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Un article publié sur ABCD Blog – Architecture, BIM & Conceptual Design by Autodesk

On en entend parler depuis quelques temps, mais il règne beaucoup de confusion autour de cet acronyme, le PIM (Project Information Management). Qu’est ce que cela représente réellement ? Est-ce une plateforme, un outil, un processus, du PLM, un fichier ? Pour le savoir, nous avons demandé à Alexandre Tartas, Vice-Président EMEA Newforma.

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Bonjour Alexandre, et merci pour votre temps. Pourriez-vous svp en quelques mots nous décrire ce concept essentiel de votre activité, le PIM ! En quoi cela consiste-t-il ? Et quand et où est née cette idée ?

L’idée du PIM c’est-à-dire du « Project Information Management » (la gestion des informations de projets) est née assez naturellement il y a une douzaine d’année lorsqu’un groupe de professionnels issus du secteur de la construction et de l’édition de logiciels a sondé des entreprises de l’AEC (Architecture, Engineering & Construction) sur leurs besoins. En plein développement du BIM, c’est presque étonnant que les problèmes liés à la gestion et au partage des informations de projets aient émergé de ces discussions. Ces entreprises décrivaient un volume d’informations en croissance exponentielle au gré de la numérisation du secteur. Ils évoquaient aussi le volume d’emails, source principale de communication entre les différents acteurs de projets, mais dont le contrôle, la traçabilité et la gestion devenaient de plus en plus difficile.

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Un article de René Longet sur Geneva Hub for Democracy

Affichage de Illustration texte Longet.png en cours...Trois options politiques s’affrontent actuellement dans les pays industrialisés. L’approche néolibérale focalise sur les forces du marché dont elle attend qu’elle apporte prospérité et sécurité aux peuples. L’approche néonationaliste promet protection derrière les frontières réaffirmées de l’Etat-nation, exigeant alignement à l’interne et promouvant une posture de méfiance et de compétition vis-à-vis de l’extérieur. Aucune de ces attitudes n’est de nature à résoudre les problèmes auxquels elle prétend s’attaquer, et au contraire ne font que monter en symétrie et aggraver les situations.

La troisième voie est celle d’une régulation aux échelles appropriées aux enjeux, du global au local, en vue de se donner les moyens de traiter en coopération les enjeux qui dépassent les Etats et à inscrire les activités techniques et économiques dans des perspectives d’intérêt commun. Il s’agit aussi d’affirmer l’universalité du respect des droits humains, économiques, sociaux et culturels définis internationalement. Le développement durable offre les outils d’une approche cohérente afin de pouvoir gérer dans l’intérêt du plus grand nombre et au nom des valeurs du vivre ensemble la patrie commune de l’humanité, notre Planète, nous n’en avons qu’une.

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Une publication du CEREMA

Marche - fiches 1 et 2La série de fiches «Marche » vise à promouvoir ce mode de déplacement vertueux pour l’environnement et la santé en donnant une information rapide aux collectivités et aux aménageurs de l’espace public.

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Un article de Florent Maillet et Margot Ladiray sur lemoniteur.fr

Le constructeur de voitures électriques vient de dévoiler une offre de tuiles solaires pour maisons écologiques, conçues en collaboration avec le fabricant de panneaux solaires SolarCity. Une start up qu’Elon Musk cherche à fusionner avec Tesla, pour « boucler » une offre complète autour de l’électricité.

Un dossier mobilservice.ch

Dynamique, spontané ou organisé, le covoiturage se pratique de différentes manières et devrait en réalité se décliner au pluriel. Pour aller au travail, sur un chantier, à un rendez-vous professionnel ou un lieu de vacances éloigné, les besoins et les contraintes des usagers varient en fonction de leurs motifs de déplacement.

Pour y voir plus clair, l’ADEME vient de sortir un guide méthodologique sur le covoiturage régulier de courte et moyenne distance qui commence par définir le ou plutôt les covoiturage(s). Complément indispensable aux transports publics dans les zones faiblement urbanisées, le partage d’un trajet au sein d’un même véhicule a donc de beaux jours devant lui.

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Un article de Mathieu Dejeu sur lemoniteur.fr

L’émergence de quartier autonome en énergie reste suspendue aux progrès du stockage d’électricité. Le projet de recherche européen Energy local storage advanced system (Elsa) donne l’occasion à Bouygues Energies & Services de développer une démarche originale à base de batteries usagées de véhicules électriques.

Les quartiers autonomes en énergie n’existent pas encore, mais Bouygues Energies & Services fourbit déjà ses armes. Après la création d’une plate-forme d’agrégation de données, le groupe progresse dans le domaine du stockage de l’électricité. Dans le cadre du projet de recherche européen Energy local storage advanced system (Elsa), il travaille avec neuf partenaires (1) à la conception d’un système qui recycle les batteries usagées de véhicules électriques. Lancée en avril 2015, cette opération devrait aboutir à un produit fini en 2018.

A mi-parcours, le groupement arrive désormais dans une phase d’essais. Des prototypes sont en cours d’installation dans six sites à travers l’Europe (2). Ils reprennent les caractéristiques d’une première installation en test depuis trois ans dans les entrailles de Challenger, le siège de Bouygues Construction situé à Guyancourt (Yvelines). Ce premier modèle emmagasine le courant produit par les panneaux solaires posés en toiture du bâtiment. Il donne un aperçu des spécificités techniques de la future mouture commerciale.

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Le Comité 21  a  été  sollicité par  le Commissariat  Général  au Développement Durable (CGDD) pour réaliser un recensement et une analyse des « initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ».  Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans chaque région ? Quelles politiques publiques régionales en faveur de la RSE ? Quels sont les acteurs publics en région, porteurs d’initiatives en faveur de la RSE ?  Les leviers, les freins ? Quelles recommandations ?

A travers interviews, retours d’expériences et analyses, l’étude tente de répondre à ces questions avec un double objectif :

–  Identifier les principaux dispositifs mis en œuvre par les régions françaises pour développer la RSE dans les entreprises.

–  Déterminer les caractéristiques d’une politique publique régionale de la RSE, mais aussi les leviers pour y parvenir.

La coopération des acteurs publics a été essentielle pour mener à bien cette étude. Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), Conseils régionaux, Conseils départementaux, intercommunalités, pôles de compétitivité, Chambres de Commerce et d’Industrie, mais aussi acteurs associatifs soutenus par ces organisations publiques ont fait part de leurs retours d’expérience.

On y découvre des prémices encourageantes d’actions régionales en faveur de l’engagement des entreprises locales dans la RSE ; elles sont nombreuses et multiples. Les acteurs publics et associatifs sont capables de s’engager et ont démontré leur capacité d’appropriation, de pédagogie et d’accompagnement autour du sujet.

La responsabilisation des entreprises dans l’écosystème territorial de leurs activités passe sans aucun doute par un meilleur dialogue avec les acteurs publics, une prise en compte de leurs attentes et de leurs difficultés, à l’aide d’un langage commun.

Ce document propose à la fois un benchmark des dispositifs d’appui à la RSE identifiés dans les territoires et un bilan des attentes de ces acteurs locaux pour développer la RSE. Elles prennent la forme de recommandations à la fin de l’étude.

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Un article de Annick Hmidan-Kocherhans, HEPIA

Le projet REQUEST, en s’appuyant sur un centre de compétences (réseau de partenaires, plateforme, centre de ressource, dispositif d’analyse), met en place une cellule d’aide à la planification auprès des collectivités publiques en vue d’élaborer des stratégies de revitalisation et réhabilitation des quartiers urbains sous l’angle de la durabilité. La finalité de telles démarches est d’améliorer le cadre de vie et réduire les nuisances (pollutions issues de la combustion des énergies, bruit), rendre plus attractifs ces quartiers pour les habitants et lutter in fine contre l’étalement urbain.

REQUEST s’inscrit dans le cadre du Centre de compétences en urbanisme durable pour les régions transfrontalières, développé dans le précédent projet sQUAD.

La durabilité pour les quartiers existants?

La question des quartiers durables est aujourd’hui omniprésente dans les processus d’aménagement du territoire à l’échelle des collectivités, aussi bien en Suisse qu’en France. Plusieurs programmes d’encouragement et instruments sont proposés au niveau national depuis plus de 5 ans : les appels à projet écoquartiers en 2009 et 2011 en France et le nouveau label écoquartier; les outils et démarches Quartiers Durables (ARE, OFEN) et Sites 2000 watts (OFEN) en Suisse. La Région Rhône-Alpes a également initié des appels à projet et organise régulièrement des rencontres Quartiers Durables avec les collectivités et les professionnels.

Ces initiatives se focalisent généralement sur des quartiers plutôt emblématiques, avec une recherche de qualité bien supérieure aux exigences actuelles, mais tendent tout de même à se ‘démocratiser’ pour tout nouveau quartier. Néanmoins, la notion de quartier durable renvoie presque systématiquement à la construction de nouveaux bâtiments dans le cadre d’extensions sur des zones agricoles contrôlées, de réhabilitation et de valorisation de friches urbaines, industrielles, ferroviaires ou encore militaires. Pourtant, ces quartiers durables récents ou futurs ne constituent qu’une infime partie des tissus bâtis et urbains globaux actuels et futurs. Qu’en est-il des quartiers existants qui ne sont pas nécessairement en projet et qui, pourtant, auraient besoin d’un certain nombre d’interventions pour améliorer le cadre de vie de leurs habitants, impliquant des travaux de rénovation au sens énergétique et architectural, mais aussi, plus globalement, d’autres actions en matière de durabilité (mobilité, usages, liens sociaux, gouvernance, etc.). En matière d’aménagement du territoire, il y a un certain vide réglementaire concernant les quartiers existants et leur mise à niveau par rapport aux différents critères de la durabilité (si ce n’est des domaines techniques sectoriels comme le bruit). L’aménagement du territoire réglemente, à travers des plans de quartiers, uniquement les projets de constructions neuves, d’extension, de densification (zones villas par exemple) et de réhabilitation de friches urbaines (impliquant des déconstructions/reconstructions). Étant donné la dégradation du cadre de vie dans certains quartiers urbains parmi d’autres facteurs, les résidents sont ainsi toujours plus tentés de s’établir à l’extérieur des centres urbains, contribuant ainsi au fort étalement urbain observé dans certaines régions.

Dans ce contexte, l’objectif de REQUEST est bien d’élargir le champ d’analyse pour viser également des quartiers moins emblématiques et, notamment, des projets de réhabilitation urbaine et de transition vers la durabilité, ce qui soulève un certain nombre d’enjeux.

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Un guide publié par l’IAU

Mettre l’économie francilienne sur la trajectoire d’une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution

La région Île-de-France a toutes les caractéristiques d’une région globale. Elle est le moteur de l’économie française, un centre d’innovation de rang mondial, un pôle d’attraction pour les entreprises et les talents, un lieu de décision et reste une concentration industrielle. Elle est aussi une région peuplée, très consommatrice de ressources, qui contribue à la pollution de l’air, aux émissions de carbone et aux atteintes à la biodiversité. Relever les défis de la transition écologique suppose de mettre l’économie francilienne sur une trajectoire de développement soutenable, vers une économie plus verte dans ses processus de conception, de fabrication et de distribution. Cette dynamique implique d’associer efficacité économique, optimisation des ressources employées et diminution des rejets générés. Dans une région marquée aussi par le chômage et les inégalités, cette trajectoire de développement doit également, pour être légitime et réalisable, être porteuse d’amélioration pour l’emploi des Franciliens. En Île-de-France, les perspectives de développement de l’économie verte et des emplois associés sont encourageantes. À moyen terme (5 à 10 ans), la dynamique de transformation est portée, à la fois, par les normes environnementales et les importants investissements publics consentis dans le cadre de projets tels que celui du Grand Paris ou du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). Au total, à l’horizon 2020, ce sont entre 95 000 et 153 000 emplois (ETP) supplémentaires qui pourraient être créés pour couvrir les besoins du Grand Paris et du SRCAE. Le secteur de la construction est le domaine d’activité qui devrait le plus bénéficier de ces investissements. Mais la grande majorité de ces emplois sont de durée limitée, et directement liés au calendrier d’investissement public dans la construction ou la rénovation des infrastructures. L’ampleur de la création d’emplois dépendra ensuite, à moyen et long terme, de la compétitivité des filières industrielles de l’économie verte et du positionnement de la région dans la chaîne de valeur de ces filières. L’Île-de-France a des atouts significatifs en matière d’innovation. Elle concentre la moitié de la filière éco-technologique française. Ses capacités de recherche sont notamment importantes pour l’eau, les déchets, les énergies renouvelables mais aussi sur des socles transversaux indispensables aux innovations dans ce domaine : biologie, physique, chimie, mathématique, mécanique… Concernant le développement des autres maillons de la chaîne de valeur (production, distribution, ingénierie, conseil), les réalités sont plus contrastées. Si la région dispose d’un tissu diversifié et d’une large palette de spécialisation, les marges de développement peuvent varier considérablement, selon la nature de l’activité, le stade de maturation de la filière.

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Un article de Emmanuelle N’haux sur lemoniteur.fr

Développer une production de végétaux en milieu urbain, tel est le pari de l’équipe de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL). Un premier bâtiment fonctionne sur le site de l’Insa à Lyon.

Densité urbaine et production agricole de qualité ne sont plus antagonistes. Avec le projet FUL – Ferme urbaine lyonnaise – Philippe Audubert, président de FUL SAS et par ailleurs cofondateur de l’agence d’architecture et d’urbanisme Notus avec Didier Gaydou, en charge du suivi de ce chantier et du développement du concept dans les projets d’aménagement urbains et Christophe Lachambre, ancien cadre financier dans le domaine de l’agrofourniture, en font la démonstration. C’est sur le site de l’Insa à Lyon, partenaire du projet, que le premier site pilote a été officiellement inauguré vendredi 21 octobre.

L’idée de FUL consiste à concevoir des bâtiments pour abriter et contrôler une production en hydroponie (technique de culture hors sol) sous climat artificiel, répartie sur des plateaux techniques superposés. Les plantes effectuent un parcours horizontal et vertical sur des tapis roulants, reproduisant le cycle de croissance. Econome en eau et en énergie, cette production intensive peut s’adapter partout dans la ville. Les unités, en structure métallique d’un poids inférieur à 450 kg/m2 peuvent se nicher sur les toits, dans les parkings de bâtiments ou sur des fonciers «ingrats» comme en bordure d’autoroute par exemple. Pour répondre aux enjeux énergétiques du climat artificiel, des panneaux photovoltaïques sont installés en façade. «Pour limiter les amplitudes thermiques, nous créerons des espaces tampons entre le volume fermé et le volume accueillant la production agricole», précise Didier Gaydou, architecte. La mutualisation des énergies avec des bâtiments voisins sera également un enjeu important pour implanter les unités de productions.

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