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Archive for the ‘Evaluation’ Category

Une info de ekopolis.fr

Label ÉcoQuartier 2016La démarche EcoQuartier, portée par le ministère du Logement et de l’Habitat durable, vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville durablement. Elle concerne tous les types de projets : neufs ou de renouvellement urbain, rénovation de quartiers sensibles, opérations dans de grandes agglomérations ou dans des contextes périurbains et ruraux, en France métropolitaine comme à l’Outre mer…

En 2016, 40 opérations se sont portées candidates. Parmi elles, 12 ont obtenu le label étape 3, soit plus de 25 000 habitants et plus de 11 00 logements construits ou réhabilités dans six régions françaises. Ils sont venus s’ajoutés à la liste de tous les EcoQuartiers distingués depuis la création du label national EcoQuartier en 2013. A la date de décembre 2016, ce sont donc 51 opérations ( y compris celles de 2016) qui ont été labellisées (label-étape 3) partout en France. Par ailleurs, 106 projets sont, à la date de décembre 2016, engagés dans la démarche mais sont encore à l’étape 2. Ils ont vocation à recevoir le label au cours des prochaines années. Les projets en milieu rural représentent environ 15 % des opérations depuis 2013.

Pour télécharger le rapport

 

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La capture des énergies renouvelables in situ en remplacement des combustibles fossiles importés peut révolutionner les rapport de notre société à l’énergie.
En complément du livre “Scénarios de transitions énergétiques en ville. Acteurs, régulations, technologies”, le site nexus-energy.fr présente des résultats de la recherche Ecoquartier Nexus Energie :

Le développement des énergies intermittentes en substitution des combustibles rend crucial le stockage de l’énergie. Dans les espaces urbanisés à énergie positive : où sera stockée l’énergie ? Par qui ? Le projet Ecoquartier NEXUS Energie s’intéresse à la coordination de l’énergie notamment dans la conception urbaine et immobilière.

La fabrication / transformation de la ville est souvent analysée à partir d’un champ d’action tel que les réseaux urbains, l’immobilier ou l’urbanisme. Le projet NEXUS fait l’hypothèse que l’ensemble des systèmes concourant à la production, la consommation et la distribution d’énergie d’un espace urbanisé résulte d’un assemblage de nœuds socio-énergétiques portés par des maîtres  d’ouvrage (promoteurs, aménageurs, opérateurs d’énergie, collectivités…) et organisés selon des habitus et des régulations nationales et locales.

Les technologies susceptibles d’être déployées à l’échelle d’un quartier ou d’un bloc de bâtiments font l’objet de fiches. Des fiches écoquartiers présentent les systèmes énergétiques et leurs acteurs, elles permettent aussi d’accéder à une bibliographie.

Les scénarios sont présentés dans l’ouvrage “Scénarios de transition énergétique en ville. Acteurs, régulations, technologies” ainsi que sous forme de vidéos dans la rubrique Scénarios 2040.

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Le Comité 21  a  été  sollicité par  le Commissariat  Général  au Développement Durable (CGDD) pour réaliser un recensement et une analyse des « initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ».  Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans chaque région ? Quelles politiques publiques régionales en faveur de la RSE ? Quels sont les acteurs publics en région, porteurs d’initiatives en faveur de la RSE ?  Les leviers, les freins ? Quelles recommandations ?

A travers interviews, retours d’expériences et analyses, l’étude tente de répondre à ces questions avec un double objectif :

–  Identifier les principaux dispositifs mis en œuvre par les régions françaises pour développer la RSE dans les entreprises.

–  Déterminer les caractéristiques d’une politique publique régionale de la RSE, mais aussi les leviers pour y parvenir.

La coopération des acteurs publics a été essentielle pour mener à bien cette étude. Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), Conseils régionaux, Conseils départementaux, intercommunalités, pôles de compétitivité, Chambres de Commerce et d’Industrie, mais aussi acteurs associatifs soutenus par ces organisations publiques ont fait part de leurs retours d’expérience.

On y découvre des prémices encourageantes d’actions régionales en faveur de l’engagement des entreprises locales dans la RSE ; elles sont nombreuses et multiples. Les acteurs publics et associatifs sont capables de s’engager et ont démontré leur capacité d’appropriation, de pédagogie et d’accompagnement autour du sujet.

La responsabilisation des entreprises dans l’écosystème territorial de leurs activités passe sans aucun doute par un meilleur dialogue avec les acteurs publics, une prise en compte de leurs attentes et de leurs difficultés, à l’aide d’un langage commun.

Ce document propose à la fois un benchmark des dispositifs d’appui à la RSE identifiés dans les territoires et un bilan des attentes de ces acteurs locaux pour développer la RSE. Elles prennent la forme de recommandations à la fin de l’étude.

Télécharger l’étude

 

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Un article de Mediaterre

Le nouvel index de soutenabilité des villes 2015 de la Fondation Société Durable (SSF, Sustainable Society Foundation) a été publié pour les 393 municipalités des Pays-Bas. Un ensemble de 24 critères a été retenu et classifié parmi trois catégories : bien-être environnemental, bien-être économique et bien-être social. Parmi les critères retenus figurent notamment l’éducation, la participation civile, la qualité de l’eau, les émissions carbone, la consommation énergétique, la mobilité, le recyclage, l’emploi ou encore les questions de sécurité.

Source: SSI

Déjà publié en 2014, cet indicateur permet de mesurer les progrès des municipalités des Pays-Bas, une approche qui pourrait être dupliquée dans d’autres pays.

La SSF est une organisation non gouvernementale créée en 2006, basée au Pays-Bas mais qui opère à un niveau global. Le niveau de soutenabilité de la majorité des pays est d’ailleurs disponible directement sur le site de la SSF (en anglais).

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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans.

sQUAD, démarré en janvier 2014, s’inscrit à la suite du projet fédérateur entre la Suisse et la France Interreg IVA « Eco-Obs : observatoire transfrontalier des écoquartiers » (2009-2012), développé dans un contexte de multiplication des projets transfrontaliers d’aménagement qui font face à des méthodes, des pratiques et des législations bien différentes.
Eco-Obs a permis de développer un outil de travail sous la forme d’une plateforme internet et d’identifier les besoins, les contraintes et les défis dans la planification des projets de quartier durable. Cette plateforme http://www.eco-obs.net permet à tout opérateur de référencer un quartier durable (existant ou en projet) en le localisant et en le documentant par le biais d’une fiche de valorisation, de l’évaluer et de le suivre à travers les grilles de références technique et stratégique.
sQUAD est porté du côté suisse par HES-GE / hepia et IDHEAP et, du côté français, par l’INES-Plateforme Education et Formation. Il associe les partenaires techniques suisses : Ecoparc, CREM, HEIG-VD, A+W, H3oC et français : AURG, MED74, EnergyCities. Il est financé en Suisse par le fond national INTERREG, par différents services des Cantons de Genève, Vaud, Neuchâtel et du Valais et, en France, par le fond FEDER, par les collectivités de Chambéry, de Grenoble, par l’ADEME Franche-Comté et par l’aménageur Teractem. (more…)

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Des solutions climat au service du développement des territoires

Solutions COP21 : donner à voir les solutions climat et élargir l’audience

Bandeau_SolutionsCOP21[1]

Dans la perspective de la COP21, conférence des Nations Unies sur le climat prévue à Paris en décembre 2015, l’objectif de « Solutions COP21 » est de montrer à un large public les multiples produits, services, process et innovations existants et en projet à travers le monde pour lutter contre le dérèglement climatique et ses impacts. Initié par le Comité 21, avec le Club France Développement durable (regroupement de plus de 80 réseaux français), en lien avec les hautes autorités de l’Etat, « Solutions COP21 » est un dispositif de valorisation des initiatives, solutions et innovations pour le Climat de tous types d’acteurs (réseaux, entreprises, institutions, collectivités territoriales, associations, organismes de formation, ou centres de recherche et d’innovation…). Ce programme est réalisé de manière éco-responsable par le cabinet Alliantis, pour la coordination générale et les aspects stratégiques, et Le Public Système, pour les supports et actions de communication et les aspects événementiels.

Solutions COP21 comporte plusieurs volets qui se dérouleront tout au long de l’année 2015 jusqu’à la COP21 :

• Le Hub : plateforme web de solutions climat, en français et anglais, pour tous les publics et acteurs concernés à travers le monde ;
• Des conférences/débats : pour faire connaître les Solutions climat, échanger et créer des synergies entre acteurs ;
• Des visites en régions : pour découvrir les innovations et les bonnes pratiques ;
 Un Pavillon au Bourget du 30 novembre au 12 décembre 2015 pendant toute la durée de la COP21, à proximité de la conférence officielle ;
• Une grande Expo au Grand Palais à Paris du 4 au 10 décembre 2015 lors de la COP21 : plus de  4000 m² d’exposition et 60 conférences pour montrer les solutions et innovations en faveur du climat au plus large public, avec accès gratuit.

Lire la suite sur www.plateformesolutionsclimat.org

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Un article de Ludovic Gicquel sur http://www.vie-to-b.fr

C’est quoi l’Assistance à Maîtrise d’Usage ? Comment définir aujourd’hui ce métier, cette expertise qui se crée ? Si j’avais une audience et du temps devant moi, voici quelle serait ma réponse…

D’abord, le contexte

Connaissez-vous un bâtiment très performant, tertiaire ou logement, qui a atteint sans heurt à la fois ses objectifs de performances énergétiques et de confort ? De mon côté je le cherche toujours.

Perrine Moulinié, de Bourgogne Bâtiment Durable, décrit l’erreur logique « performances théoriques = performances réelles » dans sa chronique X-Pair. Elle y déconstruit les stéréotypes sur les usagers (sensibilisation, question des 19°C, etc.) et plaide pour une approche socio-technique qui assume la complexité du « cadre de vie bâti »

Depuis plusieurs années, des sociologues défrichent le terrain de la vie dans ces bâtiments, et donnent de précieuses clés de compréhension de ces enjeux, notamment Gaëtan Brisepierre (blog), Marie-Christine Zélem et Christophe Beslay1,2.

L’amélioration de la performance énergétique des bâtiments et notamment l’efficacité de leur enveloppe induit mécaniquement une sensibilité accrue aux écarts entre les usages réels et les usages conventionnels prévus en conception3. De plus, dans ces nouveaux bâtiments où la sobriété est requise, les utilisateurs font face à un changement de mode de vie. Et cela vient s’ajouter au stress lié à l’emménagement dans un nouveau lieu de vie ou de travail.

Nous observons que les conséquences non désirées sont autant énergétiques – le fameux effet rebond constaté dans une majorité de bâtiments – qu’humaines et organisationnelles : complications d’exploitation et de gestion, conflits relationnels, inconforts, turn-over / congés maladie. Tant d’énergie humaine gâchée au détriment de la finalité du bâtiment et de l’image que se font les citoyens des bâtiments performants4 !

Ainsi, la question de l’usage s’invite au cœur du débat énergétique, provoquant un choc culturel dans le monde du bâtiment, dont la culture et les compétences sont essentiellement techniques.

Entre 2013 et 2015, les retours d’expériences des projets européens CABEE et MountEE (l’accompagnement des usagers de 7 bâtiments performants de l’Isère) donnent des éléments d’analyse à partir de l’expérimentation terrain. En voilà l’essentiel ci-dessous :

Ces expériences ont montré que la relation usagers-bâtiment s’imposait comme le nouvel objet d’étude et d’attention central de la performance énergétique : ergonomie et appropriation des interfaces techniques, écoute de « l’expertise d’usage » des occupants, méthodes authentiquement participatives pour les concertations, etc. Les professionnels du bâtiment doivent prendre soin de la phase de livraison, période d’appropriation collective où « l’achèvement » n’est pas « parfait ». Ils doivent accompagner la création de la relation usagers-bâtiment à travers l’expérience. Plus largement, toutes les parties prenantes de l’usage doivent être accompagnées dès la conception du projet, l’ingénierie sociale se menant de front à l’ingénierie technique. Et pour que ces changements structurant s’opèrent, les acteurs du bâtiment doivent être eux-même accompagnés5.

L’AMU dans le concret

L’Assistance à Maîtrise d’Usage est un accompagnement des professionnels du bâtiment et des usagers dans l’objectif de l’obtention d’une efficience durable du bâti : la performance énergétique alliée au bien-être. Cette médiation socio-technique6innovante prend en compte les enjeux du changement dans le contexte de l’usage de bâtiments performants.

Lire la suite sur www.vie-to-b.fr

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Un article du Julia Z. sur www.projets-architecte-urbanisme.fr

Lyon Confluence devient connectée : lancement du guide « Parcours urbain » et de l’application mobile MyConfluence®

A l’occasion de la rentrée, la SPL Lyon Confluence, aménageur du quartier de La Confluence®, présente de nouveaux outils destinés à proposer, au grand public et aux professionnels, deux nouvelles façons de découvrir La Confluence en pleine mutation urbaine. Le projet de réaménagement urbain de ce territoire de 150 hectares situé entre Rhône et Saône permettra à terme de doubler la superficie de l’hypercentre de l’agglomération lyonnaise.
S’inscrivant en complément de la Maison de La Confluence, lieu d’information sur le projet urbain, le guide papier et l’application mobile sont des ressources clés pour préparer sa visite et découvrir à son rythme toutes les facettes de La Confluence.

« Ces nouveaux supports contribueront à mieux faire apprécier la singularité du morceau de ville que constitue La Confluence et à décrypter les architectures et espaces publics qui le composent. Ils mettent en lumière le renouvellement urbain sans précédent qui est en train de se jouer sur ce territoire longtemps consacré à l’industrie et aux transports » précise Benoît Bardet, responsable de la communication de Lyon Confluence.

Crédits images : MyConfluence®

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