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Archive for the ‘Communication’ Category

Une info de ekopolis.fr

Label ÉcoQuartier 2016La démarche EcoQuartier, portée par le ministère du Logement et de l’Habitat durable, vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville durablement. Elle concerne tous les types de projets : neufs ou de renouvellement urbain, rénovation de quartiers sensibles, opérations dans de grandes agglomérations ou dans des contextes périurbains et ruraux, en France métropolitaine comme à l’Outre mer…

En 2016, 40 opérations se sont portées candidates. Parmi elles, 12 ont obtenu le label étape 3, soit plus de 25 000 habitants et plus de 11 00 logements construits ou réhabilités dans six régions françaises. Ils sont venus s’ajoutés à la liste de tous les EcoQuartiers distingués depuis la création du label national EcoQuartier en 2013. A la date de décembre 2016, ce sont donc 51 opérations ( y compris celles de 2016) qui ont été labellisées (label-étape 3) partout en France. Par ailleurs, 106 projets sont, à la date de décembre 2016, engagés dans la démarche mais sont encore à l’étape 2. Ils ont vocation à recevoir le label au cours des prochaines années. Les projets en milieu rural représentent environ 15 % des opérations depuis 2013.

Pour télécharger le rapport

 

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Un dossier mobilservice.ch

Le lotissement de la Kalkbreite à Zurich (photo: Pension Kalkbreite)

Le lotissement de la Kalkbreite à Zurich (photo: Pension Kalkbreite)

Le lotissement de la Kalkbreite est un modèle d’habitat durable en ville de Zurich et a récemment été récompensé par le prix d’architecture 2016 du canton de Zurich. Le comportement des habitants y est supposé apporter une contribution essentielle à une gestion des ressources économe. Mais qu’en est-il vraiment ? Et les habitants, sont-ils heureux ? Une étude réalisée dans le cadre de la recherche énergétique de la Ville de Zurich (EFZ) a pour la première fois analysé la consommation et le comportement des habitants avant et après le déménagement dans le lotissement de la Kalkbreite. Conclusion: un bâtiment efficient peut contribuer de manière significative à la réduction de la consommation de ressources chez ses habitants (30% d’énergie primaire et 61% de CO2 en moins).

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Depuis les années 1970, les politiques d’aménagement visent à donner plus de place aux piétons, en réaction à la période d’hégémonie automobile de l’après-guerre. À partir du projet en cours « Réinventons nos places » de la ville de Paris, Antoine Fleury et Louise Wuest proposent une réflexion sur les modes de production des espaces publics parisiens et leur évolution à plus long terme.

Dans son programme de campagne, Anne Hidalgo proposait un « plan d’embellissement de toutes les grandes places parisiennes qui subissent excessivement la pression de la voiture » [1]. Élue maire de Paris, elle a officialisé en juin 2015 le projet « Réinventons nos places », qui concerne sept places : Bastille (4e/11e/12e arrondissements), Nation (11e/12e), Panthéon (5e), Italie (13e), Gambetta (20e), Madeleine (8e), Fêtes (19e). L’objectif de la municipalité est de « rééquilibrer l’espace public au profit des piétons, des circulations douces et du végétal », mais aussi de « diversifier et d’intensifier les usages de l’espace public » [2]. Présenté par la municipalité comme une rupture par rapport aux projets antérieurs, ce projet apparaît, selon nous, comme une étape supplémentaire dans le processus de renouvellement des modes de conception et de gestion des espaces publics des deux dernières décennies [3]. Adossées à une meilleure coordination des services et à un développement de la concertation avec les usagers, les interventions tendent à valoriser les mesures de gestion et d’animation aux dépens des reconfigurations matérielles lourdes. « Réinventons nos places » marque en même temps le franchissement d’une étape supplémentaire avec l’abandon des concours de maîtrise d’œuvre et l’adoption de méthodes qui associent plus étroitement agents municipaux et citadins. Cette évolution des modes de production de l’espace public à Paris s’inscrit, d’ailleurs, dans une tendance internationale.

Lire la suite sur www.metropolitiques.eu

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Un article de mobilservice.ch

En Suisse, le bureau nouvellement crée pour la coordination de la mobilité durable, appelé COMO, est pris en charge par les six départements fédéraux, soit l’ASTRA, l’OFEV, l’OFSP, le BAV et le BFE, et prend le rôle et les tâches du centre de services de la DZM pour la mobilité innovante et durable. COMO continue de soutenir des approches et des projets novateurs visant une utilisation durable des capacités et des ressources naturelles, de faciliter les transferts, de combler les lacunes dans la chaîne de mobilité ou de rendre possible des solutions intermodales. Concrètement, les projets recherchés sont des projets pilotes ou de démonstration touchant la mobilité combinée, les nouvelles offres pour les TIM, TP et la circulation des piétons et des vélos, ainsi que les projets avec des mesures axées sur la demande.

Chaque année, COMO met à disposition aux porteurs de projet des contributions pour un total d’environ 1 million de francs. Celles-ci s’étendent jusqu’à septembre 2020 et portent sur un maximum de 40% des coûts totaux du projet. Il y a maintenant deux dates annuelles pour le dépôt des dossiers : le 30 avril et le 31 octobre. KOMO attend avec impatience votre candidature pour des projets de mobilité réussie et prospective, et cela jusqu’au 30 avril 2016.

Depuis 2006, près de 60 projets de mobilité répartis dans toute la Suisse ont été soutenus dans le cadre de la DZM. Parmi ces projets, certaines approches réussies ont été présentées dans les cas pratiques préparés par Mobilservice, comme les projets pilotes «DÉFI VELO» (promotion du vélo dans les écoles) du Canton de Vaud, «Ma commune bouge» (promotion de l’activité physique structurelle dans les communes) dans le canton de Saint-Gall et «VELOguide» (dépliant d’information pour la promotion de la circulation à vélo) dans le canton de Berne.

Plus d’informations

Documents en allemand

Documents en français

Documents en italien

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Un article de Aude Boni-Wagner – ECOPARC

 

Urbaine.ch est une plateforme suisse dédiée au développement durable, mise en place par le réseau des trois villes, Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds et le Locle, et l’association Ecoparc. Cette plateforme a pour objectif de mettre en valeur l’urbanisation durable et ses principes fondamentaux comme la densification, la rationalisation des espaces et des infrastructures, l’énergie durable en milieu urbain, la mixité urbaine et les transports durables.

Qui a-t-il de commun entre le nouveaux quartier « Le Corbusier » à La Chaux-de-Fonds, Microcity à Neuchâtel et le projet du Col-des-Roches au Locle ? Tous ces projets vont dans le sens du développement durable. Ces projets s’incarnent dans la vie quotidienne des citoyens et ont pour ambition de leur apporter une plus-value. Plusieurs projets neuchâtelois précurseurs présentés sur la plateforme urbaine.ch (et actuellement au nombre de 17 !) ont vu ou verront le jour, ces projets influencent ou influenceront le quotidien des habitants de l’agglomération neuchâteloise.

Les villes sont animées par la volonté d’ouvrir le débat en matière urbanistique, énergétique et sociale par le biais de la plateforme urbaine.ch. Le but est véritablement de favoriser les échanges entre la population, les milieux associatifs, les professionnels et les autorités. Des conférences-débats  et des visites sont régulièrement organisées dans les trois villes. Pour faciliter le dialogue et la bonne communication, les images et les vidéos des soirées sont mises à disposition sur les réseaux sociaux et sur nos pages.

Vers le site Urbaine.ch

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Un article de Mediaterre

Le nouvel index de soutenabilité des villes 2015 de la Fondation Société Durable (SSF, Sustainable Society Foundation) a été publié pour les 393 municipalités des Pays-Bas. Un ensemble de 24 critères a été retenu et classifié parmi trois catégories : bien-être environnemental, bien-être économique et bien-être social. Parmi les critères retenus figurent notamment l’éducation, la participation civile, la qualité de l’eau, les émissions carbone, la consommation énergétique, la mobilité, le recyclage, l’emploi ou encore les questions de sécurité.

Source: SSI

Déjà publié en 2014, cet indicateur permet de mesurer les progrès des municipalités des Pays-Bas, une approche qui pourrait être dupliquée dans d’autres pays.

La SSF est une organisation non gouvernementale créée en 2006, basée au Pays-Bas mais qui opère à un niveau global. Le niveau de soutenabilité de la majorité des pays est d’ailleurs disponible directement sur le site de la SSF (en anglais).

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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans.

sQUAD, démarré en janvier 2014, s’inscrit à la suite du projet fédérateur entre la Suisse et la France Interreg IVA « Eco-Obs : observatoire transfrontalier des écoquartiers » (2009-2012), développé dans un contexte de multiplication des projets transfrontaliers d’aménagement qui font face à des méthodes, des pratiques et des législations bien différentes.
Eco-Obs a permis de développer un outil de travail sous la forme d’une plateforme internet et d’identifier les besoins, les contraintes et les défis dans la planification des projets de quartier durable. Cette plateforme http://www.eco-obs.net permet à tout opérateur de référencer un quartier durable (existant ou en projet) en le localisant et en le documentant par le biais d’une fiche de valorisation, de l’évaluer et de le suivre à travers les grilles de références technique et stratégique.
sQUAD est porté du côté suisse par HES-GE / hepia et IDHEAP et, du côté français, par l’INES-Plateforme Education et Formation. Il associe les partenaires techniques suisses : Ecoparc, CREM, HEIG-VD, A+W, H3oC et français : AURG, MED74, EnergyCities. Il est financé en Suisse par le fond national INTERREG, par différents services des Cantons de Genève, Vaud, Neuchâtel et du Valais et, en France, par le fond FEDER, par les collectivités de Chambéry, de Grenoble, par l’ADEME Franche-Comté et par l’aménageur Teractem. (more…)

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Des solutions climat au service du développement des territoires

Solutions COP21 : donner à voir les solutions climat et élargir l’audience

Bandeau_SolutionsCOP21[1]

Dans la perspective de la COP21, conférence des Nations Unies sur le climat prévue à Paris en décembre 2015, l’objectif de « Solutions COP21 » est de montrer à un large public les multiples produits, services, process et innovations existants et en projet à travers le monde pour lutter contre le dérèglement climatique et ses impacts. Initié par le Comité 21, avec le Club France Développement durable (regroupement de plus de 80 réseaux français), en lien avec les hautes autorités de l’Etat, « Solutions COP21 » est un dispositif de valorisation des initiatives, solutions et innovations pour le Climat de tous types d’acteurs (réseaux, entreprises, institutions, collectivités territoriales, associations, organismes de formation, ou centres de recherche et d’innovation…). Ce programme est réalisé de manière éco-responsable par le cabinet Alliantis, pour la coordination générale et les aspects stratégiques, et Le Public Système, pour les supports et actions de communication et les aspects événementiels.

Solutions COP21 comporte plusieurs volets qui se dérouleront tout au long de l’année 2015 jusqu’à la COP21 :

• Le Hub : plateforme web de solutions climat, en français et anglais, pour tous les publics et acteurs concernés à travers le monde ;
• Des conférences/débats : pour faire connaître les Solutions climat, échanger et créer des synergies entre acteurs ;
• Des visites en régions : pour découvrir les innovations et les bonnes pratiques ;
 Un Pavillon au Bourget du 30 novembre au 12 décembre 2015 pendant toute la durée de la COP21, à proximité de la conférence officielle ;
• Une grande Expo au Grand Palais à Paris du 4 au 10 décembre 2015 lors de la COP21 : plus de  4000 m² d’exposition et 60 conférences pour montrer les solutions et innovations en faveur du climat au plus large public, avec accès gratuit.

Lire la suite sur www.plateformesolutionsclimat.org

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Un article de Ludovic Gicquel sur http://www.vie-to-b.fr

C’est quoi l’Assistance à Maîtrise d’Usage ? Comment définir aujourd’hui ce métier, cette expertise qui se crée ? Si j’avais une audience et du temps devant moi, voici quelle serait ma réponse…

D’abord, le contexte

Connaissez-vous un bâtiment très performant, tertiaire ou logement, qui a atteint sans heurt à la fois ses objectifs de performances énergétiques et de confort ? De mon côté je le cherche toujours.

Perrine Moulinié, de Bourgogne Bâtiment Durable, décrit l’erreur logique « performances théoriques = performances réelles » dans sa chronique X-Pair. Elle y déconstruit les stéréotypes sur les usagers (sensibilisation, question des 19°C, etc.) et plaide pour une approche socio-technique qui assume la complexité du « cadre de vie bâti »

Depuis plusieurs années, des sociologues défrichent le terrain de la vie dans ces bâtiments, et donnent de précieuses clés de compréhension de ces enjeux, notamment Gaëtan Brisepierre (blog), Marie-Christine Zélem et Christophe Beslay1,2.

L’amélioration de la performance énergétique des bâtiments et notamment l’efficacité de leur enveloppe induit mécaniquement une sensibilité accrue aux écarts entre les usages réels et les usages conventionnels prévus en conception3. De plus, dans ces nouveaux bâtiments où la sobriété est requise, les utilisateurs font face à un changement de mode de vie. Et cela vient s’ajouter au stress lié à l’emménagement dans un nouveau lieu de vie ou de travail.

Nous observons que les conséquences non désirées sont autant énergétiques – le fameux effet rebond constaté dans une majorité de bâtiments – qu’humaines et organisationnelles : complications d’exploitation et de gestion, conflits relationnels, inconforts, turn-over / congés maladie. Tant d’énergie humaine gâchée au détriment de la finalité du bâtiment et de l’image que se font les citoyens des bâtiments performants4 !

Ainsi, la question de l’usage s’invite au cœur du débat énergétique, provoquant un choc culturel dans le monde du bâtiment, dont la culture et les compétences sont essentiellement techniques.

Entre 2013 et 2015, les retours d’expériences des projets européens CABEE et MountEE (l’accompagnement des usagers de 7 bâtiments performants de l’Isère) donnent des éléments d’analyse à partir de l’expérimentation terrain. En voilà l’essentiel ci-dessous :

Ces expériences ont montré que la relation usagers-bâtiment s’imposait comme le nouvel objet d’étude et d’attention central de la performance énergétique : ergonomie et appropriation des interfaces techniques, écoute de « l’expertise d’usage » des occupants, méthodes authentiquement participatives pour les concertations, etc. Les professionnels du bâtiment doivent prendre soin de la phase de livraison, période d’appropriation collective où « l’achèvement » n’est pas « parfait ». Ils doivent accompagner la création de la relation usagers-bâtiment à travers l’expérience. Plus largement, toutes les parties prenantes de l’usage doivent être accompagnées dès la conception du projet, l’ingénierie sociale se menant de front à l’ingénierie technique. Et pour que ces changements structurant s’opèrent, les acteurs du bâtiment doivent être eux-même accompagnés5.

L’AMU dans le concret

L’Assistance à Maîtrise d’Usage est un accompagnement des professionnels du bâtiment et des usagers dans l’objectif de l’obtention d’une efficience durable du bâti : la performance énergétique alliée au bien-être. Cette médiation socio-technique6innovante prend en compte les enjeux du changement dans le contexte de l’usage de bâtiments performants.

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« Oh quel joli rond point fleuri ! » ; « Ce carrefour est dangereux, il faudrait rajouter de la signalisation… » « Quel horreur ce nid de poule au milieu de ma rue !!! »

Ces petites phrases anodines font partie intégrante de notre quotidien, désormais grâce à Jaidemaville, FÉLICITER, SUGGÉRER ou SIGNALER toutes informations à sa mairie instantanément est possible .

Lancée début 2015 par deux Bordelais Baptiste Yvenat et Julien Boyé afin de moderniser les services de proximité existants, Jaidemaville est une plateforme digitale participative qui permet à tout citoyen, de signaler à sa mairie une situation nécessitant son intervention sur le domaine public (chaussée dégradée, signalisation absente, mobilier urbain défectueux, encombrants…), suggérer une idée et féliciter une action. (more…)

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