Feeds:
Articles

Archive for the ‘Gouvernance’ Category

 Un article de Lauriane le Gouez sur
Les-futurs-habitants-de-le éco-hameau

Marie GabardosUn éco-hameau est en cours de construction dans le Var, constitué de quatorze maisons écologiques. Marie Gabardos, Présidente de l’association Bois de Brindille, nous explique ce projet.

En quoi consiste ce projet d’éco-hameau Bois de Brindille ?

Marie Gabardos : Il s’agit d’un hameau construit de toutes pièces par quatorze familles qui ont choisi, pour l’avenir, un mode de vie alternatif. C’est un projet d’éco-habitat groupé et intergénérationnel, où tout le monde a sa place et un rôle à jouer, enfants comme adultes. Nous sommes mus par des valeurs écologiques, humaines et solidaires.

Le facteur humain est donc un élément essentiel de votre projet ?

MG : C’est la base de tout car même si chacun habitera chez soi, il y aura une mise en commun de nombreux espaces : la buanderie, l’espace jeux pour les enfants, le jardin, le potager, l’atelier de bricolage, la piscine naturelle etc. Nous aurons aussi une maison commune pour nos réunions et où nous organiserons des conférences ouvertes à tous. D’autres choses vont sûrement encore émerger.

Lire la suite

Read Full Post »

Depuis les années 1970, les politiques d’aménagement visent à donner plus de place aux piétons, en réaction à la période d’hégémonie automobile de l’après-guerre. À partir du projet en cours « Réinventons nos places » de la ville de Paris, Antoine Fleury et Louise Wuest proposent une réflexion sur les modes de production des espaces publics parisiens et leur évolution à plus long terme.

Dans son programme de campagne, Anne Hidalgo proposait un « plan d’embellissement de toutes les grandes places parisiennes qui subissent excessivement la pression de la voiture » [1]. Élue maire de Paris, elle a officialisé en juin 2015 le projet « Réinventons nos places », qui concerne sept places : Bastille (4e/11e/12e arrondissements), Nation (11e/12e), Panthéon (5e), Italie (13e), Gambetta (20e), Madeleine (8e), Fêtes (19e). L’objectif de la municipalité est de « rééquilibrer l’espace public au profit des piétons, des circulations douces et du végétal », mais aussi de « diversifier et d’intensifier les usages de l’espace public » [2]. Présenté par la municipalité comme une rupture par rapport aux projets antérieurs, ce projet apparaît, selon nous, comme une étape supplémentaire dans le processus de renouvellement des modes de conception et de gestion des espaces publics des deux dernières décennies [3]. Adossées à une meilleure coordination des services et à un développement de la concertation avec les usagers, les interventions tendent à valoriser les mesures de gestion et d’animation aux dépens des reconfigurations matérielles lourdes. « Réinventons nos places » marque en même temps le franchissement d’une étape supplémentaire avec l’abandon des concours de maîtrise d’œuvre et l’adoption de méthodes qui associent plus étroitement agents municipaux et citadins. Cette évolution des modes de production de l’espace public à Paris s’inscrit, d’ailleurs, dans une tendance internationale.

Lire la suite sur www.metropolitiques.eu

Read Full Post »

Un article de mobilservice.ch

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

Limitation à 20 km/h et priorité aux piétons: la Suisse est pionnière de la zone de rencontre. Introduite en tant que «Flanierzone» en 1996 dans la «Ville modèle pour les piétons et les cyclistes» de Berthoud, la zone de rencontre a été intégrée en 2002 dans la législation sur la circulation routière en tant que nouveau régime de circulation. Depuis, de nombreuses réalisations ont été faites dans les villes et communes de Suisse, que ce soit dans des quartiers résidentiels tranquilles, dans des rues commerçantes vivantes, aux abords de gares ou encore dans des centres historiques. Les zones de rencontre valorisent l’espace public et garantissent sécurité et qualité de vie dans les villages et les villes.

En 2016, Mobilité piétonne Suisse a relancé le portail «zonederencontre.ch». À découvrir, quelques 500 exemples de toute la Suisse montrant la diversité des possibilités de mise en place ce régime. L’objectif du site Internet est de proposer un recueil aussi complet que possible de zones de rencontre en Suisse. Les spécialistes et personnes intéressées sont invitées à annoncer et compléter les zones manquant encore sur la plateforme.

Lire la suite

Read Full Post »

Un article proposé par l’Office fédéral de l’énergie

Berne, 16.01.2016 – En collaboration avec différents partenaires, l’Office fédéral de l’énergie lance le 16 janvier, à l’occasion de Swissbau, le label pour la construction durable en Suisse. La Société générale de surveillance (SGS) a été chargée de concevoir ce label de manière à ce qu’il puisse être utilisé le plus simplement possible par les architectes et les spécialistes en charge de la planification.

Le label Construction Durable Suisse est basé sur le Standard de Construction Durable Suisse (SNBS). Ce standard est un projet commun réalisé par les pouvoirs publics et l’industrie de la construction avec le soutien du programme SuisseEnergie dans le cadre de la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral. L’Office fédéral de l’énergie cédera au plus tard à la fin de 2018 tous les droits sur le standard au Réseau Construction durable Suisse. Ce réseau réunit les principaux acteurs de l’industrie de la construction et des pouvoirs publics.

Le label prend notamment en compte des facteurs contextuels, ce qui permet de tenir compte, lors de l’évaluation, du choix des emplacements ainsi que de leurs utilisations (offres de logements, zones industrielles, utilisation des rez-de-chaussée, etc.). Le label permet d’évaluer l’influence d’une construction sur le développement urbain et l’espace disponible en Suisse.

La SGS (société mandataire) développe actuellement la version 2.0 du standard en s’appuyant sur les résultats de 28 projets pilotes menés au cours de la première version. Le contenu du label sera présenté à l’occasion du salon Swissbau le 16 janvier, avant d’être testé. Il sera vraisemblablement possible d’établir les premières certifications à partir de l’été 2016.

SGS
Derrière le label se trouve l’entreprise SGS, leader mondial de l’inspection et de la certification, un groupe suisse comprenant 80’000 collaborateurs et 140 représentations. Spécialisée dans les labels, SGS compte à son actif un grand nombre de projets dans le domaine de la construction verte. Pour l’élaboration du label, SGS collabore avec le bureau Zimraum Raum + Gesellschaft, les experts du groupe CSD Ingénieurs, Ecosens et l’Institut pour les prestations financières de Zoug (IFZ) de la haute école de Lucerne. Les travaux sont suivis de près par une commission spécialisée du Réseau Construction durable Suisse.

Adresse pour l’envoi de questions:

Marianne Zünd, responsable de la communication OFEN
058 462 56 75; 079 763 86 11
marianne.zuend@bfe.admin.ch

Auteur:

Office fédéral de l’énergie
Internet: http://www.bfe.admin.ch
Plus d’infos sur le label

Read Full Post »

Un article de GaïaPresse

Dans le cadre d’un colloque, tenu à Montréal le 25 janvier dernier et organisé par le Conseil du bâtiment durable du Québec, des panels de réflexion et des approches novatrices ont contribué à identifier des solutions à des problématiques urbaines telles que l’occupation du territoire, la gestion de l’eau et la protection du patrimoine bâti et naturel. « Pour répondre aux bouleversements actuels comme l’évolution démographique, les mutations économiques et les changements climatiques, la ville doit perpétuellement se régénérer » disait Louis-Philip Bolduc dans son mot du président. Cette activité a permis aux participants de s’approprier ces projets et initiatives exemplaires afin de les diffuser et de les mettre en œuvre. Deux de ces approches novatrices ont cependant retenu l’attention à ce colloque.

Lire la suite sur Mediaterre

Read Full Post »

Un article du ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité

Frédéric Bonnet, Grand Prix de l’Urbanisme 2014, a remis ce jeudi 7 janvier à Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité, son rapport sur l’aménagement des territoires ruraux et périurbains.

La démarche

Changer de regard sur les espaces périurbains

Fruit de plus de 80 contributions provenant d’associations d’élus ou de professionnels issus des disciplines les plus larges, ce rapport appelle à changer de regard sur ces espaces, en mettant en lumière leurs atouts : paysages, ressources naturelles, qualité de vie, coût modéré du foncier, etc. et leurs spécificités, plutôt qu’en cherchant à y reproduire des modèles d’aménagement conçus pour la ville.

Pour Frédéric Bonnet, les territoires ruraux et les campagnes urbaines ont besoin d’un renforcement de la qualité de leurs aménagements. Cela suppose de renforcer les moyens d’ingénierie publique et privée sur lesquels les élus locaux peuvent s’appuyer, d’améliorer la connaissance et la réflexion sur ces territoires, et d’y favoriser l’expérimentation et l’innovation.

Simplifier les règles d’urbanisme, rendre les services plus accessibles, impliquer les citoyens

L’enjeu est donc moins de créer de nouveaux dispositifs que d’adapter et d’optimiser les outils existants, de croiser les regards entre professionnels issus de différentes disciplines (architectes, urbanistes, paysagistes, agronomes, économistes, etc.), et d’impliquer davantage les citoyens.

Plusieurs mesures d’ores et déjà annoncées par la Ministre vont dans le sens de ces préconisations, comme la simplification des documents d’urbanisme, la poursuite des ateliers territoriaux, le nouveau conseil aux territoires, l’élaboration d’une directive de l’Etat sur l’ingénierie locale, le dispositif AIDER, le lancement d’une étude sur l’urbanisme commercial, la revitalisation des centres bourgs ou encore la création d’un « lab périurbain ».

Lire la suite

Télécharger le rapport

Read Full Post »

 

Le prix RegioStars, lancé par la Commission européenne, identifie et récompense, chaque année, des projets innovants et originaux de développement régional et urbain. Il se décline en cinq catégories, dont l’une récompense la solution la plus innovante pour le développement urbain durable.

Objectif : recenser les bonnes pratiques de développement régional et mettre en avant les projets originaux et innovants pouvant inspirer d’autres régions et gestionnaires de projets.

Pour l’année 2016, il existe cinq catégories de prix RegioStars:

Cat. 1 Croissance intelligente: les nouvelles possibilités de l’économie mondiale

Cat. 2 Croissance durable: l’économie circulaire

Cat. 3 Croissance inclusive: l’intégration – création de communautés inclusives et multiculturelles

Cat. 4 CityStar: des solutions innovantes pour un développement urbain durable

Cat. 5 Gestion efficace: faire une différence en gérant différemment

Cible : autorité de gestion ou porteur de projet sur approbation de l’autorité de gestion.

La cérémonie de remise des prix RegioStars aura lieu le mardi 11 octobre 2016, lors de la Semaine européenne des régions et des villes.
Chaque vainqueur fera l’objet d’une courte vidéo publiée en ligne et d’une campagne promotionnelle sur les réseaux sociaux. Et l’ensemble des projets présentés seront intégrés à la base de données sur le site Internet de la politique régionale européenne, Inforegio.

Pour en savoir plus

Read Full Post »

Un article de Arthur Groot sur urbanews.fr

Après le succès du Marché des ruelles organisé par Destination centre-ville en septembre 2014, trois marchés éphémères seraient de retour pour se procurer des fruits et légumes de saisons. À suivre! / © Destination Centre-Ville

Après le succès du Marché des ruelles organisé par Destination centre-ville en septembre 2014, trois marchés éphémères seraient de retour pour se procurer des fruits et légumes de saisons. À suivre! / © Destination Centre-Ville

 

La réponse quasi-unanime aux erreurs du passé dans l’aménagement, à savoir la construction à outrance de voies routières et de grands boulevards, est la création de ‘grands projets urbains’.

Ce mode de ‘reconstruction’ de nos villes nécessite des investissements publics massifs et une grande rentabilité des opérations immobilières pour être viable. A coup de grandes opérations de communications, de meeting immobilier et de rencontre de starchitectes dans des meeting d’entre-soi technocrates, la « ville durable » se construit sur le modèle de la ZAC (labélisée Eco-quartier). (Ceci est une généralisation des politiques urbaines de ces dernières années – à ne pas reproduire chez vous).

Sauf que dans un contexte de ralentissement de la croissance, les opérations urbaines n’avancent plus ou ralentissent, la crise du logement se poursuit, et l’insécurité gagne nos espaces publics. La rénovation urbaine des « grands ensembles » offre ses premiers résultat : des murs repeins mais entre ses murs, toujours la misère sociale, et ce sont encore et toujours les mêmes problématiques qui se posent dans nos villes contemporaines. Mais comment faire plus avec moins dans ce contexte de multiplication des contraintes ?

Acteur parmi un mouvement plus général de ‘re-vitalisateurs’ de nos villes de part le monde, Jerôme Glad nous livre ses expériences à Montréal.

Lire la suite sur urbanews.fr

Read Full Post »

Un article de construction21.org

Construction21, fort du succès de son observatoire de bâtiments durables exemplaires, lance City21, une nouvelle base de données dédiée cette fois à la ville et aux solutions urbaines durables. Découvrir l’événement en vidéo.

De plus en plus, les solutions durables se pensent au niveau de l’îlot ou du quartier, plus qu’à l’échelle du bâtiment, et la ville est bien identifiée aujourd’hui comme un élément central de la lutte contre le réchauffement climatique.

En effet, en 2050, 70% de la population mondiale sera urbaine, dont 90% dans les pays en voie de développement. La ville durable doit donc générer à la fois plus de développement humain et participer à l’attractivité de son territoire tout en consommant moins d’énergie, de ressources, d’espace…

Un défi immense que de nombreuses collectivités et entreprises pionnières ont déjà commencé à relever, imaginant ici ou là des solutions innovantes pour réduire leur impact carbone.

Diffuser de nouvelles façons de construire et exploiter la ville

La diffusion rapide de ces bonnes pratiques est un élément clé de la mutation des villes vers le durable et Construction21, média social du secteur, se devait de répondre à ce défi avec la création de City21.

Cette nouvelle base de données poursuit ainsi un double objectif : outil d’échange et d’information pour les collectivités locales, qui y trouveront une source d’inspiration pour leurs futurs projets urbains, c’est aussi un outil de promotion des entreprises de la filière, qui y valoriseront leurs réalisations concrètes.

Lire la suite sur construction21.org

Accéder directement à City21

Read Full Post »

Un article de Morgane Delarc sur metropolitiques.eu

Si l’attention aux usages – notamment piétonniers – dans les aménagements contemporains n’est pas exempte d’idéologie, elle peut être un gage de qualité des projets. Morgane Delarc montre, à travers l’exemple du réaménagement de la place de la République à Paris, que la notion « d’usages » peut constituer un analyseur des formes de coopération entre les différents professionnels mobilisés dans les projets urbains.

Place de la République à Paris © M. Delarc

L’attention aux usages a constitué un fil directeur du projet de la ville de Paris (maître d’ouvrage) dans toutes les étapes du projet : la concertation préalable menée par la ville et le collectif BazarUrbain, les études de la direction de la Voirie et des déplacements (DVD) de Paris avec l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR) et la RATP ; la phase de conception menée par l’équipe de maîtrise d’œuvre sélectionnée en 2009, l’agence d’architecture TVK (Trévelo et Viger-Kohler) associée à deux cabinets de paysagistes, Martha Schwartz Partners et Areal, à AIK/Yann Kersalé pour la conception lumière, et au bureau d’études techniques ATEC Ingénierie, ainsi que dans la deuxième phase de concertation réalisée par TVK et l’agence Ville Ouverte ; enfin, dans la programmation qui associe la ville et les programmistes Attitudes urbaines et ER.AMP (Emmanuel Redoutey – Assistance à maîtrise d’ouvrage) [5].

Lire la suite sur metropolitiques.eu

Read Full Post »

Older Posts »