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Archive for the ‘Développement urbain durable’ Category

La capture des énergies renouvelables in situ en remplacement des combustibles fossiles importés peut révolutionner les rapport de notre société à l’énergie.
En complément du livre “Scénarios de transitions énergétiques en ville. Acteurs, régulations, technologies”, le site nexus-energy.fr présente des résultats de la recherche Ecoquartier Nexus Energie :

Le développement des énergies intermittentes en substitution des combustibles rend crucial le stockage de l’énergie. Dans les espaces urbanisés à énergie positive : où sera stockée l’énergie ? Par qui ? Le projet Ecoquartier NEXUS Energie s’intéresse à la coordination de l’énergie notamment dans la conception urbaine et immobilière.

La fabrication / transformation de la ville est souvent analysée à partir d’un champ d’action tel que les réseaux urbains, l’immobilier ou l’urbanisme. Le projet NEXUS fait l’hypothèse que l’ensemble des systèmes concourant à la production, la consommation et la distribution d’énergie d’un espace urbanisé résulte d’un assemblage de nœuds socio-énergétiques portés par des maîtres  d’ouvrage (promoteurs, aménageurs, opérateurs d’énergie, collectivités…) et organisés selon des habitus et des régulations nationales et locales.

Les technologies susceptibles d’être déployées à l’échelle d’un quartier ou d’un bloc de bâtiments font l’objet de fiches. Des fiches écoquartiers présentent les systèmes énergétiques et leurs acteurs, elles permettent aussi d’accéder à une bibliographie.

Les scénarios sont présentés dans l’ouvrage “Scénarios de transition énergétique en ville. Acteurs, régulations, technologies” ainsi que sous forme de vidéos dans la rubrique Scénarios 2040.

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Note rapide Territoires, n° 640 de l’IAU par Pauline Zeiger

Deux cents sites de proche couronne ont été analysés sous l’angle de leur potentiel d’accueil d’activités économiques. L’environnement économique, l’acceptation des populations et l’insertion dans les réseaux de transports sont autant de critères qui doivent être pris en considération. L’enjeu est aujourd’hui d’anticiper le devenir de ces sites pour préparer l’action publique en faveur de la mixité urbaine.

Les besoins d’implantation d’activités économiques sont importants, mais insuffisamment répertoriés, alors même que les conséquences d’une bonne implantation sont majeures pour le fonctionnement métropolitain. En effet, leur localisation, influencée par le coût du foncier et de l’immobilier, par la proximité des réseaux de clients, fournisseurs et partenaires, par les infrastructures et les services du territoire, joue sur l’efficacité économique et la rentabilité des activités elles-mêmes.

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Note rapide Économie, n° 729 de l’IAU par Jean-François Saigault

Après une phase de forte consommation de l’espace francilien pour le développement des zones d’activités économiques (ZAE), la gestion de l’espace économique s’impose comme un des éléments essentiels de l’aménagement régional. La densification devient une nécessité pour freiner la consommation foncière tout en facilitant le développement des entreprises. […]

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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans, HEPIA

Le projet REQUEST, en s’appuyant sur un centre de compétences (réseau de partenaires, plateforme, centre de ressource, dispositif d’analyse), met en place une cellule d’aide à la planification auprès des collectivités publiques en vue d’élaborer des stratégies de revitalisation et réhabilitation des quartiers urbains sous l’angle de la durabilité. La finalité de telles démarches est d’améliorer le cadre de vie et réduire les nuisances (pollutions issues de la combustion des énergies, bruit), rendre plus attractifs ces quartiers pour les habitants et lutter in fine contre l’étalement urbain.

REQUEST s’inscrit dans le cadre du Centre de compétences en urbanisme durable pour les régions transfrontalières, développé dans le précédent projet sQUAD.

La durabilité pour les quartiers existants?

La question des quartiers durables est aujourd’hui omniprésente dans les processus d’aménagement du territoire à l’échelle des collectivités, aussi bien en Suisse qu’en France. Plusieurs programmes d’encouragement et instruments sont proposés au niveau national depuis plus de 5 ans : les appels à projet écoquartiers en 2009 et 2011 en France et le nouveau label écoquartier; les outils et démarches Quartiers Durables (ARE, OFEN) et Sites 2000 watts (OFEN) en Suisse. La Région Rhône-Alpes a également initié des appels à projet et organise régulièrement des rencontres Quartiers Durables avec les collectivités et les professionnels.

Ces initiatives se focalisent généralement sur des quartiers plutôt emblématiques, avec une recherche de qualité bien supérieure aux exigences actuelles, mais tendent tout de même à se ‘démocratiser’ pour tout nouveau quartier. Néanmoins, la notion de quartier durable renvoie presque systématiquement à la construction de nouveaux bâtiments dans le cadre d’extensions sur des zones agricoles contrôlées, de réhabilitation et de valorisation de friches urbaines, industrielles, ferroviaires ou encore militaires. Pourtant, ces quartiers durables récents ou futurs ne constituent qu’une infime partie des tissus bâtis et urbains globaux actuels et futurs. Qu’en est-il des quartiers existants qui ne sont pas nécessairement en projet et qui, pourtant, auraient besoin d’un certain nombre d’interventions pour améliorer le cadre de vie de leurs habitants, impliquant des travaux de rénovation au sens énergétique et architectural, mais aussi, plus globalement, d’autres actions en matière de durabilité (mobilité, usages, liens sociaux, gouvernance, etc.). En matière d’aménagement du territoire, il y a un certain vide réglementaire concernant les quartiers existants et leur mise à niveau par rapport aux différents critères de la durabilité (si ce n’est des domaines techniques sectoriels comme le bruit). L’aménagement du territoire réglemente, à travers des plans de quartiers, uniquement les projets de constructions neuves, d’extension, de densification (zones villas par exemple) et de réhabilitation de friches urbaines (impliquant des déconstructions/reconstructions). Étant donné la dégradation du cadre de vie dans certains quartiers urbains parmi d’autres facteurs, les résidents sont ainsi toujours plus tentés de s’établir à l’extérieur des centres urbains, contribuant ainsi au fort étalement urbain observé dans certaines régions.

Dans ce contexte, l’objectif de REQUEST est bien d’élargir le champ d’analyse pour viser également des quartiers moins emblématiques et, notamment, des projets de réhabilitation urbaine et de transition vers la durabilité, ce qui soulève un certain nombre d’enjeux.

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Un article de Emmanuelle N’haux sur lemoniteur.fr

Développer une production de végétaux en milieu urbain, tel est le pari de l’équipe de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL). Un premier bâtiment fonctionne sur le site de l’Insa à Lyon.

Densité urbaine et production agricole de qualité ne sont plus antagonistes. Avec le projet FUL – Ferme urbaine lyonnaise – Philippe Audubert, président de FUL SAS et par ailleurs cofondateur de l’agence d’architecture et d’urbanisme Notus avec Didier Gaydou, en charge du suivi de ce chantier et du développement du concept dans les projets d’aménagement urbains et Christophe Lachambre, ancien cadre financier dans le domaine de l’agrofourniture, en font la démonstration. C’est sur le site de l’Insa à Lyon, partenaire du projet, que le premier site pilote a été officiellement inauguré vendredi 21 octobre.

L’idée de FUL consiste à concevoir des bâtiments pour abriter et contrôler une production en hydroponie (technique de culture hors sol) sous climat artificiel, répartie sur des plateaux techniques superposés. Les plantes effectuent un parcours horizontal et vertical sur des tapis roulants, reproduisant le cycle de croissance. Econome en eau et en énergie, cette production intensive peut s’adapter partout dans la ville. Les unités, en structure métallique d’un poids inférieur à 450 kg/m2 peuvent se nicher sur les toits, dans les parkings de bâtiments ou sur des fonciers «ingrats» comme en bordure d’autoroute par exemple. Pour répondre aux enjeux énergétiques du climat artificiel, des panneaux photovoltaïques sont installés en façade. «Pour limiter les amplitudes thermiques, nous créerons des espaces tampons entre le volume fermé et le volume accueillant la production agricole», précise Didier Gaydou, architecte. La mutualisation des énergies avec des bâtiments voisins sera également un enjeu important pour implanter les unités de productions.

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Un article de lemondialdubatiment.com

Jardin partagéà Marseille © S. Guillermain-Ville de Marseille

8 Français sur 10 souhaiteraient habiter près d’un espace vert. Un chiffre qui n’a rien d’étonnant si ce n’est que les citoyens qui fréquenteraient les espaces verts se sentiraient plus jeunes de 5 ans en moyenne et auraient une meilleur santé… C’est l’un des points qui ressort d’une étude commandée par l’Unep-les Entreprises du Paysage et effectuée par le Cabinet Asterès sur les espaces verts urbains. Etude qui permet également d’aboutir à 3 propositions émises par l’Unep pour soutenir le développement de parcs et jardins en ville.

Les espaces verts urbains : de multiples avantages

Suivant un sondage Unep-Ifop 2016, la demande d’espaces verts arrive en tête des demandes de services publics locaux. Dans un contexte de budget municipal limité, 61 % des répondants à l’enquête ont privilégié la création d’un parc, d’un square, d’un jardin public ou d’un terrain de sport. Et pour cause, selon la dernière étude du mois de mai 2016 commandée par l’Union nationale des entreprises du paysage, soit 28 600 entreprises, au Cabinet Asterès, les espaces verts urbains aideraient à vivre mieux et à dynamiser l’économie locale. Mais les résultats de cette étude sont surtout pour Catherine Muller, présidente de L’Unep-Entreprises du Paysage, la démonstration qu’il est temps d’agir. L’Unep aimerait ainsi que soient mis en place : la création d’une association d’élus sensibles à l’importance du végétal en ville, l’obligation de prévoir des espaces verts dans tous les programmes d’aménagements urbains dès les permis de construire, ou encore l’instauration d’une TVA réduite sur les créations d’espaces verts, à l’instar des achats horticoles, afin de limiter le coût des aménagements paysagers pour les communes. Car selon les résultats de l’étude les espaces verts urbains auraient de multiples avantages.

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Un article de Miriam Eisermann sur energy-cities.eu

Vers des villes 100% énergies renouvelables et maîtrisant leur consommationLa ville 100% renouvelable : Une utopie ou un objectif non-négociable ? Pour répondre à cette question, Energy Cities a publié avec le CLER et le Réseau Action Climat le rapport « Vers des villes 100 % énergies renouvelables », présenté le 26 septembre lors du Sommet Climate Chance à Nantes.

L’objectif de ce rapport c’est de proposer aux décideurs des pistes d’actions pour emmener leur ville vers un avenir plus sain, plus prospère et plus solidaire.

Conçu comme une étude exploratoire, la publication raconte l’histoire de cinq champions européens qui montrent le chemin. Nous avons choisi nos villes membres de Barcelone, Francfort, Frederikshavn, Genève et Malmö pour décrire les stratégies des pionniers. Avec des motivations, des approches et des calendriers spécifiques, ces villes s’emploient à développer un système énergétique fondé sur l’efficacité énergétique et l’utilisation maximale des énergies renouvelables. En mobilisant l’ensemble des acteurs locaux autour d’un projet collectif, elles avancent vers l’objectif de 100 % énergies renouvelables, stimulant au passage le développement économique de leurs territoires.

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Un dossier mobilservice.ch

Le lotissement de la Kalkbreite à Zurich (photo: Pension Kalkbreite)

Le lotissement de la Kalkbreite à Zurich (photo: Pension Kalkbreite)

Le lotissement de la Kalkbreite est un modèle d’habitat durable en ville de Zurich et a récemment été récompensé par le prix d’architecture 2016 du canton de Zurich. Le comportement des habitants y est supposé apporter une contribution essentielle à une gestion des ressources économe. Mais qu’en est-il vraiment ? Et les habitants, sont-ils heureux ? Une étude réalisée dans le cadre de la recherche énergétique de la Ville de Zurich (EFZ) a pour la première fois analysé la consommation et le comportement des habitants avant et après le déménagement dans le lotissement de la Kalkbreite. Conclusion: un bâtiment efficient peut contribuer de manière significative à la réduction de la consommation de ressources chez ses habitants (30% d’énergie primaire et 61% de CO2 en moins).

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L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) a publié un document en juin 2014 présentant l’intérêt de proposer la démarche ÉcoQuartier aux collectivités du fait que ses objectifs rejoignent ceux du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU).

Il intègre également deux outils afin d’atteindre l’objectif de réaliser des projets d’aménagements durables : la méthode AEU2 développée par l’ADEME et la certification HQE™ Aménagement proposée par Certivéa.

 Extrait

« Le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) constitue une réelle opportunité pour renforcer les ambitions des projets financés par l’ANRU, notamment en matière de performance énergétique et de transition écologique des quartiers. Dans cette perspective, l’Agence souhaite promouvoir auprès des acteurs les principales démarches et méthodes portées à l’échelle nationale pour contribuer à la réalisation de projets d’aménagement durable. La démarche ÉcoQuartier, dont les ambitions rejoignent celles du NPNRU — objectifs communs de bien-vivre ensemble, de mixité sociale et fonctionnelle — sera ainsi proposée aux collectivités pour s’assurer d’une prise en compte transversale des enjeux de développement durable, de la conception des projets à leur mise en œuvre. Deux autres outils pourront être mobilisés : la méthode AEU2, développée par l’ADEME, aide les collectivités à construire leur projet en apportant un éclairage en termes de contenu, HQE™ Aménagement, proposée par Certivéa, certifie la qualité de la conduite de projet mise en œuvre par les aménageurs. Cette plaquette présente l’articulation et la complémentarité de ces différents outils, ainsi que leurs apports aux différentes étapes des futurs projets de renouvellement urbain. »

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http://www.anru.fr/index.php/fre/Mediatheque/Publications/Le-3-en-1-des-outils-pour-la-ville-durable

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Un article de Elsa Zotian sur metropolitiques.eu
Issu d’une exposition éponyme à Dunkerque et d’une série de conférences données à sa suite, La Ville récréative aborde principalement la question de la place de l’enfant dans la ville au prisme de la philosophie politique et de la psychologie du développement. Au risque d’en oublier les inégalités entre enfants et entre territoires.

Thierry Paquot (dir.), La Ville récréative. Enfants joueurs et écoles buissonnières, Gollion, Infolio Éditions, 2015.

Du 20 juin au 24 décembre 2015, la Halle aux Sucres de Dunkerque accueillait une exposition intitulée La Ville récréative. En amont de l’exposition, un cycle de conférences a réuni géographes, anthropologues, philosophes, architectes, démographes et urbanistes. Ce cycle a fait l’objet d’une publication sous la forme d’un ouvrage collectif dirigé par le commissaire de l’exposition, Thierry Paquot, philosophe de l’urbain.Ce livre s’adresse aux « élus, architectes, paysagistes, urbanistes, parents, […] designers, concepteurs lumière, écologues » (p. 149) et appréhende la question de la place de l’enfant dans la ville, promouvant l’idée d’une « ville récréative ».

Il s’organise en huit chapitres que l’on peut regrouper en deux ensembles : les quatre premiers proposent une réflexion globale sur la place des enfants dans la ville ; les quatre suivants, plus descriptifs, présentent des focus sur des projets, des recherches-actions ou certains éléments de l’exposition.

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