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Archive for the ‘Gouvernance’ Category

Une étude de cas pratique de mobilservice.ch

Plan de mobilité scolaire de Chernex: diagnostic participatif avec les élèves (image: Bureau-Conseil ATE)

Plan de mobilité scolaire de Chernex: diagnostic participatif avec les élèves (image: Bureau-Conseil ATE)

La sécurité des enfants sur le chemin de l’école est un thème important pour les communes qui sont responsables d’assurer un bon accès aux établissements scolaires. Le plan de mobilité scolaire est un des outils qui permet d’identifier les points noirs et de promouvoir les modes actifs sur le chemin de l’école. Ces plans proposent une réflexion efficace et globale sur les déplacements scolaires par une analyse objective de la situation à travers différentes méthodes cartographiques ou participatives. Cela permet d’aboutir à un plan d’actions sous forme de recommandations en matière d’infrastructures, de sensibilisation et d’autres mesures liées aux comportements. Puis, la mise en œuvre des mesures retenues se fait en concertation avec les milieux concernés : services techniques de la commune, police, direction des écoles, etc.

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La capture des énergies renouvelables in situ en remplacement des combustibles fossiles importés peut révolutionner les rapport de notre société à l’énergie.
En complément du livre “Scénarios de transitions énergétiques en ville. Acteurs, régulations, technologies”, le site nexus-energy.fr présente des résultats de la recherche Ecoquartier Nexus Energie :

Le développement des énergies intermittentes en substitution des combustibles rend crucial le stockage de l’énergie. Dans les espaces urbanisés à énergie positive : où sera stockée l’énergie ? Par qui ? Le projet Ecoquartier NEXUS Energie s’intéresse à la coordination de l’énergie notamment dans la conception urbaine et immobilière.

La fabrication / transformation de la ville est souvent analysée à partir d’un champ d’action tel que les réseaux urbains, l’immobilier ou l’urbanisme. Le projet NEXUS fait l’hypothèse que l’ensemble des systèmes concourant à la production, la consommation et la distribution d’énergie d’un espace urbanisé résulte d’un assemblage de nœuds socio-énergétiques portés par des maîtres  d’ouvrage (promoteurs, aménageurs, opérateurs d’énergie, collectivités…) et organisés selon des habitus et des régulations nationales et locales.

Les technologies susceptibles d’être déployées à l’échelle d’un quartier ou d’un bloc de bâtiments font l’objet de fiches. Des fiches écoquartiers présentent les systèmes énergétiques et leurs acteurs, elles permettent aussi d’accéder à une bibliographie.

Les scénarios sont présentés dans l’ouvrage “Scénarios de transition énergétique en ville. Acteurs, régulations, technologies” ainsi que sous forme de vidéos dans la rubrique Scénarios 2040.

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Un article de Paul Cary & Armelle Giglio & Ana Maria Melo sur metropolitiques.eu

Au Brésil, les pouvoirs publics assurent de plus en plus difficilement l’approvisionnement en eau, en particulier dans les métropoles. Une équipe de sociologues et d’anthropologues a étudié à Recife les facteurs de cette dégradation qualitative et quantitative, le déni institutionnel dont cette situation fait l’objet et les modalités de redéploiement de la gouvernance de l’eau.

Immeuble dans le quartier d’Ipsep à Recife (Brésil) © Et Giglio

Recife, capitale de l’État du Pernambuco, dans la région Nordeste du Brésil, forme avec les 13 communes qui l’entourent une métropole de presque 4 millions d’habitants. Dans le cadre du projet pluridisciplinaire Coqueiral [3], des sociologues et des anthropologues y ont étudié les facteurs de la dégradation en quantité et en qualité de l’eau souterraine par le biais d’une observation multiscalaire (ethnographie des usages quotidiens, entretiens avec les acteurs privés du secteur et des pouvoirs publics). Cet article a pour objectif de montrer que l’approvisionnement en eau tend à alimenter une injustice spatiale qui renforce bien souvent les inégalités sociales. Il propose également une analyse du déni dont cette situation fait l’objet par les autorités publiques, ainsi que des modalités de redéploiement de la gouvernance au cours de la dernière décennie.

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Un article de l’ARMF

Ecoguide 2016Les Maires ruraux contribuent à favoriser les bonnes pratiques en matière de développement durable. Après la nouvelle édition 2016 de l’ Ecoguide (imprimé en papier recyclé), l’Association des Maires ruraux de France propose une version numérique gratuite et consultable par le plus le grand nombre.

Cette démarche éco-responsable s’inscrit en collaboration étroite avec le Groupe Caisse des Dépôts, partenaire majeur de l’Association des Maires ruraux de France.

Partenaire historique des acteurs locaux, le groupe Caisse des Dépôts est pleinement engagé en faveur de la transition écologique et énergétique des territoires. De multiples solutions de financements en prêts et en investissement sont proposées aux collectivités territoriales de toute taille, comme par exemple, les prêts à taux zéro destinés à la réhabilitation thermique des bâtiments publics, les prêts au secteur public local qui peuvent notamment servir à financer les infrastructures de transport, la rénovation des réseaux d’eau et d’assainissement, la production d’énergie renouvelable, etc. En outre, les correspondants régionaux de Mairie-conseils organisent régulièrement des réunions thématiques sur la transition écologique et énergétique avec les élus pour débattre des bonnes pratiques en la matière.

L’ambition de cet Ecoguide est de donner des éléments simples et concrets, des références sur une logique d’échanges entre maires, entre les précurseurs, les volontaires sans oublier les sceptiques et les démunis… Avec une approche pédagogique et pratique.

Les lecteurs y trouveront de nombreux exemples de réalisations : des bâtiments et des équipements collectifs plus performants et des chantiers plus responsables, la production d’énergies renouvelables, limitation de la production de déchets; garantie de la qualité de l’eau et limitation des consommations, mobilité durable…

Pour y voir clair dans la multitude des propositions et discerner ce qui est véritablement utile de ce qui relève d’un phénomène de mode, l’élu a besoin de repères, d’autant que l’abondance des normes, les pressions médiatiques et politiques sur ces questions sont parfois de nature à brouiller les cartes.

Lien de téléchargement de l’Ecoguide 2016

 

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Un article de René Longet sur Geneva Hub for Democracy

Affichage de Illustration texte Longet.png en cours...Trois options politiques s’affrontent actuellement dans les pays industrialisés. L’approche néolibérale focalise sur les forces du marché dont elle attend qu’elle apporte prospérité et sécurité aux peuples. L’approche néonationaliste promet protection derrière les frontières réaffirmées de l’Etat-nation, exigeant alignement à l’interne et promouvant une posture de méfiance et de compétition vis-à-vis de l’extérieur. Aucune de ces attitudes n’est de nature à résoudre les problèmes auxquels elle prétend s’attaquer, et au contraire ne font que monter en symétrie et aggraver les situations.

La troisième voie est celle d’une régulation aux échelles appropriées aux enjeux, du global au local, en vue de se donner les moyens de traiter en coopération les enjeux qui dépassent les Etats et à inscrire les activités techniques et économiques dans des perspectives d’intérêt commun. Il s’agit aussi d’affirmer l’universalité du respect des droits humains, économiques, sociaux et culturels définis internationalement. Le développement durable offre les outils d’une approche cohérente afin de pouvoir gérer dans l’intérêt du plus grand nombre et au nom des valeurs du vivre ensemble la patrie commune de l’humanité, notre Planète, nous n’en avons qu’une.

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Le Comité 21  a  été  sollicité par  le Commissariat  Général  au Développement Durable (CGDD) pour réaliser un recensement et une analyse des « initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ».  Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans chaque région ? Quelles politiques publiques régionales en faveur de la RSE ? Quels sont les acteurs publics en région, porteurs d’initiatives en faveur de la RSE ?  Les leviers, les freins ? Quelles recommandations ?

A travers interviews, retours d’expériences et analyses, l’étude tente de répondre à ces questions avec un double objectif :

–  Identifier les principaux dispositifs mis en œuvre par les régions françaises pour développer la RSE dans les entreprises.

–  Déterminer les caractéristiques d’une politique publique régionale de la RSE, mais aussi les leviers pour y parvenir.

La coopération des acteurs publics a été essentielle pour mener à bien cette étude. Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), Conseils régionaux, Conseils départementaux, intercommunalités, pôles de compétitivité, Chambres de Commerce et d’Industrie, mais aussi acteurs associatifs soutenus par ces organisations publiques ont fait part de leurs retours d’expérience.

On y découvre des prémices encourageantes d’actions régionales en faveur de l’engagement des entreprises locales dans la RSE ; elles sont nombreuses et multiples. Les acteurs publics et associatifs sont capables de s’engager et ont démontré leur capacité d’appropriation, de pédagogie et d’accompagnement autour du sujet.

La responsabilisation des entreprises dans l’écosystème territorial de leurs activités passe sans aucun doute par un meilleur dialogue avec les acteurs publics, une prise en compte de leurs attentes et de leurs difficultés, à l’aide d’un langage commun.

Ce document propose à la fois un benchmark des dispositifs d’appui à la RSE identifiés dans les territoires et un bilan des attentes de ces acteurs locaux pour développer la RSE. Elles prennent la forme de recommandations à la fin de l’étude.

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 Un article de Lauriane le Gouez sur
Les-futurs-habitants-de-le éco-hameau

Marie GabardosUn éco-hameau est en cours de construction dans le Var, constitué de quatorze maisons écologiques. Marie Gabardos, Présidente de l’association Bois de Brindille, nous explique ce projet.

En quoi consiste ce projet d’éco-hameau Bois de Brindille ?

Marie Gabardos : Il s’agit d’un hameau construit de toutes pièces par quatorze familles qui ont choisi, pour l’avenir, un mode de vie alternatif. C’est un projet d’éco-habitat groupé et intergénérationnel, où tout le monde a sa place et un rôle à jouer, enfants comme adultes. Nous sommes mus par des valeurs écologiques, humaines et solidaires.

Le facteur humain est donc un élément essentiel de votre projet ?

MG : C’est la base de tout car même si chacun habitera chez soi, il y aura une mise en commun de nombreux espaces : la buanderie, l’espace jeux pour les enfants, le jardin, le potager, l’atelier de bricolage, la piscine naturelle etc. Nous aurons aussi une maison commune pour nos réunions et où nous organiserons des conférences ouvertes à tous. D’autres choses vont sûrement encore émerger.

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Depuis les années 1970, les politiques d’aménagement visent à donner plus de place aux piétons, en réaction à la période d’hégémonie automobile de l’après-guerre. À partir du projet en cours « Réinventons nos places » de la ville de Paris, Antoine Fleury et Louise Wuest proposent une réflexion sur les modes de production des espaces publics parisiens et leur évolution à plus long terme.

Dans son programme de campagne, Anne Hidalgo proposait un « plan d’embellissement de toutes les grandes places parisiennes qui subissent excessivement la pression de la voiture » [1]. Élue maire de Paris, elle a officialisé en juin 2015 le projet « Réinventons nos places », qui concerne sept places : Bastille (4e/11e/12e arrondissements), Nation (11e/12e), Panthéon (5e), Italie (13e), Gambetta (20e), Madeleine (8e), Fêtes (19e). L’objectif de la municipalité est de « rééquilibrer l’espace public au profit des piétons, des circulations douces et du végétal », mais aussi de « diversifier et d’intensifier les usages de l’espace public » [2]. Présenté par la municipalité comme une rupture par rapport aux projets antérieurs, ce projet apparaît, selon nous, comme une étape supplémentaire dans le processus de renouvellement des modes de conception et de gestion des espaces publics des deux dernières décennies [3]. Adossées à une meilleure coordination des services et à un développement de la concertation avec les usagers, les interventions tendent à valoriser les mesures de gestion et d’animation aux dépens des reconfigurations matérielles lourdes. « Réinventons nos places » marque en même temps le franchissement d’une étape supplémentaire avec l’abandon des concours de maîtrise d’œuvre et l’adoption de méthodes qui associent plus étroitement agents municipaux et citadins. Cette évolution des modes de production de l’espace public à Paris s’inscrit, d’ailleurs, dans une tendance internationale.

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Un article de mobilservice.ch

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

La première zone de rencontre en Suisse à Berthoud

Limitation à 20 km/h et priorité aux piétons: la Suisse est pionnière de la zone de rencontre. Introduite en tant que «Flanierzone» en 1996 dans la «Ville modèle pour les piétons et les cyclistes» de Berthoud, la zone de rencontre a été intégrée en 2002 dans la législation sur la circulation routière en tant que nouveau régime de circulation. Depuis, de nombreuses réalisations ont été faites dans les villes et communes de Suisse, que ce soit dans des quartiers résidentiels tranquilles, dans des rues commerçantes vivantes, aux abords de gares ou encore dans des centres historiques. Les zones de rencontre valorisent l’espace public et garantissent sécurité et qualité de vie dans les villages et les villes.

En 2016, Mobilité piétonne Suisse a relancé le portail «zonederencontre.ch». À découvrir, quelques 500 exemples de toute la Suisse montrant la diversité des possibilités de mise en place ce régime. L’objectif du site Internet est de proposer un recueil aussi complet que possible de zones de rencontre en Suisse. Les spécialistes et personnes intéressées sont invitées à annoncer et compléter les zones manquant encore sur la plateforme.

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Un article proposé par l’Office fédéral de l’énergie

Berne, 16.01.2016 – En collaboration avec différents partenaires, l’Office fédéral de l’énergie lance le 16 janvier, à l’occasion de Swissbau, le label pour la construction durable en Suisse. La Société générale de surveillance (SGS) a été chargée de concevoir ce label de manière à ce qu’il puisse être utilisé le plus simplement possible par les architectes et les spécialistes en charge de la planification.

Le label Construction Durable Suisse est basé sur le Standard de Construction Durable Suisse (SNBS). Ce standard est un projet commun réalisé par les pouvoirs publics et l’industrie de la construction avec le soutien du programme SuisseEnergie dans le cadre de la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral. L’Office fédéral de l’énergie cédera au plus tard à la fin de 2018 tous les droits sur le standard au Réseau Construction durable Suisse. Ce réseau réunit les principaux acteurs de l’industrie de la construction et des pouvoirs publics.

Le label prend notamment en compte des facteurs contextuels, ce qui permet de tenir compte, lors de l’évaluation, du choix des emplacements ainsi que de leurs utilisations (offres de logements, zones industrielles, utilisation des rez-de-chaussée, etc.). Le label permet d’évaluer l’influence d’une construction sur le développement urbain et l’espace disponible en Suisse.

La SGS (société mandataire) développe actuellement la version 2.0 du standard en s’appuyant sur les résultats de 28 projets pilotes menés au cours de la première version. Le contenu du label sera présenté à l’occasion du salon Swissbau le 16 janvier, avant d’être testé. Il sera vraisemblablement possible d’établir les premières certifications à partir de l’été 2016.

SGS
Derrière le label se trouve l’entreprise SGS, leader mondial de l’inspection et de la certification, un groupe suisse comprenant 80’000 collaborateurs et 140 représentations. Spécialisée dans les labels, SGS compte à son actif un grand nombre de projets dans le domaine de la construction verte. Pour l’élaboration du label, SGS collabore avec le bureau Zimraum Raum + Gesellschaft, les experts du groupe CSD Ingénieurs, Ecosens et l’Institut pour les prestations financières de Zoug (IFZ) de la haute école de Lucerne. Les travaux sont suivis de près par une commission spécialisée du Réseau Construction durable Suisse.

Adresse pour l’envoi de questions:

Marianne Zünd, responsable de la communication OFEN
058 462 56 75; 079 763 86 11
marianne.zuend@bfe.admin.ch

Auteur:

Office fédéral de l’énergie
Internet: http://www.bfe.admin.ch
Plus d’infos sur le label

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