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Une note de comité21

Le Comité 21 dédie cette note au bien-être, sujet désormais omniprésent. Déclaré finalité des politiques publiques par l’ONU, le bien-être est intégré dans l’Accord national sur la Qualité de vie au travail ainsi que dans la loi Eva Sas sur les nouveaux indicateurs de richesse. Il constitue l’un des axes stratégiques des Agenda 21 visant à renforcer le volet social et participatif. Le bien-être au travail a également émergé au sein des derniers rapports annuels de RSE ou de développement durable. Face à ce constat, le Comité 21 a souhaité faire un état des lieux des pratiques intégratrices de bien-être, liées à la performance des politiques publiques et des organisations.

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Un article du moniteur.fr

L’entreprise Biofluides Environnement a rendu publique en avril une installation de récupération de chaleur des eaux grises à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Depuis juillet 2015, ce système fournit 80 % de l’eau chaude sanitaire de 224 logements sociaux grâce aux eaux usées des habitants.

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Un article d’Annabelle sur consoglobe.com

En 2000 à Londres, le quartier Container City donnait le ton avec ses 63 appartements construits à partir de 123 containers en plein coeur de Docklands, un secteur maritime industriel de la mégapole. Les constructions du nouveau millénaire seront durables et extrêmement bien pensées.

Depuis, l’idée a fait le tour du monde : les Pays-Bas et Amsterdam qui loge ses étudiants dans des conteneurs dont la résidence réalisée par Tempohousing en 2002, New-York, Las Vegas, Montréal… Ces maisons en Lego séduisent de plus en plus en France également, où les futurs propriétaires voient en elle un moyen rapide et économique de réaliser leur rêve de maison.

Les atouts des maisons conteneurs

Même si elles ne sont pas du goût de tous, les maisons conteneurs ou containers offrent d’indéniables avantages au vu du contexte immobilier actuel. Un accès à la propriété difficile, des chantiers interminables… La maison container pallie de nombreux inconvénients propres aux constructions habituelles.

En savoir plus sur consoglobe.com

sur urbanews.fr

C’est une initiative des plus originales qui a été récemment mise en oeuvre à Londres pour sensibiliser à la pollution de l’air.

Plume Air Patrol - Londres - Plume Labs

Ce sont, en effet, près de 500 000 européens qui meurent chaque année des conséquences de la pollution de l’air. Un phénomène qui demeure pourtant difficilement perceptible. Il est bien difficile de savoir à quel point l’air est pollué en regardant par la fenêtre ou en levant les yeux au ciel… Toutefois une exposition prolongée peut avoir un impact non négligeable sur notre santé et notre bien être au quotidien. La société Plume Labs a développé une application baptisée Plume Air Report, qui aide les citadins à connaître le niveau de pollution en temps réel, grâce aux mesures fournies par des stations de suivi de la qualité de l’air.

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Un dossier de Catherine Pilon sur cget.gouv.fr

Les jardins partagés pour dynamiser les quartiers et les territoiresDepuis une vingtaine d’années, les villes voient se développer des expériences de jardins collectifs, notamment dans le cadre de la politique de la ville, qui ont pris le relais des jardins ouvriers du XIXe siècle.
D’abord imaginés pour permettre aux familles ouvrières de subvenir à leurs besoins alimentaires, ces jardins d’un nouveau type poursuivent, de façon très originale et en les combinant, des objectifs sociaux, économiques, écologiques, culturels et participatifs.
Ils conquièrent les « délaissés » des villes et permettent une nouvelle forme d’appropriation du territoire, impliquant les habitants dans la réalisation de villes plus durables et dans l’écriture de nouveaux paysages urbains.

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Un dossier de mobilservice.ch

Trajet en commun avec des gens sympathiques (photo: CarPostal Suisse SA)Se déplacer en commun permet non seulement de réaliser une économie de place dans le trafic roulant et en termes d’offres de stationnement, mais aussi de réduire les frais. L’utilisation efficiente des voitures particulières dans le cadre du covoiturage est un complément idéal aux transports publics. Tandis que dans les centres-villes et les agglomérations le covoiturage réduit la charge de trafic, il représente dans les régions rurales un complément aux offres de mobilité existantes.

Exemple de PubliRide à Baden

En prémices aux travaux d’envergure prévus à la Schulhausplatz à Baden, la population a émis des craintes eu égard aux problèmes croissants de bouchons au centre-ville. Pour y pallier, en mai 2015, CarPostal et badenmobil ont lancé, en collaboration avec flinc, un réseau de covoiturage appelé PubliRide Baden, lequel permet aux automobilistes de contribuer à la réduction du trafic grâce à une offre de transports en commun. Pour la première fois en Suisse, il est possible sur la plateforme de flinc et dans l’application CarPostal, de lancer une recherche simultanée concernant les possibilités de covoiturage et les correspondances des transports publics. Un chantier de grande envergure appelle aussi à reconsidérer nos habitudes en matière de comportement face à la mobilité et à tester de nouvelles alternatives. Le projet a été cofinancé par le Centre de services pour une mobilité innovatrice DETEC ainsi que le Département des transports, de l’équipement et de l’environnement du canton d’Argovie.

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Un article de Adrien Pouthier sur lemoniteur.fr

L’Ademe a présenté jeudi 29 avril les lauréats de son appel à projets de R&D autour de l’éco-conception des ouvrages et du recyclage des produits en fin de vie ou d’usage du BTP. Présentation des projets mettant en avant la prévention des déchets, leur réemploi et la recyclabilité des bâtiments.

Concevoir le bâtiment « zéro déchet »

Pour éviter d’avoir a gérer des déchets trop importants, la solution la plus logique est, dès la conception du bâtiment, de prévoir la production de déchets induite sur toute la durée de sa vie et les solutions applicables pour favoriser le réemploi et la recyclabilité des matériaux. De concevoir donc un bâtiment économe en ressources et donc en déchets. C’est sur cette idée simple que s’est appuyé le projet Bazed (pour Bâtiment zéro déchet) développé par le centre de ressources technologiques Nobatek, l’agence XB Architectes et Armines, centre de recherches industrielles. « En observant la déconstruction d’un bâtiment, nous nous sommes dit : « s’il avait été conçu de telle manière, nous aurions pu réutiliser tel ou tel matériau », raconte Benjamin Laclau de Nobatek. « Nous nous sommes donc rapprochés d’architectes, qui nous ont confié leur manque d’information sur le sujet du réemploi et de la recyclabilité. En effet aujourd’hui, la focalisation se fait sur le coût de la construction, la performance énergétique du bâtiment et son esthétique. L’aspect prévention des déchets pour être économe n’existe pas ».

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Un article de Laura Chatel sur zerowastefrance.org

Article_dscf3954Avec ses 71% de valorisation matière et 150 kg d’ordures ménagères résiduelles par an et par habitants, la Flandre belge fait figure de bon élève européen en matière de gestion des déchets. Cette région très industrialisée et densément peuplée a su depuis plusieurs décennies appliquer des politiques permettant la réduction et le recyclage.

Pour mieux comprendre les raisons de ces bons résultats, Zero Waste France a organisé un voyage d’étude en partenariat avec le réseau CompostPlus (réseau de collectivités qui opèrent la collecte séparée des déchets organiques). Une quarantaine d’élus et de techniciens de collectivités de toute la France se sont donc retrouvés d’abord à Bruxelles puis à Gand et Louvain pour étudier le système flamand de gestion des déchets et en retirer des bonnes pratiques. Récit de quelques enseignements tirés de ce voyage…

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Un article de Elsa Zotian sur metropolitiques.eu
Issu d’une exposition éponyme à Dunkerque et d’une série de conférences données à sa suite, La Ville récréative aborde principalement la question de la place de l’enfant dans la ville au prisme de la philosophie politique et de la psychologie du développement. Au risque d’en oublier les inégalités entre enfants et entre territoires.

Thierry Paquot (dir.), La Ville récréative. Enfants joueurs et écoles buissonnières, Gollion, Infolio Éditions, 2015.

Du 20 juin au 24 décembre 2015, la Halle aux Sucres de Dunkerque accueillait une exposition intitulée La Ville récréative. En amont de l’exposition, un cycle de conférences a réuni géographes, anthropologues, philosophes, architectes, démographes et urbanistes. Ce cycle a fait l’objet d’une publication sous la forme d’un ouvrage collectif dirigé par le commissaire de l’exposition, Thierry Paquot, philosophe de l’urbain.Ce livre s’adresse aux « élus, architectes, paysagistes, urbanistes, parents, […] designers, concepteurs lumière, écologues » (p. 149) et appréhende la question de la place de l’enfant dans la ville, promouvant l’idée d’une « ville récréative ».

Il s’organise en huit chapitres que l’on peut regrouper en deux ensembles : les quatre premiers proposent une réflexion globale sur la place des enfants dans la ville ; les quatre suivants, plus descriptifs, présentent des focus sur des projets, des recherches-actions ou certains éléments de l’exposition.

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Un article de Bruno Morleo sur http://www.urbanews.fr

Surélévation à Boulogne Billancourt | Source : Malbrand Architecture © Charly Broyez

Surélévation à Boulogne Billancourt | Source : Malbrand Architecture © Charly Broyez

L’accession à la propriété en milieu urbain dense est une quête vouée à la désillusion, peu importe son budget. Ce phénomène se manifeste particulièrement dans les zones urbaines en déficit de logements comme Paris et l’Île-de-France, où le prix du m² peut nettement dépasser les 10 k€. Toujours trop petit, trop cher, trop sombre, trop biscornu, trop de vis-à-vis, etc. on se fait naturellement à l’idée d’habiter en périphérie ou dans un souplex…

Aujourd’hui, une petite révolution du marché immobilier pourrait bien être en marche, celle de la chasse aux « dents-creuses » ! Une dent creuse, en urbanisme, c’est un espace non construit entouré de parcelles bâties. Depuis les modifications réglementaires induites par les récentes lois du Grenelle, Duflot, Alur et Macron, les politiques publiques semblent, de plus en plus inciter à « combler » ces dents creuses, notamment par la construction en surélévation.

Le principe est simple : un toit d’immeuble est un foncier qui s’ignore, de nombreux bâtiments n’exploitant pas pleinement la surface constructible autorisée par les nouvelles réglementations. La copropriété doit alors accorder la possibilité de construire sur son « foncier aérien » et vivre sur les toits n’aura jamais rendu le prix du m² en milieu dense aussi accessible.

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