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Une actualité vue sur construction21.org

L’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France, Natureparif, a publié un guide de gestion écologique des espaces collectifs publics et privés. Objectif : sensibiliser et inciter les gestionnaires à entamer une réflexion sur leurs pratiques et les faire évoluer en proposant des techniques alternatives pour une meilleure prise en compte de la biodiversité, détaille l’agence….Télécharger le guide

Article publié sur VAD Actualités
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Un article de Félix Adisson sur metropolitiques.eu
Les occupations temporaires autorisées et planifiées de friches à des fins culturelles et récréatives fleurissent dans les villes françaises. Pourquoi de grands propriétaires encouragent-ils de telles occupations de leurs sites par des collectifs ? L’éclairage apporté sur ces pratiques permet de les repositionner dans l’économie politique de la production urbaine.

Les occupants de la halle Papin à Pantin, gérée par le collectif SoukMachines © Tiski

Le 24 novembre 2016 se tenait la conférence « Meet-up. Urbanisme temporaire » organisée par la mairie de Paris et l’association Plateau urbain au Pavillon de l’Arsenal, haut lieu de l’urbanisme dans la capitale. Leur objectif était de promouvoir la gestion de bâtiments et de terrains par des collectifs spécialisés dans l’occupation de lieux désaffectés de façon transitoire. De fait, depuis le milieu des années 2000, les occupations temporaires autorisées et planifiées se sont multipliées : le 6b à Saint‑Denis, Yes We Camp à Marseille ou encore la Cartonnerie à Saint‑Étienne en sont quelques exemples fameux. Elles participent du mouvement de l’« urbanisme temporaire » (ou « urbanisme interstitiel » dans le contexte anglo-saxon ; Tonkiss 2013) et s’imposent désormais comme une pratique courante à la fois dans les sorties des étudiants et jeunes actifs des métropoles françaises et dans le répertoire des formes de gestion transitoire.

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Un article de lemondialdubatiment.fr

Balcon vert paris

Un jardin de 2 600m2 entre Gare du Nord et Gare de l’Est

Véritable « Balcon vert » avec son jardin de 2 600 m2, le futur toit-terrasse de l’hôtel Okko situé dans le prolongement du quai n°1 de la Gare de l’Est va participer aux objectifs de la Mairie de Paris de réaliser 100 hectares de végétalisation dans la métropole, d’ici à 2020.

15 ans après sa première évocation, les travaux du toit-terrasse du futur hôtel ont pu débuter en juin 2016 pour une fin prévue en 2019. Selon la SNCF et la Mairie de Paris, les deux partenaires principaux de ce projet, ont été:

« soucieuses de travailler à l’amélioration du quartier des deux gares, ont réfléchi à l’aménagement de cet espace, afin de faciliter les relations d’intermodalité pour les voyageurs et de créer un véritable lieu de promenade et de détente pour les riverains, en exploitant le délaissé ferroviaire, situé en contrebas de la rue d’Alsace, dans le prolongement du quai N°1 de la gare de l’Est ».

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Une étude de l’IAU

L’Île-de-France, grande région métropolitaine, représente plus de 6 millions d’emplois. Chaque jour plus de 41 millions de déplacements se font dont 12 millions pour des déplacements domicile-travail. En dépit d’une trame viaire exceptionnellement dense, la mobilité francilienne est proche de la saturation. Les projets de développement des réseaux de transports, en particulier le réseau express du Grand Paris, vont fluidifier certains trajets. Mais des solutions sont également à trouver dans l’aménagement et l’organisation des territoires. C’est pourquoi cette étude porte un regard croisé sur les nouveaux modes de travail et sur les tendances récentes de mobilité afin d’en cerner les impacts sur l’organisation spatiale et les temporalités.

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Une info de ekopolis.fr

Label ÉcoQuartier 2016La démarche EcoQuartier, portée par le ministère du Logement et de l’Habitat durable, vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville durablement. Elle concerne tous les types de projets : neufs ou de renouvellement urbain, rénovation de quartiers sensibles, opérations dans de grandes agglomérations ou dans des contextes périurbains et ruraux, en France métropolitaine comme à l’Outre mer…

En 2016, 40 opérations se sont portées candidates. Parmi elles, 12 ont obtenu le label étape 3, soit plus de 25 000 habitants et plus de 11 00 logements construits ou réhabilités dans six régions françaises. Ils sont venus s’ajoutés à la liste de tous les EcoQuartiers distingués depuis la création du label national EcoQuartier en 2013. A la date de décembre 2016, ce sont donc 51 opérations ( y compris celles de 2016) qui ont été labellisées (label-étape 3) partout en France. Par ailleurs, 106 projets sont, à la date de décembre 2016, engagés dans la démarche mais sont encore à l’étape 2. Ils ont vocation à recevoir le label au cours des prochaines années. Les projets en milieu rural représentent environ 15 % des opérations depuis 2013.

Pour télécharger le rapport

 

Un article de Laurent Miguet sur lemoniteur.fr

La qualité écologique et esthétique d’un éco-quartier peut s’obtenir sans surcoût et avec l’adhésion des copropriétaires : l’agence de Paysage Phytoresore en apporte la démonstration dans le quartier Camille Claudel de Palaiseau (Essonne), après la livraison d’une première tranche de 1456 logements sur 12 hectares.

Un article de lemondialdubatiment.com

Carlos Moreno ;villes intelligentes et durables

Invité de toutes les conférences, le Professeur Carlos Moreno est LE spécialiste international de la ville intelligente ou Smart city. De la Cop 21 aux ateliers de la Résilience en passant par la conférence TEDx Panthéon-Sorbonne qui se sont tenues à Paris, voici quelques morceaux choisis de ces meilleures interventions pour découvrir sa définition de la ville de demain.

Le constat

En l’espace de 100 ans, l’espèce humaine est passée de 3 milliards à plus de 7 milliards. L’activité humaine et la concentration urbaine ont fait que nous dépassons les 400 PPN (particule par millions) de C02, ce qui met en danger la survie de l’humanité, d’ici 50 ans. Des villes comme Lagos en Afrique vont atteindre les 20 millions d’habitants alors qu’il y a 5 ans, il n’y avait que 4 à 5 millions d’habitants. Aujourd’hui, 10% de la population urbaine habite dans 35 villes. Il faut revenir à une vision intelligente humaine et urbaine de la ville. Du Nord au Sud, de L’Est à l’Ouest, certaines métropoles possèdent un PIB (produit intérieur brut) supérieur aux Etats : c’est aux villes de proposer des solutions.

Carlos Moreno : sa définition de la Smart City

La grande question qui partage les gens est : ? La ville n’est pas un algorithme, mais c’est avant tout une identité sociale, économique, géographique. Pour améliorer la qualité de vie des citoyens dans une ville, dans une métropole, il faut privilégier 3 aspects majeurs qui convergent : d’abord l’inclusion sociale pour le mieux vivre ensemble, puis il faut réinventer les infrastructures urbaines puisqu’on doit les adapter à un nouveau style de vie et aux évolutions du XXIe siècle en s’appuyant sur la révolution numérique qui traverse nos vies et l’améliore en « relationnant les hommes dans un territoire ». La technologie est indispensable, mais ce n’est qu’un moyen d’y parvenir. Le vrai challenge c’est le bien vivre ensemble, créer de la valeur ajoutée, être conscient des questions écologiques, se focaliser sur la qualité de la vie et la place des humains.

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Fiches pratiques « transition énergétique de votre activité »
Dans le cadre du projet ADEME SOCIOCUBE, l’IFPEB et EDF R&D, assistés du sociologue Gaëtan Brisepierre et de la psychosociologue Delphine LABBOUZ-HENRY, ont exploré les déterminants des prises de décision et des actions d’efficacité énergétique dans le secteur tertiaire.
Sa première phase, d’acquisition de connaissances, a reposé sur deux types d’enquête : une enquête qualitative auprès de différents intervenants de la mise en place du concours dans les organisations (décideurs, correspondants bâtiments, occupants, etc.) ; une enquête quantitative auprès des correspondants bâtiments et des occupants des bâtiments participants.
Tous les enseignements sont disponibles sur http://www.ifpeb.fr/cube-2020/etudes-sociologiques.
Sur la base de ces analyses, ont été élaborées 16 fiches “transition énergétique de votre activité”, qui se veulent à la fois concrètes et “fun”, visant à engager tout le tertiaire national vers les économies les plus immédiates et rentables (deux exemples en PJ).

 

Une étude de cas pratique de mobilservice.ch

Plan de mobilité scolaire de Chernex: diagnostic participatif avec les élèves (image: Bureau-Conseil ATE)

Plan de mobilité scolaire de Chernex: diagnostic participatif avec les élèves (image: Bureau-Conseil ATE)

La sécurité des enfants sur le chemin de l’école est un thème important pour les communes qui sont responsables d’assurer un bon accès aux établissements scolaires. Le plan de mobilité scolaire est un des outils qui permet d’identifier les points noirs et de promouvoir les modes actifs sur le chemin de l’école. Ces plans proposent une réflexion efficace et globale sur les déplacements scolaires par une analyse objective de la situation à travers différentes méthodes cartographiques ou participatives. Cela permet d’aboutir à un plan d’actions sous forme de recommandations en matière d’infrastructures, de sensibilisation et d’autres mesures liées aux comportements. Puis, la mise en œuvre des mesures retenues se fait en concertation avec les milieux concernés : services techniques de la commune, police, direction des écoles, etc.

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Un article de Vanessa Delevoye sur Urbis le mag

Ce n’est pas encore une lame de fond… Pourtant, en matière de gratuité des transports publics, un net frémissement s’opère actuellement. En 2018, Dunkerque deviendra la plus grande agglomération française à expérimenter la gratuité. L’occasion pour ce territoire de mener une étude qualitative inédite.

Depuis les années 2000, les mentalités évoluent : de plus en plus de villes et d’agglomérations instaurent progressivement la gratuité de leurs transports publics. Compiègne, Aubagne, Muret, Castres, Châteauroux, Vitré, Arcachon, Abbeville… Au total, 29 territoires ont franchi le pas à ce jour. Deux poids lourds ont également fait part de leurs intentions d’y aller : Niort (118 000 habitants) le 1er janvier 2017 et Dunkerque (200 000 habitants) fin 2018.

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