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Archive for the ‘Espaces publics’ Category

Une publication du CEREMA

Marche - fiches 1 et 2La série de fiches «Marche » vise à promouvoir ce mode de déplacement vertueux pour l’environnement et la santé en donnant une information rapide aux collectivités et aux aménageurs de l’espace public.

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Un article de Emmanuelle N’haux sur lemoniteur.fr

Développer une production de végétaux en milieu urbain, tel est le pari de l’équipe de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL). Un premier bâtiment fonctionne sur le site de l’Insa à Lyon.

Densité urbaine et production agricole de qualité ne sont plus antagonistes. Avec le projet FUL – Ferme urbaine lyonnaise – Philippe Audubert, président de FUL SAS et par ailleurs cofondateur de l’agence d’architecture et d’urbanisme Notus avec Didier Gaydou, en charge du suivi de ce chantier et du développement du concept dans les projets d’aménagement urbains et Christophe Lachambre, ancien cadre financier dans le domaine de l’agrofourniture, en font la démonstration. C’est sur le site de l’Insa à Lyon, partenaire du projet, que le premier site pilote a été officiellement inauguré vendredi 21 octobre.

L’idée de FUL consiste à concevoir des bâtiments pour abriter et contrôler une production en hydroponie (technique de culture hors sol) sous climat artificiel, répartie sur des plateaux techniques superposés. Les plantes effectuent un parcours horizontal et vertical sur des tapis roulants, reproduisant le cycle de croissance. Econome en eau et en énergie, cette production intensive peut s’adapter partout dans la ville. Les unités, en structure métallique d’un poids inférieur à 450 kg/m2 peuvent se nicher sur les toits, dans les parkings de bâtiments ou sur des fonciers «ingrats» comme en bordure d’autoroute par exemple. Pour répondre aux enjeux énergétiques du climat artificiel, des panneaux photovoltaïques sont installés en façade. «Pour limiter les amplitudes thermiques, nous créerons des espaces tampons entre le volume fermé et le volume accueillant la production agricole», précise Didier Gaydou, architecte. La mutualisation des énergies avec des bâtiments voisins sera également un enjeu important pour implanter les unités de productions.

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Un article de lemondialdubatiment.com

Jardin partagéà Marseille © S. Guillermain-Ville de Marseille

8 Français sur 10 souhaiteraient habiter près d’un espace vert. Un chiffre qui n’a rien d’étonnant si ce n’est que les citoyens qui fréquenteraient les espaces verts se sentiraient plus jeunes de 5 ans en moyenne et auraient une meilleur santé… C’est l’un des points qui ressort d’une étude commandée par l’Unep-les Entreprises du Paysage et effectuée par le Cabinet Asterès sur les espaces verts urbains. Etude qui permet également d’aboutir à 3 propositions émises par l’Unep pour soutenir le développement de parcs et jardins en ville.

Les espaces verts urbains : de multiples avantages

Suivant un sondage Unep-Ifop 2016, la demande d’espaces verts arrive en tête des demandes de services publics locaux. Dans un contexte de budget municipal limité, 61 % des répondants à l’enquête ont privilégié la création d’un parc, d’un square, d’un jardin public ou d’un terrain de sport. Et pour cause, selon la dernière étude du mois de mai 2016 commandée par l’Union nationale des entreprises du paysage, soit 28 600 entreprises, au Cabinet Asterès, les espaces verts urbains aideraient à vivre mieux et à dynamiser l’économie locale. Mais les résultats de cette étude sont surtout pour Catherine Muller, présidente de L’Unep-Entreprises du Paysage, la démonstration qu’il est temps d’agir. L’Unep aimerait ainsi que soient mis en place : la création d’une association d’élus sensibles à l’importance du végétal en ville, l’obligation de prévoir des espaces verts dans tous les programmes d’aménagements urbains dès les permis de construire, ou encore l’instauration d’une TVA réduite sur les créations d’espaces verts, à l’instar des achats horticoles, afin de limiter le coût des aménagements paysagers pour les communes. Car selon les résultats de l’étude les espaces verts urbains auraient de multiples avantages.

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Un article de Edouard Malsch sur urbanews.fr

Un peu partout à la campagne, en zone périurbaine ou en pleine ville, les techniques de pastoralisme urbain font leur grand retour. Que ce soit au profit d’entreprises privés, de collectivités ou de particuliers, l’entretien des espaces paysagers via des troupeaux de caprins, ovins, équins ou autres bovins semble effectivement faire de plus en plus d’adeptes.

Si le terme de « pastoralisme » renvoie plutôt à une pratique ancestrale et à un mode d’exploitation agricole fondé sur l’élevage extensif, sa « déclinaison contemporaine et urbaine » se manifeste tout d’abord par une modification des pratiques de gestion de l’espace. Il s’agit en effet de privilégier un mode d’entretien durable, contribuant à la préservation de la biodiversité.

On évoque alors une gestion différenciée qui consiste à ne pas appliquer à tous les espaces la même intensité ni la même nature d’intervention. Il a notamment été démontré qu’il était écologiquement non pertinent de tondre systématiquement et régulièrement toutes les surfaces enherbées. Cette tonte systématique conduisant  à n’obtenir qu’une même pelouse rase, plutôt banale, très appauvrie en biodiversité, ne développant que peu d’intérêt écologique, et peu utile pour la faune, hormis pour quelques espèces invasives…

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Un dossier mobilservice.ch

Les enfants ont besoin d'un chemin de l'école sûr (photo: ATE)

Les enfants ont besoin d’un chemin de l’école sûr (photo: ATE)

Sur la dernière décennie, le nombre d’enfants victimes d’accidents de la route en Suisse a diminué. Pourtant, plus de 70% des enfants blessés ou morts sur les routes se déplaçaient à pied ou à vélo. La moitié de ces accidents a eu lieu sur le chemin de l’école. Pour que les enfants puissent aller à pied à l’école, leurs itinéraires scolaires doivent être sûrs.

La plateforme en ligne de l’ATE mobilitescolaire.ch permet aux communes, écoles, parents et enfants d’améliorer main dans la main et pas à pas la sécurité sur le chemin de l’école. Au moyen d’une enquête, les opinions des parents, enfants, enseignants et partenaires de l’école sont rassemblées. Les itinéraires scolaires et tous les points considérés comme dangereux sont répertoriés sur des cartes. En collaboration avec des spécialistes en transport et sur la base des cartes, des recommandations pour améliorer la sécurité du chemin de l’école sont formulées. En Suisse romande, une dizaine de plans de mobilité scolaire ont été réalisés de cette manière. Ceux-ci sont présentés comme exemples de bonnes pratiques sur le site Internet, avec des activités pédagogiques sur le thème de la mobilité pour l’enseignement.

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Un article de theconversation.com

Vous n’y croyez pas ? Pourtant, une simple promenade le samedi après-midi en centre-ville suffira pour vous en convaincre : les petits commerces ferment les uns après les autres et les centres-villes se vident progressivement de toute activité commerciale. Quelques statistiques permettent de mesurer ou de prendre conscience de l’ampleur du phénomène.

En France, de 1993 à 2007, la part de marché des petits commerces en centre-ville est passée de 22 % à 17 % (Insee, 2011). Selon Procos (Fédération pour l’urbanisme et le développement du commerce spécialisé), le taux de locaux commerciaux inexploités pour une durée indéterminée a atteint 9,5 % en 2015 dans le centre des villes, contre 7,8 % en 2013. Et, il ne s’agit pas là d’une exception française car nombre de pays aux économies développées partagent ce constat comme les États-Unis ou la Grande-Bretagne. Nilsson (2016) précise que le commerce local en général, et celui du centre-ville en particulier, est en train de vivre une phase de crise dans les pays industrialisés.

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sur urbanews.fr

Comme l’indique The Guardian, la municipalité catalane a mis au point un nouveau plan de déplacement pour rendre la rue aux habitants. Objectif : une réduction de 21% du trafic en interdisant la circulation automobile dans 60% des rues de la ville. Les rues ainsi rendues aux piétons seront transformées en « espaces citoyens ». L’idée est de recréer des mini-quartier ou « Superblocks » plus ou moins imperméables aux voitures. Ces dernières ne représentent en effet que 20% du total des déplacements de la cité catalane alors qu’elles occupent 60% des espaces…

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Un dossier de Catherine Pilon sur cget.gouv.fr

Les jardins partagés pour dynamiser les quartiers et les territoiresDepuis une vingtaine d’années, les villes voient se développer des expériences de jardins collectifs, notamment dans le cadre de la politique de la ville, qui ont pris le relais des jardins ouvriers du XIXe siècle.
D’abord imaginés pour permettre aux familles ouvrières de subvenir à leurs besoins alimentaires, ces jardins d’un nouveau type poursuivent, de façon très originale et en les combinant, des objectifs sociaux, économiques, écologiques, culturels et participatifs.
Ils conquièrent les « délaissés » des villes et permettent une nouvelle forme d’appropriation du territoire, impliquant les habitants dans la réalisation de villes plus durables et dans l’écriture de nouveaux paysages urbains.

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Un article de Elsa Zotian sur metropolitiques.eu
Issu d’une exposition éponyme à Dunkerque et d’une série de conférences données à sa suite, La Ville récréative aborde principalement la question de la place de l’enfant dans la ville au prisme de la philosophie politique et de la psychologie du développement. Au risque d’en oublier les inégalités entre enfants et entre territoires.

Thierry Paquot (dir.), La Ville récréative. Enfants joueurs et écoles buissonnières, Gollion, Infolio Éditions, 2015.

Du 20 juin au 24 décembre 2015, la Halle aux Sucres de Dunkerque accueillait une exposition intitulée La Ville récréative. En amont de l’exposition, un cycle de conférences a réuni géographes, anthropologues, philosophes, architectes, démographes et urbanistes. Ce cycle a fait l’objet d’une publication sous la forme d’un ouvrage collectif dirigé par le commissaire de l’exposition, Thierry Paquot, philosophe de l’urbain.Ce livre s’adresse aux « élus, architectes, paysagistes, urbanistes, parents, […] designers, concepteurs lumière, écologues » (p. 149) et appréhende la question de la place de l’enfant dans la ville, promouvant l’idée d’une « ville récréative ».

Il s’organise en huit chapitres que l’on peut regrouper en deux ensembles : les quatre premiers proposent une réflexion globale sur la place des enfants dans la ville ; les quatre suivants, plus descriptifs, présentent des focus sur des projets, des recherches-actions ou certains éléments de l’exposition.

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Depuis les années 1970, les politiques d’aménagement visent à donner plus de place aux piétons, en réaction à la période d’hégémonie automobile de l’après-guerre. À partir du projet en cours « Réinventons nos places » de la ville de Paris, Antoine Fleury et Louise Wuest proposent une réflexion sur les modes de production des espaces publics parisiens et leur évolution à plus long terme.

Dans son programme de campagne, Anne Hidalgo proposait un « plan d’embellissement de toutes les grandes places parisiennes qui subissent excessivement la pression de la voiture » [1]. Élue maire de Paris, elle a officialisé en juin 2015 le projet « Réinventons nos places », qui concerne sept places : Bastille (4e/11e/12e arrondissements), Nation (11e/12e), Panthéon (5e), Italie (13e), Gambetta (20e), Madeleine (8e), Fêtes (19e). L’objectif de la municipalité est de « rééquilibrer l’espace public au profit des piétons, des circulations douces et du végétal », mais aussi de « diversifier et d’intensifier les usages de l’espace public » [2]. Présenté par la municipalité comme une rupture par rapport aux projets antérieurs, ce projet apparaît, selon nous, comme une étape supplémentaire dans le processus de renouvellement des modes de conception et de gestion des espaces publics des deux dernières décennies [3]. Adossées à une meilleure coordination des services et à un développement de la concertation avec les usagers, les interventions tendent à valoriser les mesures de gestion et d’animation aux dépens des reconfigurations matérielles lourdes. « Réinventons nos places » marque en même temps le franchissement d’une étape supplémentaire avec l’abandon des concours de maîtrise d’œuvre et l’adoption de méthodes qui associent plus étroitement agents municipaux et citadins. Cette évolution des modes de production de l’espace public à Paris s’inscrit, d’ailleurs, dans une tendance internationale.

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