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Archive for the ‘Urbanisme’ Category

Un article de par Dominique Alba & Christian Brunner & Frédéric Gilli sur metropolitiques.eu

L’urbanisme tel qu’il a pu se pratiquer dans les années 1980-1990, à partir de projets négociés entre élus et promoteurs, ne fonctionne plus. La complexification des enjeux territoriaux et urbains comme la place désormais centrale des citoyens dans les processus d’aménagement doivent être l’occasion de réinventer nos façons de penser nos villes et de les construire.

Pendant des années, les projets urbains ont été négociés entre les aménageurs et les élus sous le contrôle technique des services de l’État. Ces pratiques ont permis de construire et d’adapter nos villes sans réitérer les errements des grandes interventions des années 1960 (les grandes barres de l’urbanisme prioritaire) à 1980 (les « grandes boites » de l’urbanisme commercial). Pour autant, cela n’a pas produit des villes agréables à vivre dans lesquelles les habitants se sentent bien.

Cet urbanisme de projets, cet urbanisme négocié n’est aujourd’hui plus possible sous la forme qu’il a pris depuis le milieu des années 1990. L’ouverture de la ville à la complexité, l’avènement d’une géographie des liens qui imbrique toutes les échelles, la présence continue des exigences citoyennes, les conditions financières de production de l’urbain, etc. : ces évolutions bousculent les institutions et les métiers existants et obligent à penser de nouvelles façons de produire la ville.

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Un article de  Dominique Alba & Christian Brunner & Frédéric Gilli sur metropolitiques.eu

Wattignies (Nord), hôtel de ville, plan local d'urbanisme mis à jour par (...)

Wattignies (Nord), hôtel de ville, plan local d’urbanisme mis à jour par arrêté du 11 décembre 2007 (cc) Coin-coin, via Wikimedia Commons

L’irruption des injonctions environnementales dans les politiques urbaines, que ce soit du fait des accords planétaires ou par le développement de pratiques locales, le déploiement d’une ville digitale aux conséquences chaque jour plus profondes, l’exigence croissante des habitants à l’égard de leurs lieux de vie… Nos villes sont en train de changer de manière radicale. Faut-il dès lors radicalement changer nos façons de les construire ? Métropolitiques se penche sur les nouvelles pratiques en matière de planification urbaine.

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Un article de Laurent Matthey pour la revue traces.ch

En collaboration avec l’ASPAN-SO, la revue Tracés propose en lecture gratuite deux articles de chaque édition des cahiers de l’ASPAN produits deux fois par année et distribués avec la revue Tracés. Cette semaine, l’article du géographe Laurent Matthey se penche sur les politiques urbaines en matière de loisirs et leurs influences sur les manières de produire du territoire.

Ambiance festive et espace public, Zurich

En un peu plus d’une trentaine d’années, les villes sont devenues des destinations légitimes d’un certain1 tourisme de masse. Parallèlement, elles se transforment, pour leurs habitants, en lieux d’exploration permettant d’en découvrir des aspects méconnus et exotiques. A un autre niveau, des activités autrefois réservées à des intérieurs se déversent sur l’espace public: on y expose des œuvres d’art, on s’y consacre aux activités sportives, on y joue du piano. Lentement, les loisirs colonisent la ville, modifiant notre manière d’y vivre. Or cette colonisation n’est pas spontanée. Elle est l’œuvre de stratégies territoriales, de politiques urbaines. Si celles-ci accroissent la qualité de vie des ensembles urbains de ce début de 21e siècle, elles participent aussi d’une forme d’intensification de l’usage de l’espace public. Plus fondamentalement, elles transforment les manières de faire l’urbanisme et de produire du territoire.

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Note rapide de l’IAU-idf Territoires, n° 741

Les projets d’urbanisme transitoire se développent depuis le début des années 2010 de façon plus institutionnelle, encadrée et visible qu’auparavant, en particulier au cœur de la région Île-de-France, où le foncier coûte cher. Que signifie cette fabrique urbaine renouvelée, entre optimisation foncière systématique et projets participatifs ? […]

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Un article de Jean-Philippe Defawe sur lemoniteur.fr

Visite du chantier de la nouvelle gare TGV qui a été inaugurée le 17 mai et découverte de la gare routière interurbaine et de la passerelle reliant le nord de la ville au centre-ville, animations, spectacle de rue sur le thème du voyage, plongeon dans l’univers ferroviaire avec une maquette interactive «grand format», café-chantier, photocall, réalisation d’une fresque, visite virtuelle du nouveau quartier Lorient Odyssée dans un espace vidéo immersif, etc., la Ville de Lorient a mis les petits plats dans les grands pour sensibiliser et informer ses habitants. Car cette nouvelle gare est un projet majeur pour une agglomération qui compte quasiment autant d’habitants que Brest, déclarée «métropole» récemment. «C’est un projet phare car il répond à plusieurs enjeux majeurs: la mobilité, l’économie, l’urbanisme, le logement, etc.» explique Norbert Métairie, maire de Lorient et président de Lorient Agglo.

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Une publication gratuite du CEREMA

Quels espaces publics pour les écoquartiersLes démarches d’écoquartiers cherchent à renouveler la fabrique du projet urbain en affichant des ambitions plus poussées en matière de développement durable. Qu’en est-il de leurs espaces publics ? Ces nouvelles perspectives apportent-elles un réel renouveau dans leur conception ? Les convergences des enjeux sociaux, paysagers, économiques, énergétiques et écologiques ont-elles abouti à d’autres formes, d’autres usages, d’autres modes de faire l’espace public ?
Cet ouvrage se veut exploratoire, cherchant à déceler des pratiques innovantes dans les écoquartiers. Mais il vient aussi rappeler les fondamentaux que tout projet urbain doit intégrer dans la conception de ses espaces publics, et que certaines démarches, trop focalisées sur d’autres ambitions, pourraient négliger. Une sélection de quartiers durables réalisés a servi de matériau à cette analyse, aboutissant à l’identification et la formalisation de messages essentiels au process de fabrication de l’espace public. Organisées selon 6 grands thèmes structurants (armature, paysage, nature, mobilités, pratiques, innovation), 20 préconisations forment les chapitres de ce document, illustrées à chaque fois par un ou plusieurs exemples de projets d’aménagement. Loin d’être un guide opérationnel de conception des espaces publics, les préconisations proposées sont avant tout un outil de sensibilisation et viennent enrichir la réflexion des porteurs de projet et des professionnels qui les accompagnent. Cet ouvrage s’adresse ainsi à tous les acteurs, publics comme privés, maîtres d’ouvrage comme maîtres d’oeuvre, qui participent à l’élaboration d’espaces publics. Il contribue en cela à une véritable culture commune du projet urbain.

Pour télécharger l’ouvrage

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Un article de urbislemag.fr

C’est un paradoxe : la biodiversité s’épanouit parfois davantage en milieu urbain qu’à la campagne, la faute à l’appauvrissement des paysages ruraux – avec la disparition de nombreux milieux naturels – et à une agriculture grande amatrice de produits phytosanitaires. Urbis le mag vous propose 9 actions concrètes à mener à l’échelle d’un quartier pour rendre l’espace urbain encore plus accueillant et favoriser la diversification des espèces tant végétales qu’animales.

1.- Pratiquer la gestion différenciée des espaces verts

En ville, pas question d’entretenir de la même façon tous les espaces verts : certains endroits tolèrent un entretien minimal tandis que d’autres nécessitent plus de rigueur (taille, tonte…). Le parc et le parvis de la mairie n’ont en effet pas les mêmes fonctions. La gestion différenciée est aussi possible à l’échelle d’un petit jardin ou d’une cour : à vous de définir des zones où la nature pourra reprendre ses droits…

2.- Créer des cheminements pour les piétons… et les autres espèces !

Les voies réservées aux piétons ou aux cyclistes ont l’avantage de pouvoir être plantées d’espèces différentes, telles des essences indigènes produisant des baies appréciées des oiseaux par exemple.

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Un article de Laurent Miguet sur lemoniteur.fr

La qualité écologique et esthétique d’un éco-quartier peut s’obtenir sans surcoût et avec l’adhésion des copropriétaires : l’agence de Paysage Phytoresore en apporte la démonstration dans le quartier Camille Claudel de Palaiseau (Essonne), après la livraison d’une première tranche de 1456 logements sur 12 hectares.

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Un article de lemondialdubatiment.com

Carlos Moreno ;villes intelligentes et durables

Invité de toutes les conférences, le Professeur Carlos Moreno est LE spécialiste international de la ville intelligente ou Smart city. De la Cop 21 aux ateliers de la Résilience en passant par la conférence TEDx Panthéon-Sorbonne qui se sont tenues à Paris, voici quelques morceaux choisis de ces meilleures interventions pour découvrir sa définition de la ville de demain.

Le constat

En l’espace de 100 ans, l’espèce humaine est passée de 3 milliards à plus de 7 milliards. L’activité humaine et la concentration urbaine ont fait que nous dépassons les 400 PPN (particule par millions) de C02, ce qui met en danger la survie de l’humanité, d’ici 50 ans. Des villes comme Lagos en Afrique vont atteindre les 20 millions d’habitants alors qu’il y a 5 ans, il n’y avait que 4 à 5 millions d’habitants. Aujourd’hui, 10% de la population urbaine habite dans 35 villes. Il faut revenir à une vision intelligente humaine et urbaine de la ville. Du Nord au Sud, de L’Est à l’Ouest, certaines métropoles possèdent un PIB (produit intérieur brut) supérieur aux Etats : c’est aux villes de proposer des solutions.

Carlos Moreno : sa définition de la Smart City

La grande question qui partage les gens est : ? La ville n’est pas un algorithme, mais c’est avant tout une identité sociale, économique, géographique. Pour améliorer la qualité de vie des citoyens dans une ville, dans une métropole, il faut privilégier 3 aspects majeurs qui convergent : d’abord l’inclusion sociale pour le mieux vivre ensemble, puis il faut réinventer les infrastructures urbaines puisqu’on doit les adapter à un nouveau style de vie et aux évolutions du XXIe siècle en s’appuyant sur la révolution numérique qui traverse nos vies et l’améliore en « relationnant les hommes dans un territoire ». La technologie est indispensable, mais ce n’est qu’un moyen d’y parvenir. Le vrai challenge c’est le bien vivre ensemble, créer de la valeur ajoutée, être conscient des questions écologiques, se focaliser sur la qualité de la vie et la place des humains.

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Un article de Emmanuelle N’haux sur lemoniteur.fr

Développer une production de végétaux en milieu urbain, tel est le pari de l’équipe de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL). Un premier bâtiment fonctionne sur le site de l’Insa à Lyon.

Densité urbaine et production agricole de qualité ne sont plus antagonistes. Avec le projet FUL – Ferme urbaine lyonnaise – Philippe Audubert, président de FUL SAS et par ailleurs cofondateur de l’agence d’architecture et d’urbanisme Notus avec Didier Gaydou, en charge du suivi de ce chantier et du développement du concept dans les projets d’aménagement urbains et Christophe Lachambre, ancien cadre financier dans le domaine de l’agrofourniture, en font la démonstration. C’est sur le site de l’Insa à Lyon, partenaire du projet, que le premier site pilote a été officiellement inauguré vendredi 21 octobre.

L’idée de FUL consiste à concevoir des bâtiments pour abriter et contrôler une production en hydroponie (technique de culture hors sol) sous climat artificiel, répartie sur des plateaux techniques superposés. Les plantes effectuent un parcours horizontal et vertical sur des tapis roulants, reproduisant le cycle de croissance. Econome en eau et en énergie, cette production intensive peut s’adapter partout dans la ville. Les unités, en structure métallique d’un poids inférieur à 450 kg/m2 peuvent se nicher sur les toits, dans les parkings de bâtiments ou sur des fonciers «ingrats» comme en bordure d’autoroute par exemple. Pour répondre aux enjeux énergétiques du climat artificiel, des panneaux photovoltaïques sont installés en façade. «Pour limiter les amplitudes thermiques, nous créerons des espaces tampons entre le volume fermé et le volume accueillant la production agricole», précise Didier Gaydou, architecte. La mutualisation des énergies avec des bâtiments voisins sera également un enjeu important pour implanter les unités de productions.

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