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Archive for the ‘Vie en commun’ Category

Un article de la revue Tracés.

 La Fondation Braillard Architectes consacre le premier semestre de 2016 à cette thématique, alors que cette année célèbre aussi le 500ème anniversaire de la parution du livre de Thomas More, Utopia.
Illustration de la couverture de la 1ère édition en 1516 de Utopia de Thomas More (image fournie par la Fondation Braillard Architectes)

Illustration de la couverture de la 1ère édition en 1516 de Utopia de Thomas More (image fournie par la Fondation Braillard Architectes)

Utopies durables. C’est sur cette thématique, à la fois architecturale, urbaine et écologique, que la Fondation Braillard Architectes va se plonger tout au long du premier semestre de 2016, à travers des conférences et des tables rondes en présence notamment de Paola Viganò, Inès Lammunière ou encore Bernard Tschumi. Le sociologue Jean-Louis Violeau, que TRACÉS a interviewé récemment (article payant), inaugurera le 19 janvier ce cycle de rencontres avec une conférence intitulée L’utopie et la ville: après la crise, épisodiquement.

Par le choix de cette thématique, la fondation marque aussi le 500ème anniversaire de la parution du livre de Thomas More, Utopia (Leuven, 1516). Elle estime que «l’humaniste Anglais n’aurait sans doute pas imaginé à quel point ce nouveau vocable – malgré ses déboires, ses inflexions, ses torsions et ses ratés – resterait le terme consacré pour qualifier tous les efforts  en vue d’inventer les cadres, les méthodes et les visions du futur.»

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Un article de Pierre Pichère sur www.lemoniteur.fr

Le jardin de l'écoquartier Fréquel-Fontarabie.

Le jardin de l’écoquartier Fréquel-Fontarabie. © Pierre Pichère

Tout juste achevé, l’écoquartier du 20e sud fait la fierté de la Mairie de Paris, qui communique sur cette réalisation exemplaire, alliant mixité sociale et qualité environnementale.

A l’heure de la COP 21 la capitale française se veut exemplaire. La Mairie de Paris a choisi de faire visiter ses éco-quartiers, dont celui de Fréquel-Fontarabie, l’un des moins connus.

Piloté par l’architecte Eva Samuel, le projet a duré une quinzaine d’années. Avant les différents chantiers, confiés sur concours à plusieurs agences d’architecture (LAN Architecture pour l’ensemble des immeubles de Paris Habitat et différents architectes pour la Siemp), le travail d’Eva Samuel a d’abord consisté à organiser la concertation avec les habitants du quartier, les associations mais aussi les services de la ville, les élus, les bailleurs sociaux.

« La densité de population mettait les habitants à cran », raconte Eva Samuel. Les associations de quartier ont donc été mises à contribution pour déterminer ce qui serait conservé et ce qui serait détruit. Leur implication est allée jusqu’à participer aux jurys des concours d’architecture. Avec l’architecte coordinateur, elles ont aussi planché sur l’ouverture des espaces, la création de circulations qui ouvrent l’écoquartier à son environnement proche. Une démarche qui pour Eva Samuel fait partie intégrante de l’approche environnementale, qu’elle n’entend pas réduire aux seules performances des bâtiments.

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Un article de Bertrand Escolin sur lemoniteur.fr

Lors des journées nationales de l’habitat participatif, Axanis, entreprise coopérative sociale présente son chantier «La Ruche», premier projet d’habitat collaboratif sur le secteur d’Euratlantique.

La conjonction était donc favorable pour que naisse ce projet coopératif de 11 logements en accession, nommé La Ruche, et dont la caractéristique technique est d’utiliser principalement des matériaux bio-sourcés (paille, terre, bois) afin d’arriver à une performance énergétique élevée. Il est porté à la fois par Axanis, filiale coopérative d’Aquitanis, l’ESH de la métropole, et un groupement d’habitants, qui ont participé à la conception et même à la mise en œuvre de leurs futurs logements. Les autres partenaires sont Euratlantique, la ville de Bègles, l’Ademe et la région.

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Un article de http://www.lemondialdubatiment.com

L’habitat partagé : du Moyen Age à la Loi ALUR

Loin d’être une innovation des temps modernes, l’habitat groupé trouve son origine dans le mode de vie des campagnes d’autrefois, à l’époque où les habitants construisaient leurs logements autour d’une ressource ou d’un lieu partagé comme un puits, un potager, ou une cour. Abandonné peu à peu avec l’ère industrielle, l’habitat groupé a connu un renouveau dans les années 1970, notamment avec le Mouvement de l’Habitat Groupé Autogéré (MHGA). Des groupes d’individus se sont alors constitués avec pour objectif de concevoir ensemble un habitat convivial, solidaire, correspondant à leurs besoins et à leurs modes de vie, réservant une place à des espaces et locaux communs. Des objectifs écologiques se sont souvent greffés à ces projets, dont une centaine aurait vu le jour dans le cadre du MHGA.
Depuis le début des années 2000, on assiste à un regain d’intérêt pour ces projets d’habitat à vocation participative. Ce renouveau a été entériné avec le vote de la loi ALUR en 2014.
Le chapitre VI de la loi ALUR est ainsi dédié à la création de « nouvelles formes d’accès au logement par l’habitat participatif ». Cette loi définit l’habitat participatif comme « une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer […] afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis ». La loi modifie également le code de la construction et de l’habitation en précisant que les sociétés d’habitat participatif peuvent se constituer sous deux formes : la coopérative d’habitants et la société d’attribution et d’autopromotion.

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Un article de mobilservice.ch

Les espaces publics invitant au séjour contribuent à l’attrait des centres comme des quartiers, en améliorant le cadre de vie et en renforçant les interactions sociales. Or, l’utilisation de l’espace public par les piétons est un domaine très mal connu. Pourtant, le panel d’outils d’analyse des espaces publics est plus large qu’il n’y paraît. Dans sa nouvelle publication «Qualité du séjour dans l’espace public – aperçu des méthodes d’analyse», Mobilité piétonne Suisse apporte un éclairage sur l’évaluation de la qualité des espaces publics et de leur utilisation. Ce document donne d’une part des principes de base précisant notamment les facteurs influençant le séjour, et d’autre part un aperçu de sept méthodes d’évaluation. Celles-ci vont de l’image instantanée des activités menées dans un espace à un moment choisi au parcours commenté avec des personnes du quartier.

Dans la suite de la publication «S’asseoir dans l’espace public – Panorama autour du séjour urbain», Mobilité piétonne Suisse a récemment publié un «concept d’évaluation de l’offre et des besoins en bancs publics», à l’exemple d’une étude menée dans huit quartiers en ville de Lausanne. Celle-ci a permis l’établissement d’une connaissance fine du réseau de bancs publics existants. La base de données géoréférencée dans un outil SIG permet également de faciliter l’organisation de l’entretien des bancs et offre un outil de travail commun aux différents services de l’administration. Ce concept devrait encourager d’autres communes à mener des démarches similaires.

Pour encourager le développement soigné des espaces publics, le canton d’Argovie a lancé un projet de sensibilisation des communes et de l’administration cantonale. Des projets pilotes dans différentes communes montrent comment améliorer des espaces publics de manière simple et avec un petit budget. Le projet comprend aussi un recueil de bonnes pratiques, des «biographies de déplacement» d’habitant-e-s. Dès 2016, des événements et des aides de travail compléteront le panel déjà proposé.

Pour télécharger les documents

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Vu sur mediaterre.org

Les habitants de Paris (France) auront désormais l’occasion de demander, auprès de la Direction des espaces verts, un permis de végétaliser. Celui-ci leur permettra de cultiver une petite parcelle de terrain appartenant à la ville, à condition d’y faire pousser des espèces locales et de n’utiliser aucun produit chimique. Présenté au Conseil de Paris des 29 juin, 30 juin et 1er juillet, ce concept s’inscrit dans le programme de végétalisation de la ville (2014-2020), qui vise notamment à développer 200 projets de végétalisation participative ainsi que 100 hectares de végétalisation sur murs et toits.

Les bénéfices liés à l’agriculture urbaine sont potentiellement considérables : en moyenne, près d’un quart de l’empreinte écologique d’un habitant des pays développés est lié à la chaine d’approvisionnement en nourriture. Selon une étude du journal Environmental Research Letters, publié en Novembre 2014, un espace plus grand que l’Union Européenne serait déjà utilisé au niveau mondial pour cultiver de la nourriture dans les villes de plus de 50 000 habitants et leur périphérie (jusqu’à 20km), soit environ 456 Million d’hectares.

Consulter la source

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Un article de la Ville de Paris

L’adjointe à la maire de Paris en charge des espaces verts, de la nature et de la biodiversité, Pénélope Komites, a présenté au Conseil de Paris (29,30 juin et 1er juillet) le « permis de végétaliser ». L’objectif de la mandature est de 100 hectares de toits, murs et façades végétalisés d’ici 2020, dont un tiers consacré à l’agriculture urbaine.

Vous pouvez demander votre permis de végétaliser. Présenté au Conseil de Paris des 29 et 30 juin, le permis de végétaliser est un nouveau dispositif qui permet à chacun de devenir acteur de la végétalisation de Paris.

Avec l’opération « du vert près de chez moi » et le budget participatif, les Parisiens sont nombreux à exprimer leur envie de développer et renforcer la place de la nature dans la ville. Si vous rêvez de devenir le jardinier ou la jardinière de votre quartier, le permis de végétaliser est fait pour vous ! Il vous permet de disposer d’un site de votre choix, et surtout, de vous occuper vous-même de ce petit bout de jardin inédit.

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Un article de Ludovic Gicquel sur http://www.vie-to-b.fr

C’est quoi l’Assistance à Maîtrise d’Usage ? Comment définir aujourd’hui ce métier, cette expertise qui se crée ? Si j’avais une audience et du temps devant moi, voici quelle serait ma réponse…

D’abord, le contexte

Connaissez-vous un bâtiment très performant, tertiaire ou logement, qui a atteint sans heurt à la fois ses objectifs de performances énergétiques et de confort ? De mon côté je le cherche toujours.

Perrine Moulinié, de Bourgogne Bâtiment Durable, décrit l’erreur logique « performances théoriques = performances réelles » dans sa chronique X-Pair. Elle y déconstruit les stéréotypes sur les usagers (sensibilisation, question des 19°C, etc.) et plaide pour une approche socio-technique qui assume la complexité du « cadre de vie bâti »

Depuis plusieurs années, des sociologues défrichent le terrain de la vie dans ces bâtiments, et donnent de précieuses clés de compréhension de ces enjeux, notamment Gaëtan Brisepierre (blog), Marie-Christine Zélem et Christophe Beslay1,2.

L’amélioration de la performance énergétique des bâtiments et notamment l’efficacité de leur enveloppe induit mécaniquement une sensibilité accrue aux écarts entre les usages réels et les usages conventionnels prévus en conception3. De plus, dans ces nouveaux bâtiments où la sobriété est requise, les utilisateurs font face à un changement de mode de vie. Et cela vient s’ajouter au stress lié à l’emménagement dans un nouveau lieu de vie ou de travail.

Nous observons que les conséquences non désirées sont autant énergétiques – le fameux effet rebond constaté dans une majorité de bâtiments – qu’humaines et organisationnelles : complications d’exploitation et de gestion, conflits relationnels, inconforts, turn-over / congés maladie. Tant d’énergie humaine gâchée au détriment de la finalité du bâtiment et de l’image que se font les citoyens des bâtiments performants4 !

Ainsi, la question de l’usage s’invite au cœur du débat énergétique, provoquant un choc culturel dans le monde du bâtiment, dont la culture et les compétences sont essentiellement techniques.

Entre 2013 et 2015, les retours d’expériences des projets européens CABEE et MountEE (l’accompagnement des usagers de 7 bâtiments performants de l’Isère) donnent des éléments d’analyse à partir de l’expérimentation terrain. En voilà l’essentiel ci-dessous :

Ces expériences ont montré que la relation usagers-bâtiment s’imposait comme le nouvel objet d’étude et d’attention central de la performance énergétique : ergonomie et appropriation des interfaces techniques, écoute de « l’expertise d’usage » des occupants, méthodes authentiquement participatives pour les concertations, etc. Les professionnels du bâtiment doivent prendre soin de la phase de livraison, période d’appropriation collective où « l’achèvement » n’est pas « parfait ». Ils doivent accompagner la création de la relation usagers-bâtiment à travers l’expérience. Plus largement, toutes les parties prenantes de l’usage doivent être accompagnées dès la conception du projet, l’ingénierie sociale se menant de front à l’ingénierie technique. Et pour que ces changements structurant s’opèrent, les acteurs du bâtiment doivent être eux-même accompagnés5.

L’AMU dans le concret

L’Assistance à Maîtrise d’Usage est un accompagnement des professionnels du bâtiment et des usagers dans l’objectif de l’obtention d’une efficience durable du bâti : la performance énergétique alliée au bien-être. Cette médiation socio-technique6innovante prend en compte les enjeux du changement dans le contexte de l’usage de bâtiments performants.

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Un entretien de Luc Le Chatelier sur Télérama

Portrait Thierry-Paquot

Portrait du philosophe Thierry-Paquot / Babelio

Toujours plus haute, plus grande et uniforme. Pour le philosophe Thierry Paquot, la cité est mal pensée. Nos politiques urbaines, elles, sont désastreuses. Et l’homme dans tout ça ?

Eternelle tignasse au vent, Thierry Paquot, 63 ans, « philosophe de l’urbain » et grand arpenteur de nos villes et banlieues, relève, dans Désastres urbains, son dernier essai, le cynisme – à moins qu’il ne s’agisse de l’inconscience ou de l’aveuglement – des politiques d’aménagement de nos territoires. Gratte-ciel, hypermarchés, grands projets, l’idéologie du « big is beautiful » arrive, selon lui, en bout de course. Ce qui n’empêche pas la plupart des « décideurs » – élus, architectes, urbanistes, promoteurs – de s’entêter, « comme ces personnages de dessins animés qui continuent à courir alors qu’ils ne sont plus sur la terre ferme ».

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Un article de Louis Morice sur l’Obs Société

Le parc Georges-Valbon, près du quartier des Trois-Rivières à Stains. (Cyril Bonnet/L'Obs)

Le parc Georges-Valbon, près du quartier des Trois-Rivières à Stains. (Cyril Bonnet/L’Obs)

Dans les cartons depuis des années, le projet de « Central Park du Grand Paris » en Seine-Saint-Denis refait surface depuis qu’il a été retenu parmi les sites possibles pour la construction de logements dans le cadre des OIN, opérations d’intérêt national, voulues par Manuel Valls.

• Dans la foulée, un collectif pour la défense et l’extension du parc Georges-Valbon de La Courneuve s’est mis en place pour exiger le retrait du projet qualifié de « désastre ».

• Ce projet, c’est le bébé de l’architecte Roland Castro. Pour comprendre de quoi il retourne, il conseille la découverte du quartier des Trois Rivières, à Stains, où son atelier a réalisé ce qu’il considère comme une préfiguration du « Central Park » dont il ferait partie.

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