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Un article de par Dominique Alba & Christian Brunner & Frédéric Gilli sur metropolitiques.eu

L’urbanisme tel qu’il a pu se pratiquer dans les années 1980-1990, à partir de projets négociés entre élus et promoteurs, ne fonctionne plus. La complexification des enjeux territoriaux et urbains comme la place désormais centrale des citoyens dans les processus d’aménagement doivent être l’occasion de réinventer nos façons de penser nos villes et de les construire.

Pendant des années, les projets urbains ont été négociés entre les aménageurs et les élus sous le contrôle technique des services de l’État. Ces pratiques ont permis de construire et d’adapter nos villes sans réitérer les errements des grandes interventions des années 1960 (les grandes barres de l’urbanisme prioritaire) à 1980 (les « grandes boites » de l’urbanisme commercial). Pour autant, cela n’a pas produit des villes agréables à vivre dans lesquelles les habitants se sentent bien.

Cet urbanisme de projets, cet urbanisme négocié n’est aujourd’hui plus possible sous la forme qu’il a pris depuis le milieu des années 1990. L’ouverture de la ville à la complexité, l’avènement d’une géographie des liens qui imbrique toutes les échelles, la présence continue des exigences citoyennes, les conditions financières de production de l’urbain, etc. : ces évolutions bousculent les institutions et les métiers existants et obligent à penser de nouvelles façons de produire la ville.

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Un article de sur http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr
© Julien Chaillou |

Visa vert à Marseille, jardins de rue au Havre, permis de végétaliser à Bordeaux ou Paris : pour encadrer l’engouement des habitants pour la végétalisation, les villes rivalisent d’ingéniosité. Le point sur les meilleures pratiques et les écueils à éviter.

Et si l’une des missions futures des services voiries des collectivités ne consistait plus à débroussailler les trottoirs mais à aider les habitants à les verdir ? Un peu partout en France, les projets de végétalisation participative se multiplient. Longtemps cantonnée à quelques cercles de pionniers, la dynamique s’accélère. Les premiers sont rodés : à Rennes par exemple, pionnière sur le sujet, la direction des jardins s’est habituée à traiter les demandes d’habitants soucieux de verdir leur quartier ou le trottoir qui borde leur maison. C’est-à-dire, en premier lieu, à en vérifier la faisabilité. Une fois l’étape franchie, elle finance le découpage du bitume, évacue les gravats, apporte la terre. Et délivre en retour un cahier des charges à respecter. De petites communes aussi s’y mettent, ces derniers jours Saint-Omer, par exemple, dans le Pas-de-Calais, en s’appuyant sur l’initiative des Incroyables Comestibles, dont la vocation est légèrement différente mais le succès, là aussi, indéniable.

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Une note d’Ekopolis.fr

Quiz de l'énergie des communesProposé par le Gimelec (Groupement des industries de l’équipement électrique), la Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique (FFIE), le réseau d’entreprises locales Gesec et le Syndicat des entreprises de génie électrique et climatique (Serce), cet outil d’auto-évaluation vise à aider les communes à mieux apprécier leur engagement en matière de transition énergétique.

Un quiz d’une dizaine de questions est proposé sur la base d’une étude réalisée par Coda Stratégies en août 2016 sur la transition énergétique des bâtiments communaux. Un programme de 70 interviews de responsables de collectivités et des recherches statistiques et documentaires ont permis d’identifier des scenarii de passage à l’acte, des freins, mais aussi des profils-type de collectivités. Ce quiz interactif permet de découvrir duquel une commune est le plus proche et « permet d’établir un bilan et d’identifier les leviers d’action qu’il est possible de mettre en œuvre, quelle que soit la taille de la commune ».

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Une notice d’Ekopolis

Vade-Mecum des immeubles à vivre bois

Guide pour concevoir et réaliser des bâtiments en hauteur bois.

Ce Vademecum définit le concept de ces bâtiments, le potentiel, les exigences et établit des solutions constructives dans les domaines techniques et règlementaires. De nombreuses questions y sont abordées : l’acoustique, le feu, la structure, l’enveloppe…

Cet outil est le fruit d’un long travail de collecte et de synthèse (à partir de 9 études). Il référence également en annexe une dizaine d’autres études réalisées par la profession ces dernières années. Il sert donc de base technique aux acteurs des projets en cours et à venir.

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Une série de fiches du Cerema

Economie et partage des ressources en eau - fiches  n° 3 et 6

L’économie et le partage des ressources constituent une priorité de la politique de l’eau. Les espaces urbains offrent un potentiel d’économies et aussi un gisement de ressources alternatives en eau. Pour impulser des changements de pratiques, les collectivités ont un rôle-clé à jouer.
Cette série de fiches vise à partager des connaissances, des expériences, des méthodes et des outils.

Pour télécharger les fiches

Un article de  Dominique Alba & Christian Brunner & Frédéric Gilli sur metropolitiques.eu

Wattignies (Nord), hôtel de ville, plan local d'urbanisme mis à jour par (...)

Wattignies (Nord), hôtel de ville, plan local d’urbanisme mis à jour par arrêté du 11 décembre 2007 (cc) Coin-coin, via Wikimedia Commons

L’irruption des injonctions environnementales dans les politiques urbaines, que ce soit du fait des accords planétaires ou par le développement de pratiques locales, le déploiement d’une ville digitale aux conséquences chaque jour plus profondes, l’exigence croissante des habitants à l’égard de leurs lieux de vie… Nos villes sont en train de changer de manière radicale. Faut-il dès lors radicalement changer nos façons de les construire ? Métropolitiques se penche sur les nouvelles pratiques en matière de planification urbaine.

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Un dossier Mobilservice.ch

Travel Smart: réduire les pics de trafic et mieux exploiter les capacités (Photo: CFF)

La plateforme suisse de dialogue “Avenir Mobilité / Zukunft Mobilität” proposait le 28 février dernier à Berne une troisième rencontre sur les contraintes de capacités. Près de 150 hauts représentants d’Offices fédéraux, d’entités nationales et d’associations ont examiné et discuté les défis actuels et à venir de notre système de transport. En parallèle à la construction de nouvelles infrastructures et au renforcement de leur efficacité grâce aux nouvelles technologies, le focus portait sur l’influence de la demande de transport. Ces mesures ont pour but de supprimer ou de lisser le trafic aux heures de pointe. “Il n’est en effet pertinent ni sur le plan économique, ni sur le plan écologique de dimensionner les réseaux de transport en fonction d’heures de pointe de courte durée”, comme le commentait le modérateur Hans Werder (Président d’Avenir Mobilité).

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Un article de Laurent Matthey pour la revue traces.ch

En collaboration avec l’ASPAN-SO, la revue Tracés propose en lecture gratuite deux articles de chaque édition des cahiers de l’ASPAN produits deux fois par année et distribués avec la revue Tracés. Cette semaine, l’article du géographe Laurent Matthey se penche sur les politiques urbaines en matière de loisirs et leurs influences sur les manières de produire du territoire.

Ambiance festive et espace public, Zurich

En un peu plus d’une trentaine d’années, les villes sont devenues des destinations légitimes d’un certain1 tourisme de masse. Parallèlement, elles se transforment, pour leurs habitants, en lieux d’exploration permettant d’en découvrir des aspects méconnus et exotiques. A un autre niveau, des activités autrefois réservées à des intérieurs se déversent sur l’espace public: on y expose des œuvres d’art, on s’y consacre aux activités sportives, on y joue du piano. Lentement, les loisirs colonisent la ville, modifiant notre manière d’y vivre. Or cette colonisation n’est pas spontanée. Elle est l’œuvre de stratégies territoriales, de politiques urbaines. Si celles-ci accroissent la qualité de vie des ensembles urbains de ce début de 21e siècle, elles participent aussi d’une forme d’intensification de l’usage de l’espace public. Plus fondamentalement, elles transforment les manières de faire l’urbanisme et de produire du territoire.

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Une Lettre stratégie de l’ADEME

Covoiturage, réemploi d’objets, achats alimentaires en communauté… La lettre Stratégie n° 51 apporte un éclairage sur les pratiques collaboratives offrant une réduction d’impacts environnementaux, en se basant sur plusieurs études menées au sein de l’ADEME.
Trois profils semblent être particulièrement sensibilisés à ces pratiques : les étudiants, les familles, et les personnes ayant un engagement bénévole régulier. Pour 67% des français, c’est d’abord l’aspect économique qui préside à adopter cette pratique, devant la protection environnementale.

Si la consommation collaborative constitue une réponse supplémentaire pour atteindre les objectifs environnementaux que la France s’est fixés, l’apport des technologies et les évolutions sociétales sont des conditions sine qua non de la réduction d’impacts de la consommation des Français d’ici 2030.

Lire la lettre Stratégie n° 51 

Note rapide de l’IAU-idf Territoires, n° 741

Les projets d’urbanisme transitoire se développent depuis le début des années 2010 de façon plus institutionnelle, encadrée et visible qu’auparavant, en particulier au cœur de la région Île-de-France, où le foncier coûte cher. Que signifie cette fabrique urbaine renouvelée, entre optimisation foncière systématique et projets participatifs ? […]