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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans, HEPIA

Le projet REQUEST, en s’appuyant sur un centre de compétences (réseau de partenaires, plateforme, centre de ressource, dispositif d’analyse), met en place une cellule d’aide à la planification auprès des collectivités publiques en vue d’élaborer des stratégies de revitalisation et réhabilitation des quartiers urbains sous l’angle de la durabilité. La finalité de telles démarches est d’améliorer le cadre de vie et réduire les nuisances (pollutions issues de la combustion des énergies, bruit), rendre plus attractifs ces quartiers pour les habitants et lutter in fine contre l’étalement urbain.

REQUEST s’inscrit dans le cadre du Centre de compétences en urbanisme durable pour les régions transfrontalières, développé dans le précédent projet sQUAD.

La durabilité pour les quartiers existants?

La question des quartiers durables est aujourd’hui omniprésente dans les processus d’aménagement du territoire à l’échelle des collectivités, aussi bien en Suisse qu’en France. Plusieurs programmes d’encouragement et instruments sont proposés au niveau national depuis plus de 5 ans : les appels à projet écoquartiers en 2009 et 2011 en France et le nouveau label écoquartier; les outils et démarches Quartiers Durables (ARE, OFEN) et Sites 2000 watts (OFEN) en Suisse. La Région Rhône-Alpes a également initié des appels à projet et organise régulièrement des rencontres Quartiers Durables avec les collectivités et les professionnels.

Ces initiatives se focalisent généralement sur des quartiers plutôt emblématiques, avec une recherche de qualité bien supérieure aux exigences actuelles, mais tendent tout de même à se ‘démocratiser’ pour tout nouveau quartier. Néanmoins, la notion de quartier durable renvoie presque systématiquement à la construction de nouveaux bâtiments dans le cadre d’extensions sur des zones agricoles contrôlées, de réhabilitation et de valorisation de friches urbaines, industrielles, ferroviaires ou encore militaires. Pourtant, ces quartiers durables récents ou futurs ne constituent qu’une infime partie des tissus bâtis et urbains globaux actuels et futurs. Qu’en est-il des quartiers existants qui ne sont pas nécessairement en projet et qui, pourtant, auraient besoin d’un certain nombre d’interventions pour améliorer le cadre de vie de leurs habitants, impliquant des travaux de rénovation au sens énergétique et architectural, mais aussi, plus globalement, d’autres actions en matière de durabilité (mobilité, usages, liens sociaux, gouvernance, etc.). En matière d’aménagement du territoire, il y a un certain vide réglementaire concernant les quartiers existants et leur mise à niveau par rapport aux différents critères de la durabilité (si ce n’est des domaines techniques sectoriels comme le bruit). L’aménagement du territoire réglemente, à travers des plans de quartiers, uniquement les projets de constructions neuves, d’extension, de densification (zones villas par exemple) et de réhabilitation de friches urbaines (impliquant des déconstructions/reconstructions). Étant donné la dégradation du cadre de vie dans certains quartiers urbains parmi d’autres facteurs, les résidents sont ainsi toujours plus tentés de s’établir à l’extérieur des centres urbains, contribuant ainsi au fort étalement urbain observé dans certaines régions.

Dans ce contexte, l’objectif de REQUEST est bien d’élargir le champ d’analyse pour viser également des quartiers moins emblématiques et, notamment, des projets de réhabilitation urbaine et de transition vers la durabilité, ce qui soulève un certain nombre d’enjeux.

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Un dossier Mobilservice.ch

A l’occasion de Cap sur l’ouest pour fêter le district en mobilité douce, l’ouest lausannois lançait un nouveau guide sur les achats à vélo. Cette publication qui succède à une première sélection de balades à vélo orientée loisirs se démarque par un double public cible, cyclistes chevronnés ou occasionnels mais aussi commerçants. Outil de sensibilisation à l’utilisation du vélo pour faire ses courses, elle s’adresse également aux commerçants qui ont le pouvoir d’augmenter l’attractivité de leurs magasins pour les cyclistes de l’ouest.

Autre particularité, le guide s’ancre dans un contexte résolument local avec descriptifs d’itinéraires, témoignages et carte des principaux pôles d’achat donnant un aperçu des temps de trajet à vélo depuis le centre de Renens. Il inclut aussi des conseils pratiques en matière d’équipement dont les cyclistes restent demandeurs d’après un sondage réalisé par PRO VELO Région Lausanne auprès de ses membres domiciliés ou travaillant dans l’ouest. Cette enquête révèle notamment que l’échantillon de cyclistes interrogés ne se cantonne pas aux petits commerces localisés dans les centres mais fréquente aussi de grandes enseignes et achètent de tout, de l’alimentation au bricolage, du moment que cela se transporte. Pour en faire l’expérience concrète, l’association proposait aux participants de Cap sur l’Ouest de tester leur agilité avec un vélo chargé de deux sacoches.

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Un dossier mobilservice.ch

Le lotissement de la Kalkbreite à Zurich (photo: Pension Kalkbreite)

Le lotissement de la Kalkbreite à Zurich (photo: Pension Kalkbreite)

Le lotissement de la Kalkbreite est un modèle d’habitat durable en ville de Zurich et a récemment été récompensé par le prix d’architecture 2016 du canton de Zurich. Le comportement des habitants y est supposé apporter une contribution essentielle à une gestion des ressources économe. Mais qu’en est-il vraiment ? Et les habitants, sont-ils heureux ? Une étude réalisée dans le cadre de la recherche énergétique de la Ville de Zurich (EFZ) a pour la première fois analysé la consommation et le comportement des habitants avant et après le déménagement dans le lotissement de la Kalkbreite. Conclusion: un bâtiment efficient peut contribuer de manière significative à la réduction de la consommation de ressources chez ses habitants (30% d’énergie primaire et 61% de CO2 en moins).

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Un dossier mobilservice.ch

Les enfants ont besoin d'un chemin de l'école sûr (photo: ATE)

Les enfants ont besoin d’un chemin de l’école sûr (photo: ATE)

Sur la dernière décennie, le nombre d’enfants victimes d’accidents de la route en Suisse a diminué. Pourtant, plus de 70% des enfants blessés ou morts sur les routes se déplaçaient à pied ou à vélo. La moitié de ces accidents a eu lieu sur le chemin de l’école. Pour que les enfants puissent aller à pied à l’école, leurs itinéraires scolaires doivent être sûrs.

La plateforme en ligne de l’ATE mobilitescolaire.ch permet aux communes, écoles, parents et enfants d’améliorer main dans la main et pas à pas la sécurité sur le chemin de l’école. Au moyen d’une enquête, les opinions des parents, enfants, enseignants et partenaires de l’école sont rassemblées. Les itinéraires scolaires et tous les points considérés comme dangereux sont répertoriés sur des cartes. En collaboration avec des spécialistes en transport et sur la base des cartes, des recommandations pour améliorer la sécurité du chemin de l’école sont formulées. En Suisse romande, une dizaine de plans de mobilité scolaire ont été réalisés de cette manière. Ceux-ci sont présentés comme exemples de bonnes pratiques sur le site Internet, avec des activités pédagogiques sur le thème de la mobilité pour l’enseignement.

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Un article de mobilservice.ch

Dans la foulée de Neuchâtel, Vaud et Genève viennent de publier un nouveau guide en français et en anglais sur les plans de mobilité à l’attention des entreprises et des institutions. Organisé autour d’un recueil de bonnes pratiques proposées par le bureau Mobilidée et illustrées par des exemples des deux cantons, le guide met l’accent sur l’importance des efforts communs à réaliser du côté des autorités mais aussi des employeurs pour relever les défis posés par la croissance de la Métropole lémanique en termes de mobilité ces prochaines années. Accueillant 1,2 millions d’habitants aujourd’hui, elle en attend 85’000 de plus à l’horizon 2030.

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Un dossier de mobilservice.ch

Trajet en commun avec des gens sympathiques (photo: CarPostal Suisse SA)Se déplacer en commun permet non seulement de réaliser une économie de place dans le trafic roulant et en termes d’offres de stationnement, mais aussi de réduire les frais. L’utilisation efficiente des voitures particulières dans le cadre du covoiturage est un complément idéal aux transports publics. Tandis que dans les centres-villes et les agglomérations le covoiturage réduit la charge de trafic, il représente dans les régions rurales un complément aux offres de mobilité existantes.

Exemple de PubliRide à Baden

En prémices aux travaux d’envergure prévus à la Schulhausplatz à Baden, la population a émis des craintes eu égard aux problèmes croissants de bouchons au centre-ville. Pour y pallier, en mai 2015, CarPostal et badenmobil ont lancé, en collaboration avec flinc, un réseau de covoiturage appelé PubliRide Baden, lequel permet aux automobilistes de contribuer à la réduction du trafic grâce à une offre de transports en commun. Pour la première fois en Suisse, il est possible sur la plateforme de flinc et dans l’application CarPostal, de lancer une recherche simultanée concernant les possibilités de covoiturage et les correspondances des transports publics. Un chantier de grande envergure appelle aussi à reconsidérer nos habitudes en matière de comportement face à la mobilité et à tester de nouvelles alternatives. Le projet a été cofinancé par le Centre de services pour une mobilité innovatrice DETEC ainsi que le Département des transports, de l’équipement et de l’environnement du canton d’Argovie.

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Un article de mobilservice.ch

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

Limitation à 20 km/h et priorité aux piétons: la Suisse est pionnière de la zone de rencontre. Introduite en tant que «Flanierzone» en 1996 dans la «Ville modèle pour les piétons et les cyclistes» de Berthoud, la zone de rencontre a été intégrée en 2002 dans la législation sur la circulation routière en tant que nouveau régime de circulation. Depuis, de nombreuses réalisations ont été faites dans les villes et communes de Suisse, que ce soit dans des quartiers résidentiels tranquilles, dans des rues commerçantes vivantes, aux abords de gares ou encore dans des centres historiques. Les zones de rencontre valorisent l’espace public et garantissent sécurité et qualité de vie dans les villages et les villes.

En 2016, Mobilité piétonne Suisse a relancé le portail «zonederencontre.ch». À découvrir, quelques 500 exemples de toute la Suisse montrant la diversité des possibilités de mise en place ce régime. L’objectif du site Internet est de proposer un recueil aussi complet que possible de zones de rencontre en Suisse. Les spécialistes et personnes intéressées sont invitées à annoncer et compléter les zones manquant encore sur la plateforme.

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Un article de mobilservice.ch

En Suisse, le bureau nouvellement crée pour la coordination de la mobilité durable, appelé COMO, est pris en charge par les six départements fédéraux, soit l’ASTRA, l’OFEV, l’OFSP, le BAV et le BFE, et prend le rôle et les tâches du centre de services de la DZM pour la mobilité innovante et durable. COMO continue de soutenir des approches et des projets novateurs visant une utilisation durable des capacités et des ressources naturelles, de faciliter les transferts, de combler les lacunes dans la chaîne de mobilité ou de rendre possible des solutions intermodales. Concrètement, les projets recherchés sont des projets pilotes ou de démonstration touchant la mobilité combinée, les nouvelles offres pour les TIM, TP et la circulation des piétons et des vélos, ainsi que les projets avec des mesures axées sur la demande.

Chaque année, COMO met à disposition aux porteurs de projet des contributions pour un total d’environ 1 million de francs. Celles-ci s’étendent jusqu’à septembre 2020 et portent sur un maximum de 40% des coûts totaux du projet. Il y a maintenant deux dates annuelles pour le dépôt des dossiers : le 30 avril et le 31 octobre. KOMO attend avec impatience votre candidature pour des projets de mobilité réussie et prospective, et cela jusqu’au 30 avril 2016.

Depuis 2006, près de 60 projets de mobilité répartis dans toute la Suisse ont été soutenus dans le cadre de la DZM. Parmi ces projets, certaines approches réussies ont été présentées dans les cas pratiques préparés par Mobilservice, comme les projets pilotes «DÉFI VELO» (promotion du vélo dans les écoles) du Canton de Vaud, «Ma commune bouge» (promotion de l’activité physique structurelle dans les communes) dans le canton de Saint-Gall et «VELOguide» (dépliant d’information pour la promotion de la circulation à vélo) dans le canton de Berne.

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Un article proposé par l’Office fédéral de l’énergie

Berne, 16.01.2016 – En collaboration avec différents partenaires, l’Office fédéral de l’énergie lance le 16 janvier, à l’occasion de Swissbau, le label pour la construction durable en Suisse. La Société générale de surveillance (SGS) a été chargée de concevoir ce label de manière à ce qu’il puisse être utilisé le plus simplement possible par les architectes et les spécialistes en charge de la planification.

Le label Construction Durable Suisse est basé sur le Standard de Construction Durable Suisse (SNBS). Ce standard est un projet commun réalisé par les pouvoirs publics et l’industrie de la construction avec le soutien du programme SuisseEnergie dans le cadre de la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral. L’Office fédéral de l’énergie cédera au plus tard à la fin de 2018 tous les droits sur le standard au Réseau Construction durable Suisse. Ce réseau réunit les principaux acteurs de l’industrie de la construction et des pouvoirs publics.

Le label prend notamment en compte des facteurs contextuels, ce qui permet de tenir compte, lors de l’évaluation, du choix des emplacements ainsi que de leurs utilisations (offres de logements, zones industrielles, utilisation des rez-de-chaussée, etc.). Le label permet d’évaluer l’influence d’une construction sur le développement urbain et l’espace disponible en Suisse.

La SGS (société mandataire) développe actuellement la version 2.0 du standard en s’appuyant sur les résultats de 28 projets pilotes menés au cours de la première version. Le contenu du label sera présenté à l’occasion du salon Swissbau le 16 janvier, avant d’être testé. Il sera vraisemblablement possible d’établir les premières certifications à partir de l’été 2016.

SGS
Derrière le label se trouve l’entreprise SGS, leader mondial de l’inspection et de la certification, un groupe suisse comprenant 80’000 collaborateurs et 140 représentations. Spécialisée dans les labels, SGS compte à son actif un grand nombre de projets dans le domaine de la construction verte. Pour l’élaboration du label, SGS collabore avec le bureau Zimraum Raum + Gesellschaft, les experts du groupe CSD Ingénieurs, Ecosens et l’Institut pour les prestations financières de Zoug (IFZ) de la haute école de Lucerne. Les travaux sont suivis de près par une commission spécialisée du Réseau Construction durable Suisse.

Adresse pour l’envoi de questions:

Marianne Zünd, responsable de la communication OFEN
058 462 56 75; 079 763 86 11
marianne.zuend@bfe.admin.ch

Auteur:

Office fédéral de l’énergie
Internet: http://www.bfe.admin.ch
Plus d’infos sur le label

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Un article de Matthieu Chenal, SuisseEnergie pour les communes, paru initialement dans AGEFI Magazine de février 2016

Logo Energie Schweiz

Les communes ont un rôle majeur à jouer dans la transition énergétique. Or le développement des technologies de l’information change la donne, offre des opportunités inédites mais suscite aussi des interrogations. Avec le projet Smart City Suisse, le réseau des Cités de l’énergie se profile sur l’enjeu des villes intelligentes.

Au plan mondial, les villes, qui hébergent depuis 2007 plus de la moitié de la population, comptent pour deux tiers de la consommation d’énergie et pour 70 à 80 % des émissions de gaz à effet de serre. On constate déjà une forte corrélation entre l’urbanisation, le bien-être et l’empreinte écologique (WWF, PNUD). Autrement dit, plus le taux d’urbanisation d’un pays croît, plus l’indice de développement humain grimpe, mais aussi la charge sur l’environnement. Pour garantir un indice de développement humain élevé et une empreinte écologique faible, il faut réorienter les villes vers des systèmes plus durables, qui garantissent une prospérité, une qualité de vie, une forte résilience et des émissions de CO2 en baisse. La durabilité n’est plus facultative pour les villes et elle n’est d’ailleurs plus contestée. (more…)

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