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Une étude de l’ADEME

Le Programme national de prévention des déchets 2014-2020 (PNPD) fixe les déchets du BTP au rang de priorité n° 1, avec un ensemble dequatre mesures :

  • Action 1 : Mise en place d’une action de sensibilisation spécifique, à destination des maîtres d’ouvrages ;
  • Action 2 : Charte d’engagement volontaire des secteurs d’activité pour encourager à la prévention des déchets ;
  • Action 3 : Identifier et utiliser les leviers d’actions pour développer le réemploi des matériaux du secteur du BTP ;
  • Action 4 : Faire le bilan de la réglementation relative aux diagnostics de démolition, et la faire évoluer le cas échéant.

C’est dans le cadre de cette action 3 que s’est déroulé cette étude, sur la base du constat de l’existence de freins en matière de responsabilité des producteurs et utilisateurs de produits et matériaux réemployés, de garanties quant à leur qualité et de conditions d’assurances inhérentes au réemploi des matériaux et produits de construction.

Le rapport présente les principaux constats en termes de freins et leviers au réemploi en distinguant lesdeux secteurs : bâtiment d’une part et travaux publics d’autre part.
Il fournit également 16 fiches de retour d’expériences, basées sur des opérations concrètes de réemploi.
Des recommandations sont formulées au travers d’un plan d’actions afin de définir un encadrement spécifique des pratiques (en termes de requalification des produits de réemploi, de maîtrise des risques de sinistralité), nécessaire à l’instauration d’un niveau de confiance plus élevée des acteurs (maîtres d’ouvrage, maîtres d’oeuvre, entreprises, assureurs, bureaux de contrôles) et permettant le développement progressif et sécurisé du réemploi.

Pour télécharger l’étude

La Lettre Stratégie de l’ADEME

Bien qu’important en volume, le surcroît d’investissement nécessaire au financement de la transition bas-carbone ne représente que 2,3% des investissements à venir dans l’économie française d’ici à 2035. Les évaluations macro-économiques montrent, d’autre part, que cette transition constitue un levier de croissance et de création d’emploi à court comme à long terme. L’accès des investisseurs (ménages et entreprises) à des crédits bancaires adaptés est cependant crucial pour maximiser les gains au niveau de l’économie dans son ensemble et éviter que les investissements relatifs à la transition bas-carbone se fassent au détriment d’autres dépenses. Même s’ils ne sont pas les seuls investisseurs, les ménages restent des acteurs importants de cette transition, en particulier dans le domaine du logement. Pour massifier le nombre et la qualité des travaux de rénovation énergétique, le développement d’une offre globale de type «service intégré de la rénovation énergétique» articulant aspects techniques et financiers est nécessaire. Plus généralement, les réflexions sur le reporting climat des institutions financières et des entreprises et sur les outils de réorientation de leurs stratégies vers une économie bas-carbone sont à soutenir. Ce 49e numéro de La lettre Stratégie fait ainsi le point sur les questions du financement de la transition énergétique et de l’ingénierie financière à développer à partir des travaux réalisés par l’ADEME dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale bas-carbone notamment.

Pour télécharger la lettre Stratégie de l’ADEME

 

Un article de mobilservice.ch

Dans la foulée de Neuchâtel, Vaud et Genève viennent de publier un nouveau guide en français et en anglais sur les plans de mobilité à l’attention des entreprises et des institutions. Organisé autour d’un recueil de bonnes pratiques proposées par le bureau Mobilidée et illustrées par des exemples des deux cantons, le guide met l’accent sur l’importance des efforts communs à réaliser du côté des autorités mais aussi des employeurs pour relever les défis posés par la croissance de la Métropole lémanique en termes de mobilité ces prochaines années. Accueillant 1,2 millions d’habitants aujourd’hui, elle en attend 85’000 de plus à l’horizon 2030.

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Télécharger le guide

Un article de Paul Louis sur lefigaro.fr

De plus en plus de particuliers se tournent vers l'économie collaborative.

Une étude du cabinet Asterès révèle le classement des villes françaises qui adhèrent le plus aux plateformes de l’économie du partage. Bordeaux prend la première place, loin devant Paris, Lyon ou Marseille.

Le Bon Coin, Airbnb, BlaBlaCar… Ils sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’économie du partage (ou économie collaborative) pour acheter un bien, louer un logement ou se déplacer. Mais quelles villes françaises sont les plus friandes de ce nouveau mode de consommation? C’est la question à laquelle l’économiste Charles-Antoine Schwerer a tenté de répondre dans le cadre d’une étude du cabinet Asterès, en partenariat avec We Demain. «Tout le monde parle d’économie du partage mais on a aucune connaissance de son implantation territoriale», explique Charles-Antoine Schwerer au Figaro.

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Un article de lemoniteur.fr

La cerise sur le gâteau de la rénovation du quartier Beaugrenelle, dans le XVe arrondissement de Paris, se loge en haut de la nouvelle école de cuisine et pâtisserie Le Cordon bleu. Sur 800 m2, l’entreprise EcoVégétal met en forme l’un des plus grands potagers de toiture de Paris, dessiné par le paysagiste concepteur Régis Guignard.

Une note de comité21

Le Comité 21 dédie cette note au bien-être, sujet désormais omniprésent. Déclaré finalité des politiques publiques par l’ONU, le bien-être est intégré dans l’Accord national sur la Qualité de vie au travail ainsi que dans la loi Eva Sas sur les nouveaux indicateurs de richesse. Il constitue l’un des axes stratégiques des Agenda 21 visant à renforcer le volet social et participatif. Le bien-être au travail a également émergé au sein des derniers rapports annuels de RSE ou de développement durable. Face à ce constat, le Comité 21 a souhaité faire un état des lieux des pratiques intégratrices de bien-être, liées à la performance des politiques publiques et des organisations.

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Un article du moniteur.fr

L’entreprise Biofluides Environnement a rendu publique en avril une installation de récupération de chaleur des eaux grises à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Depuis juillet 2015, ce système fournit 80 % de l’eau chaude sanitaire de 224 logements sociaux grâce aux eaux usées des habitants.

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Un article d’Annabelle sur consoglobe.com

En 2000 à Londres, le quartier Container City donnait le ton avec ses 63 appartements construits à partir de 123 containers en plein coeur de Docklands, un secteur maritime industriel de la mégapole. Les constructions du nouveau millénaire seront durables et extrêmement bien pensées.

Depuis, l’idée a fait le tour du monde : les Pays-Bas et Amsterdam qui loge ses étudiants dans des conteneurs dont la résidence réalisée par Tempohousing en 2002, New-York, Las Vegas, Montréal… Ces maisons en Lego séduisent de plus en plus en France également, où les futurs propriétaires voient en elle un moyen rapide et économique de réaliser leur rêve de maison.

Les atouts des maisons conteneurs

Même si elles ne sont pas du goût de tous, les maisons conteneurs ou containers offrent d’indéniables avantages au vu du contexte immobilier actuel. Un accès à la propriété difficile, des chantiers interminables… La maison container pallie de nombreux inconvénients propres aux constructions habituelles.

En savoir plus sur consoglobe.com

sur urbanews.fr

C’est une initiative des plus originales qui a été récemment mise en oeuvre à Londres pour sensibiliser à la pollution de l’air.

Plume Air Patrol - Londres - Plume Labs

Ce sont, en effet, près de 500 000 européens qui meurent chaque année des conséquences de la pollution de l’air. Un phénomène qui demeure pourtant difficilement perceptible. Il est bien difficile de savoir à quel point l’air est pollué en regardant par la fenêtre ou en levant les yeux au ciel… Toutefois une exposition prolongée peut avoir un impact non négligeable sur notre santé et notre bien être au quotidien. La société Plume Labs a développé une application baptisée Plume Air Report, qui aide les citadins à connaître le niveau de pollution en temps réel, grâce aux mesures fournies par des stations de suivi de la qualité de l’air.

Lire la suite sur urbanews.fr

Un dossier de Catherine Pilon sur cget.gouv.fr

Les jardins partagés pour dynamiser les quartiers et les territoiresDepuis une vingtaine d’années, les villes voient se développer des expériences de jardins collectifs, notamment dans le cadre de la politique de la ville, qui ont pris le relais des jardins ouvriers du XIXe siècle.
D’abord imaginés pour permettre aux familles ouvrières de subvenir à leurs besoins alimentaires, ces jardins d’un nouveau type poursuivent, de façon très originale et en les combinant, des objectifs sociaux, économiques, écologiques, culturels et participatifs.
Ils conquièrent les « délaissés » des villes et permettent une nouvelle forme d’appropriation du territoire, impliquant les habitants dans la réalisation de villes plus durables et dans l’écriture de nouveaux paysages urbains.

Télécharger le dossier

 

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