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Archive for the ‘Communal’ Category

Vu sur mediaterre.org

Les habitants de Paris (France) auront désormais l’occasion de demander, auprès de la Direction des espaces verts, un permis de végétaliser. Celui-ci leur permettra de cultiver une petite parcelle de terrain appartenant à la ville, à condition d’y faire pousser des espèces locales et de n’utiliser aucun produit chimique. Présenté au Conseil de Paris des 29 juin, 30 juin et 1er juillet, ce concept s’inscrit dans le programme de végétalisation de la ville (2014-2020), qui vise notamment à développer 200 projets de végétalisation participative ainsi que 100 hectares de végétalisation sur murs et toits.

Les bénéfices liés à l’agriculture urbaine sont potentiellement considérables : en moyenne, près d’un quart de l’empreinte écologique d’un habitant des pays développés est lié à la chaine d’approvisionnement en nourriture. Selon une étude du journal Environmental Research Letters, publié en Novembre 2014, un espace plus grand que l’Union Européenne serait déjà utilisé au niveau mondial pour cultiver de la nourriture dans les villes de plus de 50 000 habitants et leur périphérie (jusqu’à 20km), soit environ 456 Million d’hectares.

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  sur urbanews.fr

crédits photos EdA

Bruxelles dispose d’un espace piétonnier en centre-ville de 50 hectares. Depuis le 29 juin 2015, la Ville a décidé d’augmenter la zone piétonnière de 22 hectares, en plus des 28 existants de la zone dite Unesco ce qui en fait le plus grand espace piétonnier d’Europe.

Et ce ne sont pas de simples petites rues qui bannissent l’automobile mais de véritables artères routières comme le boulevard Anspach, de la place De Brouckère à la rue du Lombard. Cette décision s’accompagne du passage en zone 30 des voies de circulation du Pentagone bruxellois.

Yvan Mayeur, bourgmestre de Bruxelles, justifie ce nouvel aménagement par le fait que la circulation dans cette zone était du transit à hauteur de 40% et qu’il n’y avait plus d’heures de pointe tellement le trafic était discontinu. Ceci s’inscrit également dans la volonté de diminuer la pollution en centre-ville.

600 places de stationnement sur les voiries sont donc supprimées et les nouveaux parkings alentours en offrent 1 600. Les riverains sont bien entendus autorisés à pénétrer dans cet espace piéton pour rejoindre leur garage privé.

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Un article de Raphaël Besson sur www.urbanews.fr

Capitale Européenne de la Culture 2013, berceau de la Friche Belle de Mai et du MuCEM (Musée des Civilisations Méditerranéennes), Marseille apparaît comme l’une des figures emblématiques des villes créatives en France. Cette nouvelle image s’est progressivement construite autour de l’hypothèse suivante : les arts et les cultures peuvent constituer des outils alternatifs et efficaces d’attractivité économique et de régénération urbaine. La créativité marseillaise s’est aussi inventée « par le bas », grâce à un tissu associatif particulièrement actif. On pense à l’un des premiers fab lab mobiles développé par l’équipe de la Fabulerie dans le quartier de Noailles, aux émissions de Radio Grenouille co-construites avec les habitants, aux tentatives de réappropriation collective de la place Louise Michel par le collectif Etc, ou encore aux ateliers de participative organisés dans le quartier de la Belle de Mai par ZINC et le collectif d’architectes-urbanistes TOPOÏ.

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Un dossier mobilservice.ch

L’environnement construit influence le comportement. L’activité physique est encouragée, ou au contraire freinée, en fonction de l’adéquation des infrastructures. L’amélioration des infrastructures dédiées à la marche et au vélo représente donc un potentiel en terme de promotion de l’activité physique. L’amélioration des conditions de déplacement à pied et à vélo, la revalorisation des espaces publics, des espaces ouverts et des espaces verts ainsi que l’amélioration de leur accessibilité sont au centre du projet GEMEINDE BEWEGT (en français : ma commune bouge). Ces améliorations constituent une condition pour que la population effectue davantage de déplacements quotidiens à pied ou à vélo, et donc qu’elle bouge plus.

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Un article d’Ekopolis.fr

 

La boîte à outils Visions+21Avec Visions+21 les collectivités ont désormais à leur disposition une boite à outils testée, améliorée, expérimentée sur le terrain avec des élus, des techniciens de collectivités, des habitants, des responsables d’entreprise, d’association pour co-construire une vision partagée de leur futur et de la manière de l’atteindre.

Visions+21 se présente sous la forme d’une série d’outils-exercices, qui s’adapte en fonction de l’état d’avancement de la collectivité dans son projet. Cette boîte à outils peut ainsi être utilisée au début d’un projet mais également pour relancer une dynamique, pour associer de nouveaux acteurs :

> Contextualisation du territoire dans son environnement stratégique : prendre conscience de grands phénomènes qui peuvent se produire dans les vingt prochaines années.
> Test de robustesse des politiques publiques locales : questionner la résilience des politiques durables mises en œuvre face aux grands défis qui vont venir impacter le territoire.
> Création de scénarios : adaptation/hybridation des scénarios Démocités21, Pactes21 et Engagements21 (scénarios issus du groupe de travail national de 2012 et qui sont proposés comme une contribution aux travaux d’un territoire).
> Pistes d’évolution de l’agenda 21 : baliser dans le temps la mise en œuvre du projet.

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Un article d’Edouard Malsh sur www.urbanews.fr

Burlington, la plus grande ville de l’État du Vermont situé au Nord-Est des , serait devenue, début 2015, la première ville du Pays à être exclusivement alimentée grâce à des énergies renouvelables. Une petite révolution dans un pays où le bilan carbone demeure particulièrement élevé.

C’est la concrétisation d’un projet initié par la ville bordant le lac Champlain dès les années 90′. Celle-ci s’était notamment donnée comme objectif de produire une énergie plus « locale » et la plus propre possible, en investissant 11,3 millions de dollars pour financer un premier programme de développement des sources d’énergies durables. La ville a notamment pris la décision de fermer une centrale thermique fonctionnant au charbon, pour la remplacer par une unité de valorisation énergétique de la biomasse. Cette centrale fonctionne grâce aux nombreuses chutes de bois provenant de tout l’État du Vermont. Cet État également surnommé The Green Mountain State ou « L’État des montagnes vertes », dispose d’une ressource forestière extrêmement importante.

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Traduit par Fanny Blanc depuis l’article de Lauren Golightly publié sur GSP le 9 Mars 2015.

View of Golden Gate Bridge and San Francisco Bay, San Francisco, California

Encerclée d’eau,  San Francisco attend, tel un sacrifice, de se faire engloutir par l’océan Pacifique. Nous sommes en 2072 et San Francisco est une île. Le centre-ville a été effacé et l’embourgeoisement de Mission District s’est enfin calmé au fond du « golfe Mission ». Ce qui était autrefois une puissante ville technologique est désormais une enclave de baies, lagons et d’îles. C’est le futur de San Francisco si des mesures proactives ne sont pas prises pour adresser l’impact de la hausse du niveau des océans.

Depuis plus d’un siècle, les niveaux marins ont augmenté de 10 à 20 cm à cause du réchauffement climatique. Il est difficile de prédire le futur niveau de la mer mais des études indiquent une hausse de 0,8 à 2 mètres avant 2100. Malgré ces évolutions dans les statistiques du climat, les États-Unis continuent  de placer le réchauffement climatique au bas de la liste des priorités.

San Francisco est connu pour sa prévention contre les tremblements de terre, grâce à ses designs résilients, mais comment la ville va-t-elle se préparer à la montée des niveaux marins ? Comment une ville se prépare-t-elle à un événement irréversible ? (suite…)

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Un article de Valéry Laramée de Tannenberg paru sur http://www.journaldelenvironnement.net

Outre la mise en place d’une ambitieuse politique d’atténuation, la mégapole américaine se prépare activement à la montée du niveau de la mer.

 

La capitale économique américaine est l’une des premières métropoles planétaires à mettre en œuvre une stratégie climatique globale. Sous la dernière mandature du charismatique Michael Bloomberg, la Grosse pomme s’est doté d’un plan de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre: réduction d’un tiers de ses rejets de CO2. Ambitieux, si l’on garde en tête que la première ville des Etats-Unis prévoit d’accueillir un million d’habitants supplémentaires d’ici à 2030.

Pour atteindre son but, New York entend réduire le facteur carbone de l’électricité qu’elle consomme (actuellement 306 grammes de CO2 au kilowattheure, comme en Europe), construire 314.000 logements consommant peu d’énergie à proximité des réseaux de transports publics, planter un million d’arbres et accroître la valorisation des déchets.

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Un article de T.L. – lemoniteur.fr

Mur végétalisé rue d'Aboukir à Paris

© Groume – CC Flickr – Mur végétalisé rue d’Aboukir à Paris

En juillet 2014, la mairie de Paris a invité les habitants de la capitale à signaler des lieux végétalisables. 1500 idées ont été proposées.

Des murs végétalisés, des lieux pour pots, bacs à fleurs et plantation d’arbres, des jardinières pleine terre… Du 15 juillet au 25 septembre, la mairie de Paris a lancé un appel aux propositions des habitants, intitulé « Du vert près de chez moi», pour recenser de nouveaux lieux à végétaliser. 209 projets, sur plus de 1500 idées, ont été retenus. Ils seront mis en œuvre dès 2015. Un quart de ces projets fera l’objet d’un entretien participatif, qui permettra d’associer pleinement les habitants.

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Comment Singapour parvient à intégrer la biodiversité à la vie urbaine
Traduction par Fanny Blanc de l’article de Grace Chua publié le 23/01/2015 sur Citiscope.org,

Un héron bleu vole au-dessus de la baie de Singapour. (Xinhua/Then Chih Wey/Landov)

SINGAPOUR — Pour découvrir de nouvelles espèces végétales et animales, cette métropole de plus de 5 millions d’habitants est pleine de ressources.
Il y a un an, un arbre fin et ligneux connu sous le nom d’Alangium ridleyi, alors pensé disparu a été découvert, caché au plein milieu des populaires jardins botaniques de Singapour. Plus tard, en mai, des chercheurs ont trouvé une espèce d’arbuste complètement nouveau pour la science, arrivant à la hauteur de genou et appelé Hanguana neglecta. Il a été remarqué juste à côté d’un chemin dans une réserve naturelle.
Et les derniers lopins de terre où la forêt marécageuse a encore ses droits, où des eaux brunes riches en minéraux coulent, sont apparus comme une niche pour des figuiers étrangleurs, considérés jusqu’alors comme éteints. Autre découverte inédite pour Singapour : cette forêt s’est aussi révélée abriter une espèce de serpents vivant dans la boue. Ces découvertes n’ont pas seulement ravi les biologistes. Elles ont aussi permis de motiver l’imagination des habitants, fascinées d’apprendre que leur jungle urbaine est de fait, une vrai jungle. (suite…)

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