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Fiches pratiques « transition énergétique de votre activité »
Dans le cadre du projet ADEME SOCIOCUBE, l’IFPEB et EDF R&D, assistés du sociologue Gaëtan Brisepierre et de la psychosociologue Delphine LABBOUZ-HENRY, ont exploré les déterminants des prises de décision et des actions d’efficacité énergétique dans le secteur tertiaire.
Sa première phase, d’acquisition de connaissances, a reposé sur deux types d’enquête : une enquête qualitative auprès de différents intervenants de la mise en place du concours dans les organisations (décideurs, correspondants bâtiments, occupants, etc.) ; une enquête quantitative auprès des correspondants bâtiments et des occupants des bâtiments participants.
Tous les enseignements sont disponibles sur http://www.ifpeb.fr/cube-2020/etudes-sociologiques.
Sur la base de ces analyses, ont été élaborées 16 fiches “transition énergétique de votre activité”, qui se veulent à la fois concrètes et “fun”, visant à engager tout le tertiaire national vers les économies les plus immédiates et rentables (deux exemples en PJ).

 

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Un article de Vanessa Delevoye sur Urbis le mag

Ce n’est pas encore une lame de fond… Pourtant, en matière de gratuité des transports publics, un net frémissement s’opère actuellement. En 2018, Dunkerque deviendra la plus grande agglomération française à expérimenter la gratuité. L’occasion pour ce territoire de mener une étude qualitative inédite.

Depuis les années 2000, les mentalités évoluent : de plus en plus de villes et d’agglomérations instaurent progressivement la gratuité de leurs transports publics. Compiègne, Aubagne, Muret, Castres, Châteauroux, Vitré, Arcachon, Abbeville… Au total, 29 territoires ont franchi le pas à ce jour. Deux poids lourds ont également fait part de leurs intentions d’y aller : Niort (118 000 habitants) le 1er janvier 2017 et Dunkerque (200 000 habitants) fin 2018.

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Un article de Vanessa Delevoye sur Urbis le mag

Nantes, le mercredi 28 septembre. Cette après-midi-là, aucune voiture n’a pu passer rue de l’Eraudière, une voie habituellement très fréquentée où cohabitent une école, un collège et une maison de retraite. A la place, une centaine d’enfants venus à vélos, trottinettes ou rollers a investi l’espace.

« Nous avions travaillé avec plusieurs associations pour animer ce moment », explique Stéphanie Le Dantec, qui, avec une poignée de parents d’élèves, est à l’origine de l’opération.

« Cela nous a permis de proposer des activités artistiques à base de peinture végétale, des jeux en bois, un atelier jardinage aux pieds des arbres… Une maman circassienne est venue sur ses échasses, un papa a amené son triporteur électrique… » Autant dire que l’expérience a marqué les enfants !

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La capture des énergies renouvelables in situ en remplacement des combustibles fossiles importés peut révolutionner les rapport de notre société à l’énergie.
En complément du livre “Scénarios de transitions énergétiques en ville. Acteurs, régulations, technologies”, le site nexus-energy.fr présente des résultats de la recherche Ecoquartier Nexus Energie :

Le développement des énergies intermittentes en substitution des combustibles rend crucial le stockage de l’énergie. Dans les espaces urbanisés à énergie positive : où sera stockée l’énergie ? Par qui ? Le projet Ecoquartier NEXUS Energie s’intéresse à la coordination de l’énergie notamment dans la conception urbaine et immobilière.

La fabrication / transformation de la ville est souvent analysée à partir d’un champ d’action tel que les réseaux urbains, l’immobilier ou l’urbanisme. Le projet NEXUS fait l’hypothèse que l’ensemble des systèmes concourant à la production, la consommation et la distribution d’énergie d’un espace urbanisé résulte d’un assemblage de nœuds socio-énergétiques portés par des maîtres  d’ouvrage (promoteurs, aménageurs, opérateurs d’énergie, collectivités…) et organisés selon des habitus et des régulations nationales et locales.

Les technologies susceptibles d’être déployées à l’échelle d’un quartier ou d’un bloc de bâtiments font l’objet de fiches. Des fiches écoquartiers présentent les systèmes énergétiques et leurs acteurs, elles permettent aussi d’accéder à une bibliographie.

Les scénarios sont présentés dans l’ouvrage “Scénarios de transition énergétique en ville. Acteurs, régulations, technologies” ainsi que sous forme de vidéos dans la rubrique Scénarios 2040.

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Note rapide Économie, n° 729 de l’IAU par Jean-François Saigault

Après une phase de forte consommation de l’espace francilien pour le développement des zones d’activités économiques (ZAE), la gestion de l’espace économique s’impose comme un des éléments essentiels de l’aménagement régional. La densification devient une nécessité pour freiner la consommation foncière tout en facilitant le développement des entreprises. […]

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Une publication du CEREMA

Marche - fiches 1 et 2La série de fiches «Marche » vise à promouvoir ce mode de déplacement vertueux pour l’environnement et la santé en donnant une information rapide aux collectivités et aux aménageurs de l’espace public.

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Un dossier mobilservice.ch

Dynamique, spontané ou organisé, le covoiturage se pratique de différentes manières et devrait en réalité se décliner au pluriel. Pour aller au travail, sur un chantier, à un rendez-vous professionnel ou un lieu de vacances éloigné, les besoins et les contraintes des usagers varient en fonction de leurs motifs de déplacement.

Pour y voir plus clair, l’ADEME vient de sortir un guide méthodologique sur le covoiturage régulier de courte et moyenne distance qui commence par définir le ou plutôt les covoiturage(s). Complément indispensable aux transports publics dans les zones faiblement urbanisées, le partage d’un trajet au sein d’un même véhicule a donc de beaux jours devant lui.

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Un article de Mathieu Dejeu sur lemoniteur.fr

L’émergence de quartier autonome en énergie reste suspendue aux progrès du stockage d’électricité. Le projet de recherche européen Energy local storage advanced system (Elsa) donne l’occasion à Bouygues Energies & Services de développer une démarche originale à base de batteries usagées de véhicules électriques.

Les quartiers autonomes en énergie n’existent pas encore, mais Bouygues Energies & Services fourbit déjà ses armes. Après la création d’une plate-forme d’agrégation de données, le groupe progresse dans le domaine du stockage de l’électricité. Dans le cadre du projet de recherche européen Energy local storage advanced system (Elsa), il travaille avec neuf partenaires (1) à la conception d’un système qui recycle les batteries usagées de véhicules électriques. Lancée en avril 2015, cette opération devrait aboutir à un produit fini en 2018.

A mi-parcours, le groupement arrive désormais dans une phase d’essais. Des prototypes sont en cours d’installation dans six sites à travers l’Europe (2). Ils reprennent les caractéristiques d’une première installation en test depuis trois ans dans les entrailles de Challenger, le siège de Bouygues Construction situé à Guyancourt (Yvelines). Ce premier modèle emmagasine le courant produit par les panneaux solaires posés en toiture du bâtiment. Il donne un aperçu des spécificités techniques de la future mouture commerciale.

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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans, HEPIA

Le projet REQUEST, en s’appuyant sur un centre de compétences (réseau de partenaires, plateforme, centre de ressource, dispositif d’analyse), met en place une cellule d’aide à la planification auprès des collectivités publiques en vue d’élaborer des stratégies de revitalisation et réhabilitation des quartiers urbains sous l’angle de la durabilité. La finalité de telles démarches est d’améliorer le cadre de vie et réduire les nuisances (pollutions issues de la combustion des énergies, bruit), rendre plus attractifs ces quartiers pour les habitants et lutter in fine contre l’étalement urbain.

REQUEST s’inscrit dans le cadre du Centre de compétences en urbanisme durable pour les régions transfrontalières, développé dans le précédent projet sQUAD.

La durabilité pour les quartiers existants?

La question des quartiers durables est aujourd’hui omniprésente dans les processus d’aménagement du territoire à l’échelle des collectivités, aussi bien en Suisse qu’en France. Plusieurs programmes d’encouragement et instruments sont proposés au niveau national depuis plus de 5 ans : les appels à projet écoquartiers en 2009 et 2011 en France et le nouveau label écoquartier; les outils et démarches Quartiers Durables (ARE, OFEN) et Sites 2000 watts (OFEN) en Suisse. La Région Rhône-Alpes a également initié des appels à projet et organise régulièrement des rencontres Quartiers Durables avec les collectivités et les professionnels.

Ces initiatives se focalisent généralement sur des quartiers plutôt emblématiques, avec une recherche de qualité bien supérieure aux exigences actuelles, mais tendent tout de même à se ‘démocratiser’ pour tout nouveau quartier. Néanmoins, la notion de quartier durable renvoie presque systématiquement à la construction de nouveaux bâtiments dans le cadre d’extensions sur des zones agricoles contrôlées, de réhabilitation et de valorisation de friches urbaines, industrielles, ferroviaires ou encore militaires. Pourtant, ces quartiers durables récents ou futurs ne constituent qu’une infime partie des tissus bâtis et urbains globaux actuels et futurs. Qu’en est-il des quartiers existants qui ne sont pas nécessairement en projet et qui, pourtant, auraient besoin d’un certain nombre d’interventions pour améliorer le cadre de vie de leurs habitants, impliquant des travaux de rénovation au sens énergétique et architectural, mais aussi, plus globalement, d’autres actions en matière de durabilité (mobilité, usages, liens sociaux, gouvernance, etc.). En matière d’aménagement du territoire, il y a un certain vide réglementaire concernant les quartiers existants et leur mise à niveau par rapport aux différents critères de la durabilité (si ce n’est des domaines techniques sectoriels comme le bruit). L’aménagement du territoire réglemente, à travers des plans de quartiers, uniquement les projets de constructions neuves, d’extension, de densification (zones villas par exemple) et de réhabilitation de friches urbaines (impliquant des déconstructions/reconstructions). Étant donné la dégradation du cadre de vie dans certains quartiers urbains parmi d’autres facteurs, les résidents sont ainsi toujours plus tentés de s’établir à l’extérieur des centres urbains, contribuant ainsi au fort étalement urbain observé dans certaines régions.

Dans ce contexte, l’objectif de REQUEST est bien d’élargir le champ d’analyse pour viser également des quartiers moins emblématiques et, notamment, des projets de réhabilitation urbaine et de transition vers la durabilité, ce qui soulève un certain nombre d’enjeux.

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Un article de Emmanuelle N’haux sur lemoniteur.fr

Développer une production de végétaux en milieu urbain, tel est le pari de l’équipe de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL). Un premier bâtiment fonctionne sur le site de l’Insa à Lyon.

Densité urbaine et production agricole de qualité ne sont plus antagonistes. Avec le projet FUL – Ferme urbaine lyonnaise – Philippe Audubert, président de FUL SAS et par ailleurs cofondateur de l’agence d’architecture et d’urbanisme Notus avec Didier Gaydou, en charge du suivi de ce chantier et du développement du concept dans les projets d’aménagement urbains et Christophe Lachambre, ancien cadre financier dans le domaine de l’agrofourniture, en font la démonstration. C’est sur le site de l’Insa à Lyon, partenaire du projet, que le premier site pilote a été officiellement inauguré vendredi 21 octobre.

L’idée de FUL consiste à concevoir des bâtiments pour abriter et contrôler une production en hydroponie (technique de culture hors sol) sous climat artificiel, répartie sur des plateaux techniques superposés. Les plantes effectuent un parcours horizontal et vertical sur des tapis roulants, reproduisant le cycle de croissance. Econome en eau et en énergie, cette production intensive peut s’adapter partout dans la ville. Les unités, en structure métallique d’un poids inférieur à 450 kg/m2 peuvent se nicher sur les toits, dans les parkings de bâtiments ou sur des fonciers «ingrats» comme en bordure d’autoroute par exemple. Pour répondre aux enjeux énergétiques du climat artificiel, des panneaux photovoltaïques sont installés en façade. «Pour limiter les amplitudes thermiques, nous créerons des espaces tampons entre le volume fermé et le volume accueillant la production agricole», précise Didier Gaydou, architecte. La mutualisation des énergies avec des bâtiments voisins sera également un enjeu important pour implanter les unités de productions.

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