisées et planifiées se sont multipliées : le 6b à Saint‑Denis, Yes We Camp à Marseille ou encore la Cartonnerie à Saint‑Étienne en sont quelques exemples fameux. Elles participent du mouvement de l’« urbanisme temporaire » (ou « urbanisme interstitiel » dans le contexte anglo-saxon ; Tonkiss 2013) et s’imposent désormais comme une pratique courante à la fois dans les sorties des étudiants et jeunes actifs des métropoles françaises et dans le répertoire des formes de gestion transitoire.

Lire la suite

Read Full Post »

Un article de Laurent Miguet sur lemoniteur.fr

La qualité écologique et esthétique d’un éco-quartier peut s’obtenir sans surcoût et avec l’adhésion des copropriétaires : l’agence de Paysage Phytoresore en apporte la démonstration dans le quartier Camille Claudel de Palaiseau (Essonne), après la livraison d’une première tranche de 1456 logements sur 12 hectares.

Read Full Post »

Un article de l’IAU par Olivier Mandon, Lucile Mettetal, Brigitte Guigou

Dans un contexte où bien vieillir signifie conserver son autonomie, l’habitat des seniors est une préoccupation grandissante de l’action publique et des acteurs du logement. Face à cet enjeu, des formes innovantes et alternatives se développent : nouveaux modes de cohabitation, domotique, services à la personne. Ce sujet fait actuellement l’objet d’une étude à l’IAU îdF.
Une note présente les principaux enseignements tirés du petit déjeuner, qui s’est tenu à l’institut le 12 avril 2016, où chercheurs et décideurs ont fait le point sur les réflexions et les innovations actuelles. Elle s’inscrit dans le thème transversal des petits déjeuners décideurs-chercheurs 2015/2016 sur l’innovation territoriale.

Vers la source

Pour télécharger la note

Read Full Post »

Un article d’Annabelle sur consoglobe.com

En 2000 à Londres, le quartier Container City donnait le ton avec ses 63 appartements construits à partir de 123 containers en plein coeur de Docklands, un secteur maritime industriel de la mégapole. Les constructions du nouveau millénaire seront durables et extrêmement bien pensées.

Depuis, l’idée a fait le tour du monde : les Pays-Bas et Amsterdam qui loge ses étudiants dans des conteneurs dont la résidence réalisée par Tempohousing en 2002, New-York, Las Vegas, Montréal… Ces maisons en Lego séduisent de plus en plus en France également, où les futurs propriétaires voient en elle un moyen rapide et économique de réaliser leur rêve de maison.

Les atouts des maisons conteneurs

Même si elles ne sont pas du goût de tous, les maisons conteneurs ou containers offrent d’indéniables avantages au vu du contexte immobilier actuel. Un accès à la propriété difficile, des chantiers interminables… La maison container pallie de nombreux inconvénients propres aux constructions habituelles.

En savoir plus sur consoglobe.com

Read Full Post »

Un article de Bruno Morleo sur http://www.urbanews.fr

Surélévation à Boulogne Billancourt | Source : Malbrand Architecture © Charly Broyez

Surélévation à Boulogne Billancourt | Source : Malbrand Architecture © Charly Broyez

L’accession à la propriété en milieu urbain dense est une quête vouée à la désillusion, peu importe son budget. Ce phénomène se manifeste particulièrement dans les zones urbaines en déficit de logements comme Paris et l’Île-de-France, où le prix du m² peut nettement dépasser les 10 k€. Toujours trop petit, trop cher, trop sombre, trop biscornu, trop de vis-à-vis, etc. on se fait naturellement à l’idée d’habiter en périphérie ou dans un souplex…

Aujourd’hui, une petite révolution du marché immobilier pourrait bien être en marche, celle de la chasse aux « dents-creuses » ! Une dent creuse, en urbanisme, c’est un espace non construit entouré de parcelles bâties. Depuis les modifications réglementaires induites par les récentes lois du Grenelle, Duflot, Alur et Macron, les politiques publiques semblent, de plus en plus inciter à « combler » ces dents creuses, notamment par la construction en surélévation.

Le principe est simple : un toit d’immeuble est un foncier qui s’ignore, de nombreux bâtiments n’exploitant pas pleinement la surface constructible autorisée par les nouvelles réglementations. La copropriété doit alors accorder la possibilité de construire sur son « foncier aérien » et vivre sur les toits n’aura jamais rendu le prix du m² en milieu dense aussi accessible.

Lire la suite sur urbanews.fr

Read Full Post »

Un article de Bertrand Escolin sur lemoniteur.fr

Lors des journées nationales de l’habitat participatif, Axanis, entreprise coopérative sociale présente son chantier «La Ruche», premier projet d’habitat collaboratif sur le secteur d’Euratlantique.

La conjonction était donc favorable pour que naisse ce projet coopératif de 11 logements en accession, nommé La Ruche, et dont la caractéristique technique est d’utiliser principalement des matériaux bio-sourcés (paille, terre, bois) afin d’arriver à une performance énergétique élevée. Il est porté à la fois par Axanis, filiale coopérative d’Aquitanis, l’ESH de la métropole, et un groupement d’habitants, qui ont participé à la conception et même à la mise en œuvre de leurs futurs logements. Les autres partenaires sont Euratlantique, la ville de Bègles, l’Ademe et la région.

Lire la suite sur lemoniteur.fr

Read Full Post »

Un article de http://www.lemondialdubatiment.com

L’habitat partagé : du Moyen Age à la Loi ALUR

Loin d’être une innovation des temps modernes, l’habitat groupé trouve son origine dans le mode de vie des campagnes d’autrefois, à l’époque où les habitants construisaient leurs logements autour d’une ressource ou d’un lieu partagé comme un puits, un potager, ou une cour. Abandonné peu à peu avec l’ère industrielle, l’habitat groupé a connu un renouveau dans les années 1970, notamment avec le Mouvement de l’Habitat Groupé Autogéré (MHGA). Des groupes d’individus se sont alors constitués avec pour objectif de concevoir ensemble un habitat convivial, solidaire, correspondant à leurs besoins et à leurs modes de vie, réservant une place à des espaces et locaux communs. Des objectifs écologiques se sont souvent greffés à ces projets, dont une centaine aurait vu le jour dans le cadre du MHGA.
Depuis le début des années 2000, on assiste à un regain d’intérêt pour ces projets d’habitat à vocation participative. Ce renouveau a été entériné avec le vote de la loi ALUR en 2014.
Le chapitre VI de la loi ALUR est ainsi dédié à la création de « nouvelles formes d’accès au logement par l’habitat participatif ». Cette loi définit l’habitat participatif comme « une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer […] afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis ». La loi modifie également le code de la construction et de l’habitation en précisant que les sociétés d’habitat participatif peuvent se constituer sous deux formes : la coopérative d’habitants et la société d’attribution et d’autopromotion.

Lire la suite sur www.lemondialdubatiment.com

Read Full Post »