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Un article de Jean-Philippe Defawe sur lemoniteur.fr

Visite du chantier de la nouvelle gare TGV qui a été inaugurée le 17 mai et découverte de la gare routière interurbaine et de la passerelle reliant le nord de la ville au centre-ville, animations, spectacle de rue sur le thème du voyage, plongeon dans l’univers ferroviaire avec une maquette interactive «grand format», café-chantier, photocall, réalisation d’une fresque, visite virtuelle du nouveau quartier Lorient Odyssée dans un espace vidéo immersif, etc., la Ville de Lorient a mis les petits plats dans les grands pour sensibiliser et informer ses habitants. Car cette nouvelle gare est un projet majeur pour une agglomération qui compte quasiment autant d’habitants que Brest, déclarée «métropole» récemment. «C’est un projet phare car il répond à plusieurs enjeux majeurs: la mobilité, l’économie, l’urbanisme, le logement, etc.» explique Norbert Métairie, maire de Lorient et président de Lorient Agglo.

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Un article de Jean-Marie sur http://www.consoglobe.com

Les 14 modes de transport les moins polluants

Les modes de transports ont un impact différent les uns des autres en termes de pollution et d’émissions de CO2. Le palmarès de l’ADEME des transports dits « propres » (mais que l’on préfère à consoGlobe appeler « moins polluants », aucun ne peut être 100 % propre) bouleverse les idées reçues.

Les modes de transport les moins polluants

Les transports ont un impact croissant sur l’environnement : selon le ministère de l’environnement français, les émissions de CO2 résultant des déplacements des particuliers ont augmenté de 14 % entre 1994 et 2008. Le transport est, en France, le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre. Il représentait 27,8 % des émissions nationales en 2012, contre 21 % pour le secteur agricole, 17,7 % pour les secteurs résidentiel et tertiaire, et 17,6 % pour le secteur de l’industrie manufacturière, contre 11,7 % pour les industries de l’énergie avec 11,7 % et seulement 2,6 % pour le secteur du traitement des déchets.

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Un article de Vanessa Delevoye sur urbislemag.fr

Parmi les nombreux débats qui agitent le petit monde des urbanistes, beaucoup ont trait à la modification du comportement des gens : comment leur faire abandonner leur voiture au profit du bus ou du vélo ; comment les inciter à faire leurs courses en centre-ville plutôt que dans un supermarché de périphérie ; comment leur faire prendre l’habitude de trier leurs déchets et de ramasser les crottes de leur chien… Etudier les comportements des gens, et par extension, la possibilité de changer ces comportements, c’est justement le travail de Xavier Brisbois, docteur en psychologie sociale. Interview.

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Une note de l’iau-idf.fr

À la croisée des problématiques sociales, économiques, environnementales, énergétiques, et climatiques, l’alimentation est devenue un sujet incontournable. Course à la terre, émeutes de la faim, sécurité alimentaire, qualité sanitaire et nutritionnelle, recherche de valeurs… sont autant de sujets qui nous touchent individuellement et collectivement, de l’échelle locale à l’échelle mondiale.
Pour les grandes métropoles, densément peuplées et urbanisées, les enjeux sont encore plus prégnants. L’Île-de-France, en particulier, est à la fois une grande région urbaine – 12 millions d’habitants sur seulement 2 % du territoire national – et une grande région agricole. Les enjeux sont donc doubles, tant en termes de robustesse des espaces agricoles que d’approvisionnement alimentaire. Il s’agit :

  • d’assurer la durabilité et la viabilité de l’agriculture, en conciliant développement humain et économique avec la préservation d’espaces de production, de respiration, de poumons verts, d’équilibre, de connexions écologiques… pour une métropole vivable, durable…
  • d’approvisionner quotidiennement et durablement les Franciliens, en quantité, en qualité, en diversité et à un prix accessible à tous.

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Un article du réseau CLER

En tant que citoyen, agissez avec nous pour la transition énergétique. Comment ? Voici quatre pistes pour engager des actions concrètes là où vous vivez.

1- Soutenez la production électrique renouvelable

Vous pouvez soutenir la production électrique issue du renouvelable, en choisissant un fournisseur d’électricité qui lui-même soutient des producteurs indépendants et garantit une traçabilité des sources d’approvisionnement et une démarche de circuit court. C’est ce que fait par exemple Enercoop, le fournisseur coopératif d’énergie renouvelable. Pour le consommateur, la facture d’électricité « verte » y est un peu plus élevée. La bonne nouvelle, c’est que les énergies renouvelables deviennent de plus en plus compétitives. L’hydroélectricité est depuis longtemps l’électricité la moins chère du marché tandis que l’éolien et le photovoltaïque au sol présentent aujourd’hui des coûts similaires à ceux des énergies fossiles, et inférieurs à ceux du nucléaire.

Renseignez-vous : dans certaines villes de France, les habitants consomment des énergies renouvelables pour se chauffer, sans même le savoir. Par exemple, la Ville d’Orléans a investi dans deux chaufferies biomasse qui alimentent près de 25 000 équivalents logements grâce aux réseaux de chauffage urbain. Elles permettent d’éviter près de 90 000 tonnes d’émission de CO2 chaque année, soit l’équivalent des émissions de 40 000 voitures. Elles consomment près de 200 000 tonnes de bois-énergie par an dans le cadre d’un approvisionnement se limitant à un rayon de 150 kilomètres, offrant le double avantage de recourir aux entreprises locales et de limiter l’empreinte carbone. Pourquoi pas dans votre ville ?

2- Economisez l’énergie dans votre logement

Dans votre maison ou votre immeuble, la première chose à faire est d’effectuer le bilan de votre consommation d’énergie, et de réfléchir à la manière de mieux l’économiser.

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Une Note rapide Mobilité de l’IAU-IDF , n° 740, par Mireille Bouleau, Pascale Leroi

Poussé par la mondialisation et la flambée du numérique, le travail revêt de nouvelles formes. Il évolue vers plus de flexibilité, d’autoentrepreneuriat et de pluriactivité. Ces transformations impactent la ville, en diversifiant les lieux d’emploi et en complexifiant les horaires, soulevant de nouveaux enjeux territoriaux de mobilité. […]

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Un guide de l’ADEME

Réussir la planification et l'aménagement durables : volet Qualité de l'air et ses enjeux sanitairesSupplément au guide méthodologique Réussir la planification et l’aménagement durables

Le guide “Réussir la planification et l’aménagement durables” propose une méthodologie et une base de connaissances thématiques pour réaliser un projet d’urbanisme durable. Il présente un certain nombre de pistes d’actions qu’il s’agit d’adapter aux enjeux spécifiques d’un territoire de projet. L’enjeu n’est pas d’être exhaustif, en particulier sur des questions et approches techniques relevant de l’expertise.
Le complément La qualité de l’air et ses enjeux sanitaires est un document à relier au guide. Il constitue un volet thématique supplémentaire, construit selon la trame des volets existants dans le guide. La préservation de la qualité de l’air en est le fil conducteur.

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Une publication gratuite du CEREMA

Quels espaces publics pour les écoquartiersLes démarches d’écoquartiers cherchent à renouveler la fabrique du projet urbain en affichant des ambitions plus poussées en matière de développement durable. Qu’en est-il de leurs espaces publics ? Ces nouvelles perspectives apportent-elles un réel renouveau dans leur conception ? Les convergences des enjeux sociaux, paysagers, économiques, énergétiques et écologiques ont-elles abouti à d’autres formes, d’autres usages, d’autres modes de faire l’espace public ?
Cet ouvrage se veut exploratoire, cherchant à déceler des pratiques innovantes dans les écoquartiers. Mais il vient aussi rappeler les fondamentaux que tout projet urbain doit intégrer dans la conception de ses espaces publics, et que certaines démarches, trop focalisées sur d’autres ambitions, pourraient négliger. Une sélection de quartiers durables réalisés a servi de matériau à cette analyse, aboutissant à l’identification et la formalisation de messages essentiels au process de fabrication de l’espace public. Organisées selon 6 grands thèmes structurants (armature, paysage, nature, mobilités, pratiques, innovation), 20 préconisations forment les chapitres de ce document, illustrées à chaque fois par un ou plusieurs exemples de projets d’aménagement. Loin d’être un guide opérationnel de conception des espaces publics, les préconisations proposées sont avant tout un outil de sensibilisation et viennent enrichir la réflexion des porteurs de projet et des professionnels qui les accompagnent. Cet ouvrage s’adresse ainsi à tous les acteurs, publics comme privés, maîtres d’ouvrage comme maîtres d’oeuvre, qui participent à l’élaboration d’espaces publics. Il contribue en cela à une véritable culture commune du projet urbain.

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Une interview de Catherine Puiseux par Laure de Biasi et Corinne Ropital sur iau-idf.fr

Changer le système alimentaire, c’est possible : La Louve relève ce défi avec l’implantation parisienne d’un magasin d’un genre nouveau, inspiré d’une initiative new-yorkaise. Doté de produits de qualité, à prix réduits, en majorité bio, locaux ou artisanaux, tout le monde peut y faire ses courses à condition d’être coopérateur et de participer au fonctionnement du magasin.

Une interview de Catherine Puiseux, coopératrice impliquée depuis 2013

Qu’est-ce-que La Louve ?

La Louve est un supermarché coopératif et participatif, installé dans le quartier Amiraux-Simplon, dans le 18e arrondissement de Paris. Le principe coopératif se traduit par le réinvestissement des éventuels bénéfices au service du collectif, et par une voix donnée à chaque membre lors de l’assemblée générale. Sur l’aspect participatif, les coopérateurs contribuent au fonctionnement du magasin, trois heures toutes les quatre semaines, aux côtés d’une petite équipe de salariés. Seuls ses membres peuvent acheter dans le magasin. L’objectif est de rendre accessible à tous des produits de qualité à des coûts moindres, de créer des échanges et de la solidarité. 3 300 membres sont coopérateurs et les demandes affluent en masse. Le nombre de participants est inhérent au projet : il permet de baisser les prix grâce aux volumes d’achats. Nous espérons à terme proposer des produits 30 à 40 % moins chers qu’ailleurs.

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Un article de urbislemag.fr

C’est un paradoxe : la biodiversité s’épanouit parfois davantage en milieu urbain qu’à la campagne, la faute à l’appauvrissement des paysages ruraux – avec la disparition de nombreux milieux naturels – et à une agriculture grande amatrice de produits phytosanitaires. Urbis le mag vous propose 9 actions concrètes à mener à l’échelle d’un quartier pour rendre l’espace urbain encore plus accueillant et favoriser la diversification des espèces tant végétales qu’animales.

1.- Pratiquer la gestion différenciée des espaces verts

En ville, pas question d’entretenir de la même façon tous les espaces verts : certains endroits tolèrent un entretien minimal tandis que d’autres nécessitent plus de rigueur (taille, tonte…). Le parc et le parvis de la mairie n’ont en effet pas les mêmes fonctions. La gestion différenciée est aussi possible à l’échelle d’un petit jardin ou d’une cour : à vous de définir des zones où la nature pourra reprendre ses droits…

2.- Créer des cheminements pour les piétons… et les autres espèces !

Les voies réservées aux piétons ou aux cyclistes ont l’avantage de pouvoir être plantées d’espèces différentes, telles des essences indigènes produisant des baies appréciées des oiseaux par exemple.

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