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Archive for the ‘Biodiversité’ Category

Un article de la Ville de Paris

L’adjointe à la maire de Paris en charge des espaces verts, de la nature et de la biodiversité, Pénélope Komites, a présenté au Conseil de Paris (29,30 juin et 1er juillet) le « permis de végétaliser ». L’objectif de la mandature est de 100 hectares de toits, murs et façades végétalisés d’ici 2020, dont un tiers consacré à l’agriculture urbaine.

Vous pouvez demander votre permis de végétaliser. Présenté au Conseil de Paris des 29 et 30 juin, le permis de végétaliser est un nouveau dispositif qui permet à chacun de devenir acteur de la végétalisation de Paris.

Avec l’opération « du vert près de chez moi » et le budget participatif, les Parisiens sont nombreux à exprimer leur envie de développer et renforcer la place de la nature dans la ville. Si vous rêvez de devenir le jardinier ou la jardinière de votre quartier, le permis de végétaliser est fait pour vous ! Il vous permet de disposer d’un site de votre choix, et surtout, de vous occuper vous-même de ce petit bout de jardin inédit.

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Un article de Frédéric Barbe sur metropolitiques.eu

Souvent mis en avant pour ses problèmes d’insécurité, Marseille est surtout une ville « sauvage » du point de vue de la place qu’y occupe depuis longtemps la nature. Dans son ouvrage, Baptiste Lanaspeze invite plus largement, à partir du cas de la cité phocéenne, à développer la réflexion en termes d’écologie urbaine, c’est-à-dire à penser les relations entre hommes et nature dans l’espace urbain.
 

Lanaspeze, B. et Mathieu, G. (photographies), Ville sauvage : Marseille. Essai d’écologie urbaine, Paris, Actes Sud, 2012.

Le projet de l’ouvrage Ville sauvage : Marseille. Essai d’écologie urbaine est simple et astucieux : penser et expliquer les conditions générales d’une « écologie urbaine » à partir d’une étude de cas située et à fort capital symbolique, le territoire marseillais. Celui-ci, avec ses acteurs, ses différentes échelles de temps et d’espace, est envisagé comme un haut lieu à la fois de l’urbain, mais aussi d’une pensée non dualiste du territoire ancrée dans la vie sociale. Dans le fond comme dans la forme, Baptiste Lanaspeze offre un ouvrage stimulant que nous dirions volontiers d’éducation populaire, référencé, exigeant, mais aussi situé et fondé sur le compagnonnage et l’expérience des lieux par la marche. La partie la plus académique du livre est encadrée d’un cahier photographique et d’une série de témoignages d’acteurs co-écrits avec l’auteur. Ce triptyque se complète habilement et permet une lecture facile. Ce projet d’écrire l’écologie urbaine dans une langue simple et accessible, au-delà du cercle restreint des professionnels du projet urbain, participe aussi du dépassement des nouveaux moralismes écologiques comme du dualisme homme–nature. Il invite le lecteur à la réappropriation de la nature au sein même de la civilisation urbaine. Baptiste Lanaspeze est auteur, marcheur, philosophe et éditeur [1]. Il a également travaillé à Radio Grenouille – une radio associative marseillaise – puis il a créé avec un collectif d’artistes-marcheurs le sentier de randonnée urbaine GR Marseille 2013 lors de l’événement « Marseille Provence 2013 – Capitale européenne de la culture ». Le projet du livre s’inscrit donc typiquement dans une approche « glocale », où la pensée systémique s’adosse aux terrains réels de l’auteur, ici le terrain d’un investissement habitant et culturel sur la durée.

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Un article de T.L. – lemoniteur.fr

Mur végétalisé rue d'Aboukir à Paris

© Groume – CC Flickr – Mur végétalisé rue d’Aboukir à Paris

En juillet 2014, la mairie de Paris a invité les habitants de la capitale à signaler des lieux végétalisables. 1500 idées ont été proposées.

Des murs végétalisés, des lieux pour pots, bacs à fleurs et plantation d’arbres, des jardinières pleine terre… Du 15 juillet au 25 septembre, la mairie de Paris a lancé un appel aux propositions des habitants, intitulé « Du vert près de chez moi», pour recenser de nouveaux lieux à végétaliser. 209 projets, sur plus de 1500 idées, ont été retenus. Ils seront mis en œuvre dès 2015. Un quart de ces projets fera l’objet d’un entretien participatif, qui permettra d’associer pleinement les habitants.

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Comment Singapour parvient à intégrer la biodiversité à la vie urbaine
Traduction par Fanny Blanc de l’article de Grace Chua publié le 23/01/2015 sur Citiscope.org,

Un héron bleu vole au-dessus de la baie de Singapour. (Xinhua/Then Chih Wey/Landov)

SINGAPOUR — Pour découvrir de nouvelles espèces végétales et animales, cette métropole de plus de 5 millions d’habitants est pleine de ressources.
Il y a un an, un arbre fin et ligneux connu sous le nom d’Alangium ridleyi, alors pensé disparu a été découvert, caché au plein milieu des populaires jardins botaniques de Singapour. Plus tard, en mai, des chercheurs ont trouvé une espèce d’arbuste complètement nouveau pour la science, arrivant à la hauteur de genou et appelé Hanguana neglecta. Il a été remarqué juste à côté d’un chemin dans une réserve naturelle.
Et les derniers lopins de terre où la forêt marécageuse a encore ses droits, où des eaux brunes riches en minéraux coulent, sont apparus comme une niche pour des figuiers étrangleurs, considérés jusqu’alors comme éteints. Autre découverte inédite pour Singapour : cette forêt s’est aussi révélée abriter une espèce de serpents vivant dans la boue. Ces découvertes n’ont pas seulement ravi les biologistes. Elles ont aussi permis de motiver l’imagination des habitants, fascinées d’apprendre que leur jungle urbaine est de fait, une vrai jungle. (more…)

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Un article de NovaSIRHE

Réuni à Amsterdam du 28 octobre au 1er novembre 2014, le GIEC a publié la synthèse finale du 5ème rapport d’évaluation concernant les changements climatiques, à l’attention des décideurs.

Les changements sont observés au niveau de la température, de l’acidification des océans, de la fonte des glaciers, de l’élévation du niveau de la mer et de la concentration des gaz à effet de serre (GES). Les changements à venir dépendront de l’évolution des émissions de GES et de leur concentration dans l’atmosphère. Quatre profils sont présentés, dont deux « centraux » sans stabilisation immédiate des émissions à un niveau compatible avec la capacité naturelle de la terre à absorber les GES (RCP4.5 et RCP6.0).

Les émissions annuelles sont estimées à 35 GtCO2, soit 350 GtCO2 supplémentaires injectées dans l’atmosphère par décennie. Les émissions cumulées de GES d’origine humaine dans l’atmosphère passeront de +1500 GtCO2 en 2010 par rapport à la période pré-industrielle (1870) à +3000/3400 GtCO2 en 2050 et +4600/5200 GtCO2 en 2100. (more…)

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Un article de Cédric Ansart et Emmanuel Boutefeu sur www.metropolitiques.eu Dossier : Nature(s) en ville
Cédric Ansart et Emmanuel Boutefeu explorent une nouvelle manière d’aménager les trottoirs de nos villes par le développement de petits espaces végétalisés. Ils montrent ainsi que les fleurs de bitume transforment les lignes de partage entre les espaces public et privé de nos trottoirs.

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Micro-implantations florales à Lyon (cc) Emmanuel Boutefeu

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Le collectif « Tree and Design Action Group » (TDAG) vient de lancer un nouveau guide sur l’intégration des arbres dans le bâti intitulé : ‘Trees in Hard Landscapes: A Guide for Delivery‘ (164 pages, en anglais). Téléchargement gratuit sur le site du collectif TDAG : www.TDAG.org.uk.

Ce guide traite de la démarche de projet (par ex. pour la mise en œuvre d’un « Plan Climat », la valorisation d’un « espace rue » favorisant les modes de transport alternatifs à la voiture, la réduction de la vitesse, la gestion alternative des eaux de pluie, etc), fait le point de l’état des connaissances et des techniques permettant d’assurer longévité tant des arbres que des (infra)structures qui les entourent et propose 32 études de cas tirés d’exemples d’un peu partout dans le monde.

Bien que rédigé en anglais, cette publication constitue une ressource de premier ordre pour les professionels du monde francophone impliqués dans les projets de voiries urbaine et d’espaces publics, de paysage, et de foresterie urbaine : la synthèse pragmatique et pluridisciplinaire des connaissances qu’elle apporte est unique en son genre.

 

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Un portail pour mutualiser les pratiques d’éducation à la nature et à la biodiversité en ville et pour faciliter l’émergence de nouveaux projets: www.biodiville.org

L’association GDIE ouvre un portail de l’éducation à la nature et à la biodiversité en ville. Il propose une valorisation des démarches, actions, outils et publications existants, en priorité concernant les pays francophones et en mettant l’accent sur l’innovation et l’expérimentation. Il offre un accès à des ressources facilitant l’appropriation des enjeux et la mise en œuvre de nouveaux projets.

Ouvert à un large public

Ce portail s’adresse à toute personne amenée à exercer des actions d’éducation, de sensibilisation, de mobilisation en lien avec la nature et la biodiversité en ville.

Exemples : représentant d’une structure d’éducation et en particulier d’éducation à l’environnement, enseignant, représentant d’une structure de quartier, résident d’immeuble (seul ou en lien avec une association de locataires ou un conseil syndical de copropriétaires), représentant d’une collectivité, d’un bailleur ou d’un syndic…

Participatif et évolutif

Chacun peut y apporter sa contribution en présentant une expérience, un outil pédagogique, ou en proposant une actualité. Il est évolutif car ses fonctionnalités pourront s’adapter aux priorités des utilisateurs.

                 Accédez au portail : www.biodiville.org

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Un guide technique de l’ADEME

8078-Friches-Biodiversite-300.jpgLa reconversion d’une friche urbaine polluée répond à de multiples aspects et objectifs de l’aménagement durable du territoire urbain :   reconstruire la ville sur la ville pour limiter la destruction et le mitage des espaces naturels et agricoles ;   limiter l’usage de la voiture en permettant le développement des transports en commun dans les zones suffisamment denses ;   redynamiser le centre urbain et favoriser des politiques foncières publiques à long terme ;   remédier aujourd’hui à un problème environnemental au lieu de le reporter sur les générations futures, en traitant les pollutions et en gardant la mémoire de ce qui a été réalisé ;   valoriser un patrimoine bâti existant (patrimoine industriel par exemple) ;   valoriser l’engouement social et culturel pour les friches comme espace de liberté, de création et de biodiversité ;   prendre en compte les impacts de la pollution sur la santé et les écosystèmes ;   favoriser les retombées économiques et fiscales locales. La reconversion des friches urbaines polluées est donc bien une démarche durable, qui propose une nouvelle lecture de la ville dans le temps et installe un nouveau dialogue avec l’histoire, le territoire et les contraintes du site. Cette plaquette aborde précisément de l’enjeu biodiversité : pourquoi et comment prendre en compte la biodiversité dans les projets de reconversion de friches urbaines.

Télécharger le guide

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Un article de Marc-André Miserez sur www.swissinfo.ch

La ville du futur sera verte ou ne sera pas. Les métropoles explorent diverses manières d’amener plus de végétal au centre, notamment avec les fermes urbaines. En Suisse, depuis 1997, Lausanne Jardins offre tous les quatre à cinq étés un laboratoire expérimental, avant-gardiste et ludique de la ville de demain.

Rue de la Mercerie, juste au pied de la cathédrale, là où la capitale vaudoise a des airs de bourg campagnard et s’offre un supplément de verdure à même le pavé. (swissinfo.ch)

Rue de la Mercerie, juste au pied de la cathédrale, là où la capitale vaudoise a des airs de bourg campagnard et s’offre un supplément de verdure à même le pavé. (swissinfo.ch)

Ce n’est pas une légende fondatrice, même si l’histoire aurait tout pour l’être: Christophe Ponceau et Adrien Rovero sont penchés sur un plan du centre de Lausanne, tenant chacun en main une poignée de 15 graines. Ils les lâchent, et là où elles tombent germera un jardin. Déjà participants à l’édition 2009, l’architecte et paysagiste parisien et le designer lausannois sont cette année les commissaires de Lausanne Jardins 2014, sous-titrée «Landing». Les jardins atterrissent en ville.

«Les graines sont tombées au hasard, et la variété des emplacements reflète bien la topographie de Lausanne. On en a dans des petites rues, sur des places, dans des parcs, sur des toits en terrasses…», constate Adrien Rovero. Sans oublier la dimension qui manque au plan: le relief. Lausanne, ça monte et ça descend. Collines, rues escarpées, escaliers, points de vue ajoutent au charme d’un centre historique dont le parcellaire et le tracé des voies publiques sont encore largement ceux du Moyen-Age.

Lausanne, c’est très vert aussi. Les pieds dans le lac, la tête dans les bois, la ville regorge de parcs, jardins, promenades, arbres et parterres de végétation. La forêt est à un jet de pierre de la colline de la Cité et il en subsiste même un lambeau en plein centre, à la bordure sud de l’esplanade du Flon, quartier post-industriel branché.

C’est là, dans un étroit cul-de-sac entre deux entrepôts de pierre centenaires fraîchement rénovés que celui qui lève la tête verra le jardin suspendu. Des plantes en pots accrochées à des fils qui courent d’une fenêtre à l’autre par-dessus la ruelle et créent symboliquement un lien entre voisins. A Naples, on y suspendrait du linge. Ici, le lien est végétal. (more…)

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