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Archive for the ‘Mobilité douce’ Category

Un dossier Mobilservice.ch

A l’occasion de Cap sur l’ouest pour fêter le district en mobilité douce, l’ouest lausannois lançait un nouveau guide sur les achats à vélo. Cette publication qui succède à une première sélection de balades à vélo orientée loisirs se démarque par un double public cible, cyclistes chevronnés ou occasionnels mais aussi commerçants. Outil de sensibilisation à l’utilisation du vélo pour faire ses courses, elle s’adresse également aux commerçants qui ont le pouvoir d’augmenter l’attractivité de leurs magasins pour les cyclistes de l’ouest.

Autre particularité, le guide s’ancre dans un contexte résolument local avec descriptifs d’itinéraires, témoignages et carte des principaux pôles d’achat donnant un aperçu des temps de trajet à vélo depuis le centre de Renens. Il inclut aussi des conseils pratiques en matière d’équipement dont les cyclistes restent demandeurs d’après un sondage réalisé par PRO VELO Région Lausanne auprès de ses membres domiciliés ou travaillant dans l’ouest. Cette enquête révèle notamment que l’échantillon de cyclistes interrogés ne se cantonne pas aux petits commerces localisés dans les centres mais fréquente aussi de grandes enseignes et achètent de tout, de l’alimentation au bricolage, du moment que cela se transporte. Pour en faire l’expérience concrète, l’association proposait aux participants de Cap sur l’Ouest de tester leur agilité avec un vélo chargé de deux sacoches.

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Un article d’Edouard Malsch sur urbanews.fr

Un immeuble exclusivement conçu pour les adeptes du vélo est en cours de construction à Malmö en Suède.

Imaginé par l’agence d’architectes Hauschild+Siegel, cet immeuble de sept étages n’intègre pas place de parking pour les voitures, alors qu’il est généralement prévu une place de stationnement pour chaque logement à Malmö. L’argent économisé en renonçant à la construction des parkings est réinvesti pour créer un espace de vie totalement « bike friendly« . Tout a ainsi été pensé pour permettre aux résidents de se passer de la voiture en privilégiant l’utilisation quotidienne de la petite reine !

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Un dossier mobilservice.ch

Les enfants ont besoin d'un chemin de l'école sûr (photo: ATE)

Les enfants ont besoin d’un chemin de l’école sûr (photo: ATE)

Sur la dernière décennie, le nombre d’enfants victimes d’accidents de la route en Suisse a diminué. Pourtant, plus de 70% des enfants blessés ou morts sur les routes se déplaçaient à pied ou à vélo. La moitié de ces accidents a eu lieu sur le chemin de l’école. Pour que les enfants puissent aller à pied à l’école, leurs itinéraires scolaires doivent être sûrs.

La plateforme en ligne de l’ATE mobilitescolaire.ch permet aux communes, écoles, parents et enfants d’améliorer main dans la main et pas à pas la sécurité sur le chemin de l’école. Au moyen d’une enquête, les opinions des parents, enfants, enseignants et partenaires de l’école sont rassemblées. Les itinéraires scolaires et tous les points considérés comme dangereux sont répertoriés sur des cartes. En collaboration avec des spécialistes en transport et sur la base des cartes, des recommandations pour améliorer la sécurité du chemin de l’école sont formulées. En Suisse romande, une dizaine de plans de mobilité scolaire ont été réalisés de cette manière. Ceux-ci sont présentés comme exemples de bonnes pratiques sur le site Internet, avec des activités pédagogiques sur le thème de la mobilité pour l’enseignement.

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Un article de mobilservice.ch

Dans la foulée de Neuchâtel, Vaud et Genève viennent de publier un nouveau guide en français et en anglais sur les plans de mobilité à l’attention des entreprises et des institutions. Organisé autour d’un recueil de bonnes pratiques proposées par le bureau Mobilidée et illustrées par des exemples des deux cantons, le guide met l’accent sur l’importance des efforts communs à réaliser du côté des autorités mais aussi des employeurs pour relever les défis posés par la croissance de la Métropole lémanique en termes de mobilité ces prochaines années. Accueillant 1,2 millions d’habitants aujourd’hui, elle en attend 85’000 de plus à l’horizon 2030.

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Depuis les années 1970, les politiques d’aménagement visent à donner plus de place aux piétons, en réaction à la période d’hégémonie automobile de l’après-guerre. À partir du projet en cours « Réinventons nos places » de la ville de Paris, Antoine Fleury et Louise Wuest proposent une réflexion sur les modes de production des espaces publics parisiens et leur évolution à plus long terme.

Dans son programme de campagne, Anne Hidalgo proposait un « plan d’embellissement de toutes les grandes places parisiennes qui subissent excessivement la pression de la voiture » [1]. Élue maire de Paris, elle a officialisé en juin 2015 le projet « Réinventons nos places », qui concerne sept places : Bastille (4e/11e/12e arrondissements), Nation (11e/12e), Panthéon (5e), Italie (13e), Gambetta (20e), Madeleine (8e), Fêtes (19e). L’objectif de la municipalité est de « rééquilibrer l’espace public au profit des piétons, des circulations douces et du végétal », mais aussi de « diversifier et d’intensifier les usages de l’espace public » [2]. Présenté par la municipalité comme une rupture par rapport aux projets antérieurs, ce projet apparaît, selon nous, comme une étape supplémentaire dans le processus de renouvellement des modes de conception et de gestion des espaces publics des deux dernières décennies [3]. Adossées à une meilleure coordination des services et à un développement de la concertation avec les usagers, les interventions tendent à valoriser les mesures de gestion et d’animation aux dépens des reconfigurations matérielles lourdes. « Réinventons nos places » marque en même temps le franchissement d’une étape supplémentaire avec l’abandon des concours de maîtrise d’œuvre et l’adoption de méthodes qui associent plus étroitement agents municipaux et citadins. Cette évolution des modes de production de l’espace public à Paris s’inscrit, d’ailleurs, dans une tendance internationale.

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Un article de mobilservice.ch

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

Limitation à 20 km/h et priorité aux piétons: la Suisse est pionnière de la zone de rencontre. Introduite en tant que «Flanierzone» en 1996 dans la «Ville modèle pour les piétons et les cyclistes» de Berthoud, la zone de rencontre a été intégrée en 2002 dans la législation sur la circulation routière en tant que nouveau régime de circulation. Depuis, de nombreuses réalisations ont été faites dans les villes et communes de Suisse, que ce soit dans des quartiers résidentiels tranquilles, dans des rues commerçantes vivantes, aux abords de gares ou encore dans des centres historiques. Les zones de rencontre valorisent l’espace public et garantissent sécurité et qualité de vie dans les villages et les villes.

En 2016, Mobilité piétonne Suisse a relancé le portail «zonederencontre.ch». À découvrir, quelques 500 exemples de toute la Suisse montrant la diversité des possibilités de mise en place ce régime. L’objectif du site Internet est de proposer un recueil aussi complet que possible de zones de rencontre en Suisse. Les spécialistes et personnes intéressées sont invitées à annoncer et compléter les zones manquant encore sur la plateforme.

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Un article de mobilservice.ch

En Suisse, le bureau nouvellement crée pour la coordination de la mobilité durable, appelé COMO, est pris en charge par les six départements fédéraux, soit l’ASTRA, l’OFEV, l’OFSP, le BAV et le BFE, et prend le rôle et les tâches du centre de services de la DZM pour la mobilité innovante et durable. COMO continue de soutenir des approches et des projets novateurs visant une utilisation durable des capacités et des ressources naturelles, de faciliter les transferts, de combler les lacunes dans la chaîne de mobilité ou de rendre possible des solutions intermodales. Concrètement, les projets recherchés sont des projets pilotes ou de démonstration touchant la mobilité combinée, les nouvelles offres pour les TIM, TP et la circulation des piétons et des vélos, ainsi que les projets avec des mesures axées sur la demande.

Chaque année, COMO met à disposition aux porteurs de projet des contributions pour un total d’environ 1 million de francs. Celles-ci s’étendent jusqu’à septembre 2020 et portent sur un maximum de 40% des coûts totaux du projet. Il y a maintenant deux dates annuelles pour le dépôt des dossiers : le 30 avril et le 31 octobre. KOMO attend avec impatience votre candidature pour des projets de mobilité réussie et prospective, et cela jusqu’au 30 avril 2016.

Depuis 2006, près de 60 projets de mobilité répartis dans toute la Suisse ont été soutenus dans le cadre de la DZM. Parmi ces projets, certaines approches réussies ont été présentées dans les cas pratiques préparés par Mobilservice, comme les projets pilotes «DÉFI VELO» (promotion du vélo dans les écoles) du Canton de Vaud, «Ma commune bouge» (promotion de l’activité physique structurelle dans les communes) dans le canton de Saint-Gall et «VELOguide» (dépliant d’information pour la promotion de la circulation à vélo) dans le canton de Berne.

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Un article de Morgane Delarc sur metropolitiques.eu

Si l’attention aux usages – notamment piétonniers – dans les aménagements contemporains n’est pas exempte d’idéologie, elle peut être un gage de qualité des projets. Morgane Delarc montre, à travers l’exemple du réaménagement de la place de la République à Paris, que la notion « d’usages » peut constituer un analyseur des formes de coopération entre les différents professionnels mobilisés dans les projets urbains.

Place de la République à Paris © M. Delarc

L’attention aux usages a constitué un fil directeur du projet de la ville de Paris (maître d’ouvrage) dans toutes les étapes du projet : la concertation préalable menée par la ville et le collectif BazarUrbain, les études de la direction de la Voirie et des déplacements (DVD) de Paris avec l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR) et la RATP ; la phase de conception menée par l’équipe de maîtrise d’œuvre sélectionnée en 2009, l’agence d’architecture TVK (Trévelo et Viger-Kohler) associée à deux cabinets de paysagistes, Martha Schwartz Partners et Areal, à AIK/Yann Kersalé pour la conception lumière, et au bureau d’études techniques ATEC Ingénierie, ainsi que dans la deuxième phase de concertation réalisée par TVK et l’agence Ville Ouverte ; enfin, dans la programmation qui associe la ville et les programmistes Attitudes urbaines et ER.AMP (Emmanuel Redoutey – Assistance à maîtrise d’ouvrage) [5].

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160222_VAE 2 © CyclezEn septembre dernier, Hop-Cube a collaboré avec Covéa (groupe mutualiste réunissant GMF, MAAF et MMA) qui, à l’occasion de la semaine européenne de la mobilité, souhaitait voir se matérialiser le challenge « mobilité douce » lancé à ses collaborateurs, sous la forme d’une plateforme web collaborative.

Hop-Cube a conçu et réalisé la plateforme dédiée pour collecter, centraliser et diffuser les données récoltées dans le cadre de ce challenge et ainsi encourager les participants à poursuivre leurs efforts. Pour Thomas Albisser, président et co-fondateur d’Hop-Cube, la plateforme web est en effet un outil idéal pour mobiliser et animer les salariés : “Km parcourus à pied, à vélo, en covoiturage ou en transport en commun, équivalent CO2, Kcal consommés ou encore économies réalisées, les collaborateurs voient leurs actions se matérialiser à titre individuel et collectif jour après jour et durant toute la durée du challenge !”.

Partenaire de ce projet, ekodev, agence de conseil et services spécialisée dans la réalisation d’actions concrètes de développement durable, a garanti que la dimension ludique, participative et interactive de ce défi d’entreprise facilite la sensibilisation des salariés aux enjeux des modes de transports durables. Jean Christophe Giannesini, directeur associé confirme : “avant de s’attaquer au PDE et ainsi transformer l’essai, ce challenge, lancé sur un temps limité et à destination du plus grand nombre, est une belle occasion pour les entreprises de donner le ton ! C’est une action concrète, mesurable et fédératrice mais également un bon test avant la mise en place d’un programme de fond”.

Pour Covéa, l’expérience est un succès. 60 139 kg de CO2 ont été économisés et plus de 236 761 km ont été parcourus à pied ou à vélo par les salariés des différents sites du groupe entre leurs domiciles et leur travail mais également, à titre privé. Le pôle Développement Durable de Covéa se satisfait également de l’implication de ses collaborateurs et note un renforcement des liens entre eux.

Pour crédibiliser son action et s’engager durable sur cette thématique d’actualité, Covéa a décidé de convertir les kilomètres parcourus par ses équipes en dons au bénéfice de l’association Wimoov, qui accompagne tous les publics en situation de fragilité vers une meilleure mobilité.

Découvrir la plateforme web « Défi Mobilité Durable » : hop-cube.com

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Un dossier de mobilservice.ch

Amélioration pragmatique de la qualité de l’espace public: Place du Nord à Lausanne (photo: Rue de l’avenir)

Organisée par Rue de l’Avenir et la Policlinique médicale Universitaire (PMU), la journée «Espace public, santé, marchabilité» réunissait le 25 septembre 2015 des spécialistes de la santé, de l’urbanisme et de la mobilité pour discuter des solutions face à l’augmentation de l’inactivité physique et aux risques relatifs de contracter des maladies chroniques tels que le diabète de type II ou certains cancers. Le Dr. Kayser (UNIGE) résumait ainsi: notre environnement est devenu «obésogène».

Au-delà des enjeux de santé publique, le potentiel réside aussi dans les coûts. Une récente étude de la ZHAW montre que le manque d’activité physique induit en Suisse des coûts annuels de 2.5 milliards de francs, soit 1.8% des coûts de santé totaux. Pour rendre notre environnement plus favorable à l’activité physique, les solutions vont de la planification communale au bâtiment.

Initiée par la Ville de Lausanne dans le cadre du projet urbain Métamorphose, la démarche MétaSanté regroupe par exemple des spécialistes de la santé et de l’urbanisme pour intégrer la promotion de la santé sous forme de recommandations concrètes à l’attention des planificateurs. Rue de l’Avenir consacrera son bulletin de fin d’année à ce thème. Le rapport 2015 «La santé en Suisse» de l’Observatoire suisse de la santé (Obsan) donne une base riche sur les liens entre mobilité active et santé. Certaines offres de mobilité y sont aussi citées en exemple, à l’instar des services de livraison à domicile à vélo, aussi présentés lors de la conférence actionsanté 2015.

Plus d’infos sur mobilservice.ch

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