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Observatoire des villes vertesL’Unep – les entreprises du paysage – et Hortis, organisation rassemblant les responsables d’espaces nature en ville, ont décidé de s’associer pour créer l’Observatoire des villes vertes. A l’heure de la « ville sensible », nouveau paradigme urbain au sein duquel le végétal est appelé à jouer un rôle croissant, l’Unep – les entreprises du paysage – et Hortis souhaitent, avec cet Observatoire, développer la réflexion sur les perspectives de la ville verte en France et promouvoir le foisonnement d’initiatives végétales en milieu urbain. Ainsi, un panel d’experts, composé d’une vingtaine de cadres territoriaux, a été mis en place pour nourrir la réflexion sur ces sujets-clés.

Comment mieux appréhender les enjeux de la ville verte en France ? A quelles problématiques actuelles les villes Françaises sont-elles confrontées en matière de gestion des espaces verts ? Quels sont les projets-phares en cours et à venir ? Quelles sont les tendances en matière d’aménagements paysagers ? Y a-t-il des expérimentations ou innovations prometteuses ? Quelles sont les initiatives végétales emblématiques en milieu urbain ?

Vers le site web

Une publication de l’APUR

PARK(ing) DAY 2014 © Apur - D. Boureau

En 2016, les travaux de l’Apur sur l’espace public ont étudié les possibilités d’aménagement et de nouveaux usages de l’espace public à partir des lieux singuliers et de petite échelle formé par le réseau des passages, des retraits et des places de quartier.

L’étude conduit à proposer une « stratégie de la petite échelle » autour de ces lieux, selon leur nature et sur l’ensemble de Paris, avec pour objectif :

  • l’identification de lieux à valoriser dans les quartiers ;
  • la multiplication d’aménagement et d’expérimentation par des actions propres à chaque type de lieu ;
  • l’accompagnement à la mise en œuvre de la stratégie Paris piéton, du plan Vélo, des Parcours sportifs et du Budget participatif.

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Un article de Sophie Buhnik sur metropolitiques.eu

Rue autrefois commerçante à Fukuchiyama (Japon) © Sophie Buhnik, 2013

Confronté à un phénomène de déclin urbain généralisé, le Japon a mis en œuvre des politiques visant à promouvoir la « ville compacte ». Quinze ans après le lancement de cette stratégie de recentralisation urbaine, ses soubassements politiques néolibéraux et ses effets mitigés sur l’accès aux ressources urbaines d’une population très vieillissante sont aujourd’hui soumis à débat.

« Dans une situation de baisse démographique, la maximisation des fonctions urbaines est devenue une priorité cruciale. La ville compacte en est le mot-clé ». Cet extrait d’un article du Mainichi shimbun (édition du 12 novembre 2016) illustre le succès de la notion de ville compacte dans le Japon contemporain, dont la population pourrait passer de 127 millions à moins de 100 millions d’habitants entre 2015 et 2050. La distribution spatiale de ce déclin démographique est très inégale : s’il est prévu que la région de Tokyo reste stable grâce à des soldes migratoires positifs, tout le reste du Japon serait touché, notamment les régions périphériques qui pourraient perdre la moitié de leurs habitants. Deux tiers des 1 727 municipalités japonaises ont affiché un déficit démographique supérieur à 5 % entre 2010 et 2015, et celles-ci ont presque toutes annoncé, via les médias nationaux ou des journaux locaux, vouloir réorganiser leurs plans d’urbanisme autour de la notion de compacité urbaine, avec l’aval du gouvernement libéral-démocrate de Abe Shinzō (au pouvoir depuis 2012). Ce dernier est déterminé à mettre en œuvre des mesures favorables à la concentration des projets de revitalisation des régions en déclin dans des « noyaux urbains » désignés sur ordonnance municipale (Komine 2015). La réforme de la Loi sur les collectivités locales, en 2014, a affirmé l’importance de sélectionner (sentaku) les zones de concentration (shūchū) d’équipements publics adaptés à une population vieillissante : dans les municipalités en déclin, la part des résidents de plus de 60 ans excède souvent 30 %. Le gouvernement Abe ferait ainsi de la konpakuto shiti (« ville compacte ») le volet spatial des réformes structurelles grâce auxquelles il entend relancer l’économie japonaise.

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Développer des services dans les gares TERUne étude du CEREMA

À se focaliser sur les profondes mutations que connaissent les grandes gares, situées à Paris ou dans les grandes métropoles, on en oublie que les gares TER constituent un enjeu fort pour le quotidien de centaines de milliers de Français et deviennent, elles aussi, des lieux d’expérimentation pour le développement de services. Conciergeries, paniers fraîcheur, maisons du vélo, tiers-lieux du travail… une diversité d’offres s’installe dans ces gares, et contribue à en faire des lieux de vie, animés et agréables.

C’est de cette dynamique que rend compte cet ouvrage. À travers la restitution des premiers enseignements de projets menés dans les gares TER et la présentation détaillée de huit expériences contrastées, l’ouvrage a pour ambition de donner aux acteurs locaux des repères et des idées pour développer des services dans leur gare.

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Un rapport d’étude du CLER

Pratiques méthodologiques des territoires à énergie positiveDynamiques collectives nationales voire internationales, planification, accompagnement institutionnel, grands projets locaux… Dans la mise en œuvre de la transition énergétique locale, les territoires adoptent de plus en plus des approches hybrides, renforcées par les cadrages nationaux et régionaux ainsi que les échanges en réseau.
Ils s’appuient également, dans l’élaboration et la mise en oeuvre de leurs actions, sur différents outils ou soutiens techniques à leur disposition : Cit’ergie, Climat Pratic et autres logiciels de suivi et d’évaluation des politiques énergie-climat, outils sectoriels, programmes d’accompagnement régionaux, bureaux d’études, associations locales… Autant de combinaisons possibles et d’écosystèmes locaux uniques construits en fonction des moyens disponibles, des choix politiques et des opportunités.

En juin 2016, le CLER a diffusé un questionnaire afin de comprendre comment les territoires mettaient en œuvre concrètement leur transition énergétique locale. Près de quarante territoires, partout en France, y ont répondu.
Le rapport “Pratiques méthodologiques des territoires à énergie positive” expose les résultats de cette enquête. Il rassemble également six bonnes pratiques approfondies sur des territoires particulièrement intéressants quant à leur méthodologie et leur capacité à articuler dispositifs et outils, qui montrent la diversité des méthodes et des approches.

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Un dossier de mobilservice.ch

Extrait cartographique de l'application Nordwestmobil à Bâle (Source: CarPostal)

Extrait cartographique de l’application Nordwestmobil à Bâle (Source: CarPostal)

Les planificateurs multimodaux d’itinéraires permettent d’organiser des trajets porte-à-porte de manière personnalisée en tenant compte des modes de transport les plus économiques, les plus rapides ou adaptés aux besoins individuels de chacun. Nombre d’applications de ce type sont déjà sur le marché ou sont en cours de développement. À l’automne 2016, nous présentions déjà l’outil RouteRANK, qui offre des solutions sur mesure aux entreprises et aux organisateurs d’événements (p.ex. les calculateurs de voyage du TCS et de Comparis). Depuis décembre 2016, on peut comparer plusieurs options de transport avec le planificateur des CFF. Les alternatives de voyage avec les transports publics, les transports individuels motorisés, le vélo, la marche, l’autopartage (Mobility) et le vélopartage (Publibike), et leurs différentes combinaisons, peuvent être consultées, comparées et réservées en temps réel. L’application permet par exemple de combiner un trajet en train avec une voiture Mobility, de réserver et de payer directement. La version finalisée de ce planificateur intelligent doit être encore lancée cette année.

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Un article de par Dominique Alba & Christian Brunner & Frédéric Gilli sur metropolitiques.eu

L’urbanisme tel qu’il a pu se pratiquer dans les années 1980-1990, à partir de projets négociés entre élus et promoteurs, ne fonctionne plus. La complexification des enjeux territoriaux et urbains comme la place désormais centrale des citoyens dans les processus d’aménagement doivent être l’occasion de réinventer nos façons de penser nos villes et de les construire.

Pendant des années, les projets urbains ont été négociés entre les aménageurs et les élus sous le contrôle technique des services de l’État. Ces pratiques ont permis de construire et d’adapter nos villes sans réitérer les errements des grandes interventions des années 1960 (les grandes barres de l’urbanisme prioritaire) à 1980 (les « grandes boites » de l’urbanisme commercial). Pour autant, cela n’a pas produit des villes agréables à vivre dans lesquelles les habitants se sentent bien.

Cet urbanisme de projets, cet urbanisme négocié n’est aujourd’hui plus possible sous la forme qu’il a pris depuis le milieu des années 1990. L’ouverture de la ville à la complexité, l’avènement d’une géographie des liens qui imbrique toutes les échelles, la présence continue des exigences citoyennes, les conditions financières de production de l’urbain, etc. : ces évolutions bousculent les institutions et les métiers existants et obligent à penser de nouvelles façons de produire la ville.

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Un article de sur http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr
© Julien Chaillou |

Visa vert à Marseille, jardins de rue au Havre, permis de végétaliser à Bordeaux ou Paris : pour encadrer l’engouement des habitants pour la végétalisation, les villes rivalisent d’ingéniosité. Le point sur les meilleures pratiques et les écueils à éviter.

Et si l’une des missions futures des services voiries des collectivités ne consistait plus à débroussailler les trottoirs mais à aider les habitants à les verdir ? Un peu partout en France, les projets de végétalisation participative se multiplient. Longtemps cantonnée à quelques cercles de pionniers, la dynamique s’accélère. Les premiers sont rodés : à Rennes par exemple, pionnière sur le sujet, la direction des jardins s’est habituée à traiter les demandes d’habitants soucieux de verdir leur quartier ou le trottoir qui borde leur maison. C’est-à-dire, en premier lieu, à en vérifier la faisabilité. Une fois l’étape franchie, elle finance le découpage du bitume, évacue les gravats, apporte la terre. Et délivre en retour un cahier des charges à respecter. De petites communes aussi s’y mettent, ces derniers jours Saint-Omer, par exemple, dans le Pas-de-Calais, en s’appuyant sur l’initiative des Incroyables Comestibles, dont la vocation est légèrement différente mais le succès, là aussi, indéniable.

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Une note d’Ekopolis.fr

Quiz de l'énergie des communesProposé par le Gimelec (Groupement des industries de l’équipement électrique), la Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique (FFIE), le réseau d’entreprises locales Gesec et le Syndicat des entreprises de génie électrique et climatique (Serce), cet outil d’auto-évaluation vise à aider les communes à mieux apprécier leur engagement en matière de transition énergétique.

Un quiz d’une dizaine de questions est proposé sur la base d’une étude réalisée par Coda Stratégies en août 2016 sur la transition énergétique des bâtiments communaux. Un programme de 70 interviews de responsables de collectivités et des recherches statistiques et documentaires ont permis d’identifier des scenarii de passage à l’acte, des freins, mais aussi des profils-type de collectivités. Ce quiz interactif permet de découvrir duquel une commune est le plus proche et « permet d’établir un bilan et d’identifier les leviers d’action qu’il est possible de mettre en œuvre, quelle que soit la taille de la commune ».

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Une notice d’Ekopolis

Vade-Mecum des immeubles à vivre bois

Guide pour concevoir et réaliser des bâtiments en hauteur bois.

Ce Vademecum définit le concept de ces bâtiments, le potentiel, les exigences et établit des solutions constructives dans les domaines techniques et règlementaires. De nombreuses questions y sont abordées : l’acoustique, le feu, la structure, l’enveloppe…

Cet outil est le fruit d’un long travail de collecte et de synthèse (à partir de 9 études). Il référence également en annexe une dizaine d’autres études réalisées par la profession ces dernières années. Il sert donc de base technique aux acteurs des projets en cours et à venir.

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