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Archive for the ‘Développement urbain durable’ Category

www.observatoirevillesvertes.fr

Observatoire des villes vertesL’Unep – les entreprises du paysage – et Hortis, organisation rassemblant les responsables d’espaces nature en ville, ont décidé de s’associer pour créer l’Observatoire des villes vertes. A l’heure de la « ville sensible », nouveau paradigme urbain au sein duquel le végétal est appelé à jouer un rôle croissant, l’Unep – les entreprises du paysage – et Hortis souhaitent, avec cet Observatoire, développer la réflexion sur les perspectives de la ville verte en France et promouvoir le foisonnement d’initiatives végétales en milieu urbain. Ainsi, un panel d’experts, composé d’une vingtaine de cadres territoriaux, a été mis en place pour nourrir la réflexion sur ces sujets-clés.

Comment mieux appréhender les enjeux de la ville verte en France ? A quelles problématiques actuelles les villes Françaises sont-elles confrontées en matière de gestion des espaces verts ? Quels sont les projets-phares en cours et à venir ? Quelles sont les tendances en matière d’aménagements paysagers ? Y a-t-il des expérimentations ou innovations prometteuses ? Quelles sont les initiatives végétales emblématiques en milieu urbain ?

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Un article de Sophie Buhnik sur metropolitiques.eu

Rue autrefois commerçante à Fukuchiyama (Japon) © Sophie Buhnik, 2013

Confronté à un phénomène de déclin urbain généralisé, le Japon a mis en œuvre des politiques visant à promouvoir la « ville compacte ». Quinze ans après le lancement de cette stratégie de recentralisation urbaine, ses soubassements politiques néolibéraux et ses effets mitigés sur l’accès aux ressources urbaines d’une population très vieillissante sont aujourd’hui soumis à débat.

« Dans une situation de baisse démographique, la maximisation des fonctions urbaines est devenue une priorité cruciale. La ville compacte en est le mot-clé ». Cet extrait d’un article du Mainichi shimbun (édition du 12 novembre 2016) illustre le succès de la notion de ville compacte dans le Japon contemporain, dont la population pourrait passer de 127 millions à moins de 100 millions d’habitants entre 2015 et 2050. La distribution spatiale de ce déclin démographique est très inégale : s’il est prévu que la région de Tokyo reste stable grâce à des soldes migratoires positifs, tout le reste du Japon serait touché, notamment les régions périphériques qui pourraient perdre la moitié de leurs habitants. Deux tiers des 1 727 municipalités japonaises ont affiché un déficit démographique supérieur à 5 % entre 2010 et 2015, et celles-ci ont presque toutes annoncé, via les médias nationaux ou des journaux locaux, vouloir réorganiser leurs plans d’urbanisme autour de la notion de compacité urbaine, avec l’aval du gouvernement libéral-démocrate de Abe Shinzō (au pouvoir depuis 2012). Ce dernier est déterminé à mettre en œuvre des mesures favorables à la concentration des projets de revitalisation des régions en déclin dans des « noyaux urbains » désignés sur ordonnance municipale (Komine 2015). La réforme de la Loi sur les collectivités locales, en 2014, a affirmé l’importance de sélectionner (sentaku) les zones de concentration (shūchū) d’équipements publics adaptés à une population vieillissante : dans les municipalités en déclin, la part des résidents de plus de 60 ans excède souvent 30 %. Le gouvernement Abe ferait ainsi de la konpakuto shiti (« ville compacte ») le volet spatial des réformes structurelles grâce auxquelles il entend relancer l’économie japonaise.

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Un article de par Dominique Alba & Christian Brunner & Frédéric Gilli sur metropolitiques.eu

L’urbanisme tel qu’il a pu se pratiquer dans les années 1980-1990, à partir de projets négociés entre élus et promoteurs, ne fonctionne plus. La complexification des enjeux territoriaux et urbains comme la place désormais centrale des citoyens dans les processus d’aménagement doivent être l’occasion de réinventer nos façons de penser nos villes et de les construire.

Pendant des années, les projets urbains ont été négociés entre les aménageurs et les élus sous le contrôle technique des services de l’État. Ces pratiques ont permis de construire et d’adapter nos villes sans réitérer les errements des grandes interventions des années 1960 (les grandes barres de l’urbanisme prioritaire) à 1980 (les « grandes boites » de l’urbanisme commercial). Pour autant, cela n’a pas produit des villes agréables à vivre dans lesquelles les habitants se sentent bien.

Cet urbanisme de projets, cet urbanisme négocié n’est aujourd’hui plus possible sous la forme qu’il a pris depuis le milieu des années 1990. L’ouverture de la ville à la complexité, l’avènement d’une géographie des liens qui imbrique toutes les échelles, la présence continue des exigences citoyennes, les conditions financières de production de l’urbain, etc. : ces évolutions bousculent les institutions et les métiers existants et obligent à penser de nouvelles façons de produire la ville.

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Note rapide de l’IAU-idf Territoires, n° 741

Les projets d’urbanisme transitoire se développent depuis le début des années 2010 de façon plus institutionnelle, encadrée et visible qu’auparavant, en particulier au cœur de la région Île-de-France, où le foncier coûte cher. Que signifie cette fabrique urbaine renouvelée, entre optimisation foncière systématique et projets participatifs ? […]

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Un article de Jean-Philippe Defawe sur lemoniteur.fr

Visite du chantier de la nouvelle gare TGV qui a été inaugurée le 17 mai et découverte de la gare routière interurbaine et de la passerelle reliant le nord de la ville au centre-ville, animations, spectacle de rue sur le thème du voyage, plongeon dans l’univers ferroviaire avec une maquette interactive «grand format», café-chantier, photocall, réalisation d’une fresque, visite virtuelle du nouveau quartier Lorient Odyssée dans un espace vidéo immersif, etc., la Ville de Lorient a mis les petits plats dans les grands pour sensibiliser et informer ses habitants. Car cette nouvelle gare est un projet majeur pour une agglomération qui compte quasiment autant d’habitants que Brest, déclarée «métropole» récemment. «C’est un projet phare car il répond à plusieurs enjeux majeurs: la mobilité, l’économie, l’urbanisme, le logement, etc.» explique Norbert Métairie, maire de Lorient et président de Lorient Agglo.

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Un guide de l’ADEME

Réussir la planification et l'aménagement durables : volet Qualité de l'air et ses enjeux sanitairesSupplément au guide méthodologique Réussir la planification et l’aménagement durables

Le guide “Réussir la planification et l’aménagement durables” propose une méthodologie et une base de connaissances thématiques pour réaliser un projet d’urbanisme durable. Il présente un certain nombre de pistes d’actions qu’il s’agit d’adapter aux enjeux spécifiques d’un territoire de projet. L’enjeu n’est pas d’être exhaustif, en particulier sur des questions et approches techniques relevant de l’expertise.
Le complément La qualité de l’air et ses enjeux sanitaires est un document à relier au guide. Il constitue un volet thématique supplémentaire, construit selon la trame des volets existants dans le guide. La préservation de la qualité de l’air en est le fil conducteur.

Pour télécharger le guide

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Un article de urbislemag.fr

C’est un paradoxe : la biodiversité s’épanouit parfois davantage en milieu urbain qu’à la campagne, la faute à l’appauvrissement des paysages ruraux – avec la disparition de nombreux milieux naturels – et à une agriculture grande amatrice de produits phytosanitaires. Urbis le mag vous propose 9 actions concrètes à mener à l’échelle d’un quartier pour rendre l’espace urbain encore plus accueillant et favoriser la diversification des espèces tant végétales qu’animales.

1.- Pratiquer la gestion différenciée des espaces verts

En ville, pas question d’entretenir de la même façon tous les espaces verts : certains endroits tolèrent un entretien minimal tandis que d’autres nécessitent plus de rigueur (taille, tonte…). Le parc et le parvis de la mairie n’ont en effet pas les mêmes fonctions. La gestion différenciée est aussi possible à l’échelle d’un petit jardin ou d’une cour : à vous de définir des zones où la nature pourra reprendre ses droits…

2.- Créer des cheminements pour les piétons… et les autres espèces !

Les voies réservées aux piétons ou aux cyclistes ont l’avantage de pouvoir être plantées d’espèces différentes, telles des essences indigènes produisant des baies appréciées des oiseaux par exemple.

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Une info de ekopolis.fr

Label ÉcoQuartier 2016La démarche EcoQuartier, portée par le ministère du Logement et de l’Habitat durable, vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville durablement. Elle concerne tous les types de projets : neufs ou de renouvellement urbain, rénovation de quartiers sensibles, opérations dans de grandes agglomérations ou dans des contextes périurbains et ruraux, en France métropolitaine comme à l’Outre mer…

En 2016, 40 opérations se sont portées candidates. Parmi elles, 12 ont obtenu le label étape 3, soit plus de 25 000 habitants et plus de 11 00 logements construits ou réhabilités dans six régions françaises. Ils sont venus s’ajoutés à la liste de tous les EcoQuartiers distingués depuis la création du label national EcoQuartier en 2013. A la date de décembre 2016, ce sont donc 51 opérations ( y compris celles de 2016) qui ont été labellisées (label-étape 3) partout en France. Par ailleurs, 106 projets sont, à la date de décembre 2016, engagés dans la démarche mais sont encore à l’étape 2. Ils ont vocation à recevoir le label au cours des prochaines années. Les projets en milieu rural représentent environ 15 % des opérations depuis 2013.

Pour télécharger le rapport

 

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Un article de Laurent Miguet sur lemoniteur.fr

La qualité écologique et esthétique d’un éco-quartier peut s’obtenir sans surcoût et avec l’adhésion des copropriétaires : l’agence de Paysage Phytoresore en apporte la démonstration dans le quartier Camille Claudel de Palaiseau (Essonne), après la livraison d’une première tranche de 1456 logements sur 12 hectares.

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Un article de lemondialdubatiment.com

Carlos Moreno ;villes intelligentes et durables

Invité de toutes les conférences, le Professeur Carlos Moreno est LE spécialiste international de la ville intelligente ou Smart city. De la Cop 21 aux ateliers de la Résilience en passant par la conférence TEDx Panthéon-Sorbonne qui se sont tenues à Paris, voici quelques morceaux choisis de ces meilleures interventions pour découvrir sa définition de la ville de demain.

Le constat

En l’espace de 100 ans, l’espèce humaine est passée de 3 milliards à plus de 7 milliards. L’activité humaine et la concentration urbaine ont fait que nous dépassons les 400 PPN (particule par millions) de C02, ce qui met en danger la survie de l’humanité, d’ici 50 ans. Des villes comme Lagos en Afrique vont atteindre les 20 millions d’habitants alors qu’il y a 5 ans, il n’y avait que 4 à 5 millions d’habitants. Aujourd’hui, 10% de la population urbaine habite dans 35 villes. Il faut revenir à une vision intelligente humaine et urbaine de la ville. Du Nord au Sud, de L’Est à l’Ouest, certaines métropoles possèdent un PIB (produit intérieur brut) supérieur aux Etats : c’est aux villes de proposer des solutions.

Carlos Moreno : sa définition de la Smart City

La grande question qui partage les gens est : ? La ville n’est pas un algorithme, mais c’est avant tout une identité sociale, économique, géographique. Pour améliorer la qualité de vie des citoyens dans une ville, dans une métropole, il faut privilégier 3 aspects majeurs qui convergent : d’abord l’inclusion sociale pour le mieux vivre ensemble, puis il faut réinventer les infrastructures urbaines puisqu’on doit les adapter à un nouveau style de vie et aux évolutions du XXIe siècle en s’appuyant sur la révolution numérique qui traverse nos vies et l’améliore en « relationnant les hommes dans un territoire ». La technologie est indispensable, mais ce n’est qu’un moyen d’y parvenir. Le vrai challenge c’est le bien vivre ensemble, créer de la valeur ajoutée, être conscient des questions écologiques, se focaliser sur la qualité de la vie et la place des humains.

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