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Un article de cercad.fr

L’Habitat Groupé du Canal est un projet de construction en auto-promotion de 8 logements (4 en collectif, 4 en individuel groupé) et parties communes (salle commune, buanderie, celliers, ateliers vélo et bricolage, studio) sur un terrain de 1920 m².

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Façades sud
Crédits : CeRCAD Midi-Pyrénées.

Cette construction s’est faite en lieu et place d’un ancien verger, au sein d’une zone urbanisée, et a proximité immédiate d’un habitat groupé des années 80 en construction bois.

Le projet est fondé sur le développement d’un habitat durable, sain, économe en énergie, sur la solidarité entre voisins, la mixité sociale et inter-générationnelle.

Les 8 logements, de 70 à 110 m² habitables, accolés, sont constitués de 4 duplex mitoyens à un étage, et de 2×2 simplex superposés. Ils sont disposés en sorte de « L ouvert » sur une parcelle orientée nord-est/sud-ouest. Les simplex sont orientés nord/sud, les duplex sont alignés sur la parcelle mais disposent tous d’une baie vitrée orientée plein sud grâce à des avancées en pointe. Tous les logements sont traversants.

Le système constructif mixe le bois et le béton pour favoriser des matériaux locaux et biosourcés, tout en apportant inertie pour le confort d’été et confort acoustique.

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Plus d’infos sur construction21

Un article d’Edouard Malsh sur urbanews.fr

Le plus grand espace de co-living du monde a ouvert ses portes, il y a quelques semaines, en plein coeur de la capitale britannique.

Partager un logement pour diviser le prix du loyer n’est plus seulement l’affaire des étudiants, les jeunes actifs sont de plus en plus nombreux à faire appel à cette alternative pour se loger. En partageant des espaces collectifs comme le salon ou la cuisine, un logement peut en effet devenir plus abordable, même en plein coeur de Londres. Le projet de co-living porté par la start-up londonienne The Collective en est une belle démonstration.

Sur 16 000 m², le bâtiment conçu par l’Agence PLP architects regroupe 550 petites chambres ainsi que de nombreux espaces communs dont un spa, un restaurant, une salle de jeux, une bibliothèque et un Rooftop. Alors que les colocations « classiques » ont tendance à prendre place dans des appartements qui ne sont pas forcément agencés à ces fins, le bâtiment est ici exclusivement dédié à cette gigantesque colocation. Nash House, Old Oak Lane a été conçu et imaginé par les architectes pour favoriser les interactions et les échanges au sein des espaces communs mais également pour préserver l’intimité des occupants par l’agencement des petites chambres individuelles de 12 m².

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Un article de lenergieenquestions.fr

EDF aux USA : ferme solaire de Sacramento Solar Wilton

Générer de l’électricité à partir d’un panneau solaire … la nuit?! C’est le défi que s’est lancé une équipe de chercheurs de Harvard. Ils espèrent capturer et utiliser le rayon thermique infrarouge émis par la Terre la nuit pour créer de l’électricité. Une technologie qui servirait à améliorer, un peu, le rendement des panneaux solaires. Mais le jour où les panneaux solaires pourront nous éclairer de jour comme de nuit n’est pas encore arrivé..

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Brochure Verte CouvUn guide publié par lamaisonpassive.fr

Destinée à ceux qui souhaitent en savoir plus sur le passif, la Brochure Verte est un bon moyen de se faire une bonne idée des avantages de la construction passive. Cet outil d’information et de vulgarisation très complet sera particulièrement utile aux potentiels maîtres d’ouvrage ou futurs propriétaires.

4 parties pour tout comprendre : enjeux, techniques, exemples et annuaire

Trois parties structurent la réflexion. La première aborde les grands enjeux du passif ; la deuxième traite les contenus plus techniques.

La troisième section rassemble plusieurs retours d’expériences sur des bâtiments aussi divers que des écoles, logements sociaux ou villa pavillonnaire.

Enfin, un annuaire professionnel vient clôturer la brochure : un véritable guide pratique des services et produits dédiés pour bien se lancer dans le passif !

Découvrez les nouveautés de l’édition 2016-2017 en cliquant ici.

Un article de lemondialdubatiment.com

Le straddling bus en Chine

Le bus du futur anti-pollution et anti-bouchon pourrait voir le jour en Chine

Le straddling bus moins cher que le métro

La Chine est en proie à des embouteillages monstres et pour faire face à la pollution qui en découle, la China TBS Limited a présenté au dernier salon high-tech de Pékin, un moyen de transport hybride, à mi-chemin entre le bus et le tramway. Le straddling bus, traduisez « le bus chevauchant », a été conçu pour rouler à l’électricité et remplacerait l’équivalent de 40 bus ! Moins cher à construire qu’un métro, le straddling bus mesure deux voies de circulation (7 mètres) et passe au-dessus des véhicules d’une hauteur maximale de 2,10 mètres.

D’une longueur de 60 mètres, il pourrait transporter jusqu’à 1 400 passagers et rouler à 65 km/h, à environ cinq mètres au-dessus du sol. Il permettrait ainsi d’économiser 800 tonnes d’essence par an et 2500 tonnes d’émissions de CO2.

En cas d’accident, le bus chevauchant est équipé d’un système de freinage d’urgence, d’un panneau qui bloque la circulation à l’arrière et les passagers auront la possibilité de descendre par des toboggans semblables à ceux des avions !

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L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) a publié un document en juin 2014 présentant l’intérêt de proposer la démarche ÉcoQuartier aux collectivités du fait que ses objectifs rejoignent ceux du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU).

Il intègre également deux outils afin d’atteindre l’objectif de réaliser des projets d’aménagements durables : la méthode AEU2 développée par l’ADEME et la certification HQE™ Aménagement proposée par Certivéa.

 Extrait

« Le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) constitue une réelle opportunité pour renforcer les ambitions des projets financés par l’ANRU, notamment en matière de performance énergétique et de transition écologique des quartiers. Dans cette perspective, l’Agence souhaite promouvoir auprès des acteurs les principales démarches et méthodes portées à l’échelle nationale pour contribuer à la réalisation de projets d’aménagement durable. La démarche ÉcoQuartier, dont les ambitions rejoignent celles du NPNRU — objectifs communs de bien-vivre ensemble, de mixité sociale et fonctionnelle — sera ainsi proposée aux collectivités pour s’assurer d’une prise en compte transversale des enjeux de développement durable, de la conception des projets à leur mise en œuvre. Deux autres outils pourront être mobilisés : la méthode AEU2, développée par l’ADEME, aide les collectivités à construire leur projet en apportant un éclairage en termes de contenu, HQE™ Aménagement, proposée par Certivéa, certifie la qualité de la conduite de projet mise en œuvre par les aménageurs. Cette plaquette présente l’articulation et la complémentarité de ces différents outils, ainsi que leurs apports aux différentes étapes des futurs projets de renouvellement urbain. »

Lire la suite du document :
http://www.anru.fr/index.php/fre/Mediatheque/Publications/Le-3-en-1-des-outils-pour-la-ville-durable

Une étude de l’ADEME

Le Programme national de prévention des déchets 2014-2020 (PNPD) fixe les déchets du BTP au rang de priorité n° 1, avec un ensemble dequatre mesures :

  • Action 1 : Mise en place d’une action de sensibilisation spécifique, à destination des maîtres d’ouvrages ;
  • Action 2 : Charte d’engagement volontaire des secteurs d’activité pour encourager à la prévention des déchets ;
  • Action 3 : Identifier et utiliser les leviers d’actions pour développer le réemploi des matériaux du secteur du BTP ;
  • Action 4 : Faire le bilan de la réglementation relative aux diagnostics de démolition, et la faire évoluer le cas échéant.

C’est dans le cadre de cette action 3 que s’est déroulé cette étude, sur la base du constat de l’existence de freins en matière de responsabilité des producteurs et utilisateurs de produits et matériaux réemployés, de garanties quant à leur qualité et de conditions d’assurances inhérentes au réemploi des matériaux et produits de construction.

Le rapport présente les principaux constats en termes de freins et leviers au réemploi en distinguant lesdeux secteurs : bâtiment d’une part et travaux publics d’autre part.
Il fournit également 16 fiches de retour d’expériences, basées sur des opérations concrètes de réemploi.
Des recommandations sont formulées au travers d’un plan d’actions afin de définir un encadrement spécifique des pratiques (en termes de requalification des produits de réemploi, de maîtrise des risques de sinistralité), nécessaire à l’instauration d’un niveau de confiance plus élevée des acteurs (maîtres d’ouvrage, maîtres d’oeuvre, entreprises, assureurs, bureaux de contrôles) et permettant le développement progressif et sécurisé du réemploi.

Pour télécharger l’étude

La Lettre Stratégie de l’ADEME

Bien qu’important en volume, le surcroît d’investissement nécessaire au financement de la transition bas-carbone ne représente que 2,3% des investissements à venir dans l’économie française d’ici à 2035. Les évaluations macro-économiques montrent, d’autre part, que cette transition constitue un levier de croissance et de création d’emploi à court comme à long terme. L’accès des investisseurs (ménages et entreprises) à des crédits bancaires adaptés est cependant crucial pour maximiser les gains au niveau de l’économie dans son ensemble et éviter que les investissements relatifs à la transition bas-carbone se fassent au détriment d’autres dépenses. Même s’ils ne sont pas les seuls investisseurs, les ménages restent des acteurs importants de cette transition, en particulier dans le domaine du logement. Pour massifier le nombre et la qualité des travaux de rénovation énergétique, le développement d’une offre globale de type «service intégré de la rénovation énergétique» articulant aspects techniques et financiers est nécessaire. Plus généralement, les réflexions sur le reporting climat des institutions financières et des entreprises et sur les outils de réorientation de leurs stratégies vers une économie bas-carbone sont à soutenir. Ce 49e numéro de La lettre Stratégie fait ainsi le point sur les questions du financement de la transition énergétique et de l’ingénierie financière à développer à partir des travaux réalisés par l’ADEME dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale bas-carbone notamment.

Pour télécharger la lettre Stratégie de l’ADEME

 

Un article de mobilservice.ch

Dans la foulée de Neuchâtel, Vaud et Genève viennent de publier un nouveau guide en français et en anglais sur les plans de mobilité à l’attention des entreprises et des institutions. Organisé autour d’un recueil de bonnes pratiques proposées par le bureau Mobilidée et illustrées par des exemples des deux cantons, le guide met l’accent sur l’importance des efforts communs à réaliser du côté des autorités mais aussi des employeurs pour relever les défis posés par la croissance de la Métropole lémanique en termes de mobilité ces prochaines années. Accueillant 1,2 millions d’habitants aujourd’hui, elle en attend 85’000 de plus à l’horizon 2030.

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Un article de Paul Louis sur lefigaro.fr

De plus en plus de particuliers se tournent vers l'économie collaborative.

Une étude du cabinet Asterès révèle le classement des villes françaises qui adhèrent le plus aux plateformes de l’économie du partage. Bordeaux prend la première place, loin devant Paris, Lyon ou Marseille.

Le Bon Coin, Airbnb, BlaBlaCar… Ils sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’économie du partage (ou économie collaborative) pour acheter un bien, louer un logement ou se déplacer. Mais quelles villes françaises sont les plus friandes de ce nouveau mode de consommation? C’est la question à laquelle l’économiste Charles-Antoine Schwerer a tenté de répondre dans le cadre d’une étude du cabinet Asterès, en partenariat avec We Demain. «Tout le monde parle d’économie du partage mais on a aucune connaissance de son implantation territoriale», explique Charles-Antoine Schwerer au Figaro.

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