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Archive for the ‘Politiques de mobilité’ Category

Une étude de l’IAU

L’Île-de-France, grande région métropolitaine, représente plus de 6 millions d’emplois. Chaque jour plus de 41 millions de déplacements se font dont 12 millions pour des déplacements domicile-travail. En dépit d’une trame viaire exceptionnellement dense, la mobilité francilienne est proche de la saturation. Les projets de développement des réseaux de transports, en particulier le réseau express du Grand Paris, vont fluidifier certains trajets. Mais des solutions sont également à trouver dans l’aménagement et l’organisation des territoires. C’est pourquoi cette étude porte un regard croisé sur les nouveaux modes de travail et sur les tendances récentes de mobilité afin d’en cerner les impacts sur l’organisation spatiale et les temporalités.

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Une étude de cas pratique de mobilservice.ch

Plan de mobilité scolaire de Chernex: diagnostic participatif avec les élèves (image: Bureau-Conseil ATE)

Plan de mobilité scolaire de Chernex: diagnostic participatif avec les élèves (image: Bureau-Conseil ATE)

La sécurité des enfants sur le chemin de l’école est un thème important pour les communes qui sont responsables d’assurer un bon accès aux établissements scolaires. Le plan de mobilité scolaire est un des outils qui permet d’identifier les points noirs et de promouvoir les modes actifs sur le chemin de l’école. Ces plans proposent une réflexion efficace et globale sur les déplacements scolaires par une analyse objective de la situation à travers différentes méthodes cartographiques ou participatives. Cela permet d’aboutir à un plan d’actions sous forme de recommandations en matière d’infrastructures, de sensibilisation et d’autres mesures liées aux comportements. Puis, la mise en œuvre des mesures retenues se fait en concertation avec les milieux concernés : services techniques de la commune, police, direction des écoles, etc.

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Un article de Vanessa Delevoye sur Urbis le mag

Ce n’est pas encore une lame de fond… Pourtant, en matière de gratuité des transports publics, un net frémissement s’opère actuellement. En 2018, Dunkerque deviendra la plus grande agglomération française à expérimenter la gratuité. L’occasion pour ce territoire de mener une étude qualitative inédite.

Depuis les années 2000, les mentalités évoluent : de plus en plus de villes et d’agglomérations instaurent progressivement la gratuité de leurs transports publics. Compiègne, Aubagne, Muret, Castres, Châteauroux, Vitré, Arcachon, Abbeville… Au total, 29 territoires ont franchi le pas à ce jour. Deux poids lourds ont également fait part de leurs intentions d’y aller : Niort (118 000 habitants) le 1er janvier 2017 et Dunkerque (200 000 habitants) fin 2018.

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Un dossier mobilservice.ch

Dynamique, spontané ou organisé, le covoiturage se pratique de différentes manières et devrait en réalité se décliner au pluriel. Pour aller au travail, sur un chantier, à un rendez-vous professionnel ou un lieu de vacances éloigné, les besoins et les contraintes des usagers varient en fonction de leurs motifs de déplacement.

Pour y voir plus clair, l’ADEME vient de sortir un guide méthodologique sur le covoiturage régulier de courte et moyenne distance qui commence par définir le ou plutôt les covoiturage(s). Complément indispensable aux transports publics dans les zones faiblement urbanisées, le partage d’un trajet au sein d’un même véhicule a donc de beaux jours devant lui.

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sur urbanews.fr

Comme l’indique The Guardian, la municipalité catalane a mis au point un nouveau plan de déplacement pour rendre la rue aux habitants. Objectif : une réduction de 21% du trafic en interdisant la circulation automobile dans 60% des rues de la ville. Les rues ainsi rendues aux piétons seront transformées en « espaces citoyens ». L’idée est de recréer des mini-quartier ou « Superblocks » plus ou moins imperméables aux voitures. Ces dernières ne représentent en effet que 20% du total des déplacements de la cité catalane alors qu’elles occupent 60% des espaces…

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Un article du monde.fr

Deux nacelles, permettant de traverser la Penfeld, le fleuve qui sépare la ville en deux, pourront transporter 1 850 personnes par jour.
Le téléphérique urbain de Brest, qui permet de traverser la Penfeld, le fleuve qui sépare la ville en deux, a été inauguré le 19 novembre.

Le téléphérique urbain de Brest, qui permet de traverser la Penfeld, le fleuve qui sépare la ville en deux, a été inauguré le 19 novembre. FRED TANNEAU / AFP

Le téléphérique urbain de Brest a été inauguré en présence de la ministre de l’environnement, Ségolène Royal, samedi 19 novembre. Il permet de traverser la Penfeld, le fleuve qui sépare la ville en deux. Les deux nacelles, qui devaient être intégrées samedi matin au réseau de transports en commun de l’agglomération brestoise, sont les premières en France à fonctionner en milieu urbain.

D’une surface de 13 m2, les deux habitacles, ovales et entièrement vitrés, offrent une vue à 360 degrés sur la ville, sa rade, son port, son château du XVIIsiècle, sa base militaire et les Capucins, ancien site industriel militaire en cours de réhabilitation. Les deux cabines peuvent transporter jusqu’à 60 personnes chacune et fonctionner avec des vents de près de 110 km/h. Une partie des vitres des cabines se teinte à l’approche d’habitations afin de préserver l’intimité de leurs résidents, et un hublot placé au sol offre une vue originale sur la Penfeld, 70 mètres plus bas.

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Un article de mobilservice.ch

Dans la foulée de Neuchâtel, Vaud et Genève viennent de publier un nouveau guide en français et en anglais sur les plans de mobilité à l’attention des entreprises et des institutions. Organisé autour d’un recueil de bonnes pratiques proposées par le bureau Mobilidée et illustrées par des exemples des deux cantons, le guide met l’accent sur l’importance des efforts communs à réaliser du côté des autorités mais aussi des employeurs pour relever les défis posés par la croissance de la Métropole lémanique en termes de mobilité ces prochaines années. Accueillant 1,2 millions d’habitants aujourd’hui, elle en attend 85’000 de plus à l’horizon 2030.

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Un article de mobilservice.ch

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

Limitation à 20 km/h et priorité aux piétons: la Suisse est pionnière de la zone de rencontre. Introduite en tant que «Flanierzone» en 1996 dans la «Ville modèle pour les piétons et les cyclistes» de Berthoud, la zone de rencontre a été intégrée en 2002 dans la législation sur la circulation routière en tant que nouveau régime de circulation. Depuis, de nombreuses réalisations ont été faites dans les villes et communes de Suisse, que ce soit dans des quartiers résidentiels tranquilles, dans des rues commerçantes vivantes, aux abords de gares ou encore dans des centres historiques. Les zones de rencontre valorisent l’espace public et garantissent sécurité et qualité de vie dans les villages et les villes.

En 2016, Mobilité piétonne Suisse a relancé le portail «zonederencontre.ch». À découvrir, quelques 500 exemples de toute la Suisse montrant la diversité des possibilités de mise en place ce régime. L’objectif du site Internet est de proposer un recueil aussi complet que possible de zones de rencontre en Suisse. Les spécialistes et personnes intéressées sont invitées à annoncer et compléter les zones manquant encore sur la plateforme.

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Un article de mobilservice.ch

En Suisse, le bureau nouvellement crée pour la coordination de la mobilité durable, appelé COMO, est pris en charge par les six départements fédéraux, soit l’ASTRA, l’OFEV, l’OFSP, le BAV et le BFE, et prend le rôle et les tâches du centre de services de la DZM pour la mobilité innovante et durable. COMO continue de soutenir des approches et des projets novateurs visant une utilisation durable des capacités et des ressources naturelles, de faciliter les transferts, de combler les lacunes dans la chaîne de mobilité ou de rendre possible des solutions intermodales. Concrètement, les projets recherchés sont des projets pilotes ou de démonstration touchant la mobilité combinée, les nouvelles offres pour les TIM, TP et la circulation des piétons et des vélos, ainsi que les projets avec des mesures axées sur la demande.

Chaque année, COMO met à disposition aux porteurs de projet des contributions pour un total d’environ 1 million de francs. Celles-ci s’étendent jusqu’à septembre 2020 et portent sur un maximum de 40% des coûts totaux du projet. Il y a maintenant deux dates annuelles pour le dépôt des dossiers : le 30 avril et le 31 octobre. KOMO attend avec impatience votre candidature pour des projets de mobilité réussie et prospective, et cela jusqu’au 30 avril 2016.

Depuis 2006, près de 60 projets de mobilité répartis dans toute la Suisse ont été soutenus dans le cadre de la DZM. Parmi ces projets, certaines approches réussies ont été présentées dans les cas pratiques préparés par Mobilservice, comme les projets pilotes «DÉFI VELO» (promotion du vélo dans les écoles) du Canton de Vaud, «Ma commune bouge» (promotion de l’activité physique structurelle dans les communes) dans le canton de Saint-Gall et «VELOguide» (dépliant d’information pour la promotion de la circulation à vélo) dans le canton de Berne.

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Un article de Matthieu Chenal, SuisseEnergie pour les communes, paru initialement dans AGEFI Magazine de février 2016

Logo Energie Schweiz

Les communes ont un rôle majeur à jouer dans la transition énergétique. Or le développement des technologies de l’information change la donne, offre des opportunités inédites mais suscite aussi des interrogations. Avec le projet Smart City Suisse, le réseau des Cités de l’énergie se profile sur l’enjeu des villes intelligentes.

Au plan mondial, les villes, qui hébergent depuis 2007 plus de la moitié de la population, comptent pour deux tiers de la consommation d’énergie et pour 70 à 80 % des émissions de gaz à effet de serre. On constate déjà une forte corrélation entre l’urbanisation, le bien-être et l’empreinte écologique (WWF, PNUD). Autrement dit, plus le taux d’urbanisation d’un pays croît, plus l’indice de développement humain grimpe, mais aussi la charge sur l’environnement. Pour garantir un indice de développement humain élevé et une empreinte écologique faible, il faut réorienter les villes vers des systèmes plus durables, qui garantissent une prospérité, une qualité de vie, une forte résilience et des émissions de CO2 en baisse. La durabilité n’est plus facultative pour les villes et elle n’est d’ailleurs plus contestée. (more…)

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