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Archive for the ‘Développement urbain durable’ Category

Un guide de l’ADEME

Réussir la planification et l'aménagement durables : volet Qualité de l'air et ses enjeux sanitairesSupplément au guide méthodologique Réussir la planification et l’aménagement durables

Le guide “Réussir la planification et l’aménagement durables” propose une méthodologie et une base de connaissances thématiques pour réaliser un projet d’urbanisme durable. Il présente un certain nombre de pistes d’actions qu’il s’agit d’adapter aux enjeux spécifiques d’un territoire de projet. L’enjeu n’est pas d’être exhaustif, en particulier sur des questions et approches techniques relevant de l’expertise.
Le complément La qualité de l’air et ses enjeux sanitaires est un document à relier au guide. Il constitue un volet thématique supplémentaire, construit selon la trame des volets existants dans le guide. La préservation de la qualité de l’air en est le fil conducteur.

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Un article de urbislemag.fr

C’est un paradoxe : la biodiversité s’épanouit parfois davantage en milieu urbain qu’à la campagne, la faute à l’appauvrissement des paysages ruraux – avec la disparition de nombreux milieux naturels – et à une agriculture grande amatrice de produits phytosanitaires. Urbis le mag vous propose 9 actions concrètes à mener à l’échelle d’un quartier pour rendre l’espace urbain encore plus accueillant et favoriser la diversification des espèces tant végétales qu’animales.

1.- Pratiquer la gestion différenciée des espaces verts

En ville, pas question d’entretenir de la même façon tous les espaces verts : certains endroits tolèrent un entretien minimal tandis que d’autres nécessitent plus de rigueur (taille, tonte…). Le parc et le parvis de la mairie n’ont en effet pas les mêmes fonctions. La gestion différenciée est aussi possible à l’échelle d’un petit jardin ou d’une cour : à vous de définir des zones où la nature pourra reprendre ses droits…

2.- Créer des cheminements pour les piétons… et les autres espèces !

Les voies réservées aux piétons ou aux cyclistes ont l’avantage de pouvoir être plantées d’espèces différentes, telles des essences indigènes produisant des baies appréciées des oiseaux par exemple.

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Une info de ekopolis.fr

Label ÉcoQuartier 2016La démarche EcoQuartier, portée par le ministère du Logement et de l’Habitat durable, vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville durablement. Elle concerne tous les types de projets : neufs ou de renouvellement urbain, rénovation de quartiers sensibles, opérations dans de grandes agglomérations ou dans des contextes périurbains et ruraux, en France métropolitaine comme à l’Outre mer…

En 2016, 40 opérations se sont portées candidates. Parmi elles, 12 ont obtenu le label étape 3, soit plus de 25 000 habitants et plus de 11 00 logements construits ou réhabilités dans six régions françaises. Ils sont venus s’ajoutés à la liste de tous les EcoQuartiers distingués depuis la création du label national EcoQuartier en 2013. A la date de décembre 2016, ce sont donc 51 opérations ( y compris celles de 2016) qui ont été labellisées (label-étape 3) partout en France. Par ailleurs, 106 projets sont, à la date de décembre 2016, engagés dans la démarche mais sont encore à l’étape 2. Ils ont vocation à recevoir le label au cours des prochaines années. Les projets en milieu rural représentent environ 15 % des opérations depuis 2013.

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Un article de Laurent Miguet sur lemoniteur.fr

La qualité écologique et esthétique d’un éco-quartier peut s’obtenir sans surcoût et avec l’adhésion des copropriétaires : l’agence de Paysage Phytoresore en apporte la démonstration dans le quartier Camille Claudel de Palaiseau (Essonne), après la livraison d’une première tranche de 1456 logements sur 12 hectares.

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Un article de lemondialdubatiment.com

Carlos Moreno ;villes intelligentes et durables

Invité de toutes les conférences, le Professeur Carlos Moreno est LE spécialiste international de la ville intelligente ou Smart city. De la Cop 21 aux ateliers de la Résilience en passant par la conférence TEDx Panthéon-Sorbonne qui se sont tenues à Paris, voici quelques morceaux choisis de ces meilleures interventions pour découvrir sa définition de la ville de demain.

Le constat

En l’espace de 100 ans, l’espèce humaine est passée de 3 milliards à plus de 7 milliards. L’activité humaine et la concentration urbaine ont fait que nous dépassons les 400 PPN (particule par millions) de C02, ce qui met en danger la survie de l’humanité, d’ici 50 ans. Des villes comme Lagos en Afrique vont atteindre les 20 millions d’habitants alors qu’il y a 5 ans, il n’y avait que 4 à 5 millions d’habitants. Aujourd’hui, 10% de la population urbaine habite dans 35 villes. Il faut revenir à une vision intelligente humaine et urbaine de la ville. Du Nord au Sud, de L’Est à l’Ouest, certaines métropoles possèdent un PIB (produit intérieur brut) supérieur aux Etats : c’est aux villes de proposer des solutions.

Carlos Moreno : sa définition de la Smart City

La grande question qui partage les gens est : ? La ville n’est pas un algorithme, mais c’est avant tout une identité sociale, économique, géographique. Pour améliorer la qualité de vie des citoyens dans une ville, dans une métropole, il faut privilégier 3 aspects majeurs qui convergent : d’abord l’inclusion sociale pour le mieux vivre ensemble, puis il faut réinventer les infrastructures urbaines puisqu’on doit les adapter à un nouveau style de vie et aux évolutions du XXIe siècle en s’appuyant sur la révolution numérique qui traverse nos vies et l’améliore en « relationnant les hommes dans un territoire ». La technologie est indispensable, mais ce n’est qu’un moyen d’y parvenir. Le vrai challenge c’est le bien vivre ensemble, créer de la valeur ajoutée, être conscient des questions écologiques, se focaliser sur la qualité de la vie et la place des humains.

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La capture des énergies renouvelables in situ en remplacement des combustibles fossiles importés peut révolutionner les rapport de notre société à l’énergie.
En complément du livre “Scénarios de transitions énergétiques en ville. Acteurs, régulations, technologies”, le site nexus-energy.fr présente des résultats de la recherche Ecoquartier Nexus Energie :

Le développement des énergies intermittentes en substitution des combustibles rend crucial le stockage de l’énergie. Dans les espaces urbanisés à énergie positive : où sera stockée l’énergie ? Par qui ? Le projet Ecoquartier NEXUS Energie s’intéresse à la coordination de l’énergie notamment dans la conception urbaine et immobilière.

La fabrication / transformation de la ville est souvent analysée à partir d’un champ d’action tel que les réseaux urbains, l’immobilier ou l’urbanisme. Le projet NEXUS fait l’hypothèse que l’ensemble des systèmes concourant à la production, la consommation et la distribution d’énergie d’un espace urbanisé résulte d’un assemblage de nœuds socio-énergétiques portés par des maîtres  d’ouvrage (promoteurs, aménageurs, opérateurs d’énergie, collectivités…) et organisés selon des habitus et des régulations nationales et locales.

Les technologies susceptibles d’être déployées à l’échelle d’un quartier ou d’un bloc de bâtiments font l’objet de fiches. Des fiches écoquartiers présentent les systèmes énergétiques et leurs acteurs, elles permettent aussi d’accéder à une bibliographie.

Les scénarios sont présentés dans l’ouvrage “Scénarios de transition énergétique en ville. Acteurs, régulations, technologies” ainsi que sous forme de vidéos dans la rubrique Scénarios 2040.

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Note rapide Territoires, n° 640 de l’IAU par Pauline Zeiger

Deux cents sites de proche couronne ont été analysés sous l’angle de leur potentiel d’accueil d’activités économiques. L’environnement économique, l’acceptation des populations et l’insertion dans les réseaux de transports sont autant de critères qui doivent être pris en considération. L’enjeu est aujourd’hui d’anticiper le devenir de ces sites pour préparer l’action publique en faveur de la mixité urbaine.

Les besoins d’implantation d’activités économiques sont importants, mais insuffisamment répertoriés, alors même que les conséquences d’une bonne implantation sont majeures pour le fonctionnement métropolitain. En effet, leur localisation, influencée par le coût du foncier et de l’immobilier, par la proximité des réseaux de clients, fournisseurs et partenaires, par les infrastructures et les services du territoire, joue sur l’efficacité économique et la rentabilité des activités elles-mêmes.

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Note rapide Économie, n° 729 de l’IAU par Jean-François Saigault

Après une phase de forte consommation de l’espace francilien pour le développement des zones d’activités économiques (ZAE), la gestion de l’espace économique s’impose comme un des éléments essentiels de l’aménagement régional. La densification devient une nécessité pour freiner la consommation foncière tout en facilitant le développement des entreprises. […]

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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans, HEPIA

Le projet REQUEST, en s’appuyant sur un centre de compétences (réseau de partenaires, plateforme, centre de ressource, dispositif d’analyse), met en place une cellule d’aide à la planification auprès des collectivités publiques en vue d’élaborer des stratégies de revitalisation et réhabilitation des quartiers urbains sous l’angle de la durabilité. La finalité de telles démarches est d’améliorer le cadre de vie et réduire les nuisances (pollutions issues de la combustion des énergies, bruit), rendre plus attractifs ces quartiers pour les habitants et lutter in fine contre l’étalement urbain.

REQUEST s’inscrit dans le cadre du Centre de compétences en urbanisme durable pour les régions transfrontalières, développé dans le précédent projet sQUAD.

La durabilité pour les quartiers existants?

La question des quartiers durables est aujourd’hui omniprésente dans les processus d’aménagement du territoire à l’échelle des collectivités, aussi bien en Suisse qu’en France. Plusieurs programmes d’encouragement et instruments sont proposés au niveau national depuis plus de 5 ans : les appels à projet écoquartiers en 2009 et 2011 en France et le nouveau label écoquartier; les outils et démarches Quartiers Durables (ARE, OFEN) et Sites 2000 watts (OFEN) en Suisse. La Région Rhône-Alpes a également initié des appels à projet et organise régulièrement des rencontres Quartiers Durables avec les collectivités et les professionnels.

Ces initiatives se focalisent généralement sur des quartiers plutôt emblématiques, avec une recherche de qualité bien supérieure aux exigences actuelles, mais tendent tout de même à se ‘démocratiser’ pour tout nouveau quartier. Néanmoins, la notion de quartier durable renvoie presque systématiquement à la construction de nouveaux bâtiments dans le cadre d’extensions sur des zones agricoles contrôlées, de réhabilitation et de valorisation de friches urbaines, industrielles, ferroviaires ou encore militaires. Pourtant, ces quartiers durables récents ou futurs ne constituent qu’une infime partie des tissus bâtis et urbains globaux actuels et futurs. Qu’en est-il des quartiers existants qui ne sont pas nécessairement en projet et qui, pourtant, auraient besoin d’un certain nombre d’interventions pour améliorer le cadre de vie de leurs habitants, impliquant des travaux de rénovation au sens énergétique et architectural, mais aussi, plus globalement, d’autres actions en matière de durabilité (mobilité, usages, liens sociaux, gouvernance, etc.). En matière d’aménagement du territoire, il y a un certain vide réglementaire concernant les quartiers existants et leur mise à niveau par rapport aux différents critères de la durabilité (si ce n’est des domaines techniques sectoriels comme le bruit). L’aménagement du territoire réglemente, à travers des plans de quartiers, uniquement les projets de constructions neuves, d’extension, de densification (zones villas par exemple) et de réhabilitation de friches urbaines (impliquant des déconstructions/reconstructions). Étant donné la dégradation du cadre de vie dans certains quartiers urbains parmi d’autres facteurs, les résidents sont ainsi toujours plus tentés de s’établir à l’extérieur des centres urbains, contribuant ainsi au fort étalement urbain observé dans certaines régions.

Dans ce contexte, l’objectif de REQUEST est bien d’élargir le champ d’analyse pour viser également des quartiers moins emblématiques et, notamment, des projets de réhabilitation urbaine et de transition vers la durabilité, ce qui soulève un certain nombre d’enjeux.

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Un article de Emmanuelle N’haux sur lemoniteur.fr

Développer une production de végétaux en milieu urbain, tel est le pari de l’équipe de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL). Un premier bâtiment fonctionne sur le site de l’Insa à Lyon.

Densité urbaine et production agricole de qualité ne sont plus antagonistes. Avec le projet FUL – Ferme urbaine lyonnaise – Philippe Audubert, président de FUL SAS et par ailleurs cofondateur de l’agence d’architecture et d’urbanisme Notus avec Didier Gaydou, en charge du suivi de ce chantier et du développement du concept dans les projets d’aménagement urbains et Christophe Lachambre, ancien cadre financier dans le domaine de l’agrofourniture, en font la démonstration. C’est sur le site de l’Insa à Lyon, partenaire du projet, que le premier site pilote a été officiellement inauguré vendredi 21 octobre.

L’idée de FUL consiste à concevoir des bâtiments pour abriter et contrôler une production en hydroponie (technique de culture hors sol) sous climat artificiel, répartie sur des plateaux techniques superposés. Les plantes effectuent un parcours horizontal et vertical sur des tapis roulants, reproduisant le cycle de croissance. Econome en eau et en énergie, cette production intensive peut s’adapter partout dans la ville. Les unités, en structure métallique d’un poids inférieur à 450 kg/m2 peuvent se nicher sur les toits, dans les parkings de bâtiments ou sur des fonciers «ingrats» comme en bordure d’autoroute par exemple. Pour répondre aux enjeux énergétiques du climat artificiel, des panneaux photovoltaïques sont installés en façade. «Pour limiter les amplitudes thermiques, nous créerons des espaces tampons entre le volume fermé et le volume accueillant la production agricole», précise Didier Gaydou, architecte. La mutualisation des énergies avec des bâtiments voisins sera également un enjeu important pour implanter les unités de productions.

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